Chapitre 5 semaine très longue
Carlisle rentra très tard dans la nuit, il avait mis au monde des jumeaux. C'était la plus belle chose dans la vie d'une femme, mettre au monde son enfant. Pour nous autres c'était surtout un rappel de notre condition. Pour l'instant je n'en souffrais pas, je n'avais pas la fibre maternelle pas comme Esmée. Elle nous avait raconté pour son mari qui la battait et son bébé mort. L'imaginant sauter d'une falaise de désespoir était très dur. J'espérais que notre présence lui apportait un peu de réconfort.
Il nous expliqua ce qu'il avait dit au principal du lycée : que nos parents étaient décédés qui était vrai d'ailleurs et qu'ils étaient devenus avec Esmée nos tuteurs légaux.
- « Mais comment as-tu expliqué nos différents noms ? Et que Jasper et Alice soit si proches s'ils sont frère et sœur ? »
- « Famille recomposée »lâcha t'il c'était devenu si courant à notre époque « Jasper était le fils du nouveau mari de ma sœur. Pour Alice et toi vous étiez ses filles naturelles donc aucun soucis »
- « Super cette idée comme ça pas besoin de se cacher » dit Alice avec le sourire aux lèvres en prenant Jasper par le cou « j'aurai jamais tenu !»
Nous nous mettions tous à rire de cette dernière phrase.
-« Alice nymphomane manquait plus que ça » Jasper reçu une claque derrière la tête de sa moitié pour cette réflexion.
Nous reprîmes notre calme avec du mal je m'en tenais encore les côtes de ce fou rire.
Donc la rentrée était prévue pour le lundi suivant. Soit six jours avant d'avoir une chance de le croiser.
Alice avait prévu une journée shopping pour le samedi juste elle et moi pour comment elle avait dit ça ? Ah oui : « Nous faire une garde robe pour fêter notre nouvelle rentrée en tant que membre d'une nouvelle famille. »
Je n'aimais pas les magasins. Me racheter des nouveaux habits ne me semblait pas une priorité. Depuis que les jeans et les converses* existaient c'était devenu ma tenue préférée : passe partout, très pratique et assez robuste pour les ballades en forêt.
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Nous étions seulement Jeudi, j'avais lutté pour ne pas retourner l'espionner.
J'errais en forêt à repenser à lui quand je découvris une clairière, on aurait cru un endroit sorti d'un conte de fée. Elle avait son sol de printemps, plein de petites fleurs et de muguet sauvage.
Je ne résistais pas à l'idée de m'allonger dans l'herbe. Je regardais le ciel nuageux qui était devenu normal et oui nous étions à Forks. Je me laissais aller à mes rêveries et à des fantasmes les plus fous.
C'était la première fois qu'une telle chose se passait dans ma tête. Mais depuis que je vivais ici il y avait eu beaucoup de première fois. Ce qui me fit sourire.
Mais imaginer avoir des rapports avec un humain était une chose impossible. Je n'avais jamais connu d'homme. Je n'avais jamais eu de rapports intimes ni étant humaine, ni après.
Etant transformée avant d'avoir fêté mes 19 ans, n'étant promise à personne et croyant en l'amour avec un grand A, je ne m'étais jamais laissé aller au plaisir de la chair.
Je l'imaginais discutant avec moi dans cette clairière et cédant à son pouvoir de séduction ou plutôt lui au mien je ne sais pas trop. Nos lèvres se rapprochaient de plus en plus. Jusqu'à se toucher délicatement au début mais bien plus érotiquement par la suite. Je pouvais imaginer leurs douceurs, leurs chaleurs et leurs goûts ainsi que ceux de sa langue.
Le venin me monta à la bouche aussitôt ce qui me fit sortir de mon rêve et m'enfuir de la clairière. Il fallait que je chasse, que j'arrête de penser à lui de la sorte. C'était impossible et trop dangereux. Je ne me savais pas assez forte pour résister à son sang. Je ne connaissais pas encore son parfum mais juste l'imaginer suffisait à faire ressortir mon instinct de vampire.
J'haïssais ce que j'étais et encore plus quand j'étais dans cet état.
Je rentrais à la villa pour m'enfermer dans ma chambre je me dégoûtais.
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Le samedi, comme promis nous passions la journée à Seattle. Alice me traîna dans toutes les boutiques de la ville.
Carlisle nous avait prêté sa Mercedes en attendant de nous trouver une voiture moins voyante que la Porsche jaune d'Alice, sa dernière folie. Avec ses visions l'argent ne manquait pas. La bourse était devenue pour elle un jeu d'enfant.
- « Alice, tu vas me faire devenir chèvre. Tu as acheté tellement de tenues que j'en ai au moins pour une décennie d'avance, sans compter les chaussures immettables qui finiront au fond du dressing »
- « Dis pas de bêtises nous n'avons même pas trouvé tes tenues du dimanche »
- « En quoi me seraient-elles utiles, je ne sors jamais et ce n'est pas prêt de changer ! »
- « J'ai comme un pressentiment que ça pourrait changer bientôt »
- « Mais que racontes-tu ? »
- « Je ne sais pas c'est depuis ton retour joyeux de lundi dernier que j'ai de drôles de visions.»
En quoi la découverte du capitaine de l'équipe de foot, de sa copine ou d'Edward pourrait donner des visions à mon lutin et lui donner des envies de refaire mes stocks de tenues habillées. Je n'insistais pas plus.
Elle me chargea les bras de 6 tenues différentes toutes dans les tons bleus. Et me traîna dans la cabine d'essayage.
Elle-même en avait deux fois plus. Des tenues de cocktails bien trop habillées pour la petite ville de Forks.
Nous rentrâmes enfin à la maison avec une voiture débordante de sacs et de cartons à chaussures.
Jasper se proposa pour nous aider à tout remonter dans nos chambres.
Esmée n'avait jamais vu autant de vêtements d'un coup, elle eut même droit à un vrai défilé ce qui fit rire Carlisle. Il fut très curieux de savoir comment on avait tout fait rentrer dans sa voiture quand Alice lui tendit ses clefs.
- « L'habitude et une bonne gestion de l'espace » dit Alice en levant les yeux au ciel.
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En fin de soirée, j'étais assise devant la télé à zapper frénétiquement sans m'intéresser plus que ça à aucune émission.
Quand Carlisle vint vers moi et me tendit un trousseau de clefs avec un nœud rouge accroché dessus.
- « Tiens Bella c'est pour toi, pour ta rentrée scolaire »
- « Des clefs de voiture ? »
- « Tu sais conduire au moins ? »
- « Oui,…….. Oui mais pourquoi ne pas les donner plutôt à Jasper ou à Alice ? »
- « Bella ça me fait plaisir et Jasper a sa moto et Alice sa Porsche » répondit-il avec un magnifique sourire aux lèvres « tu auras ton propre moyen de locomotion comme ça »
- « J'ai mes jambes. J'aime courir »
- « Ne soit pas têtue, tu ne peux pas courir jusqu'au lycée et tu ferais de la peine à Esmée si tu refusais »
Le goujat, il avait sorti la phrase zéro contestation. Je détestais faire de la peine à cette femme que j'aimais plus que ma propre mère.
Je pris les clefs et me dirigea vers le garage avec Carlisle. J'appuyai sur la clef qui fit émettre un bip bip à une jolie petite Ford KA rose. Je l'avais vu dans l'un des magazines d'Alice et l'avais trouvé superbe comme voiture.
Je ne pus me retenir de lui sauter au cou et de le remercier mille fois. Esmée et lui étaient formidables et d'une générosité incroyable, je les adorais.
J'eus du mal à quitter ma voiture, MA VOITURE. Mais j'avais besoin d'une douche. J'en profitais pour tester un nouveau shampoing que j'avais trouvé l'après midi, son parfum m'avait tout de suite plu, il était à la fraise.
Son parfum se mélangeant au mien sous l'eau chaude me fit sentir bien, détendue. La rentrée approchait ce qui me rendait de plus en plus nerveuse.
Après ma douche, je descendis avec mon journal au garage. Je m'enfermais dans l'habitacle de mon auto « ma tuture » pour y écrire mes pensées.
10 Mai 2008
Mon cher journal,
Cette semaine n'est pas passée très vite. J'ai découvert une magnifique clairière au milieu de la forêt, c'est un endroit magique.
J'ai pensé à Edward à chacun de mes moments de solitude. Pourquoi un garçon dont je ne connais rien à part son prénom, m'obsède à ce point ?
Carlisle et Esmée m'ont offert la voiture de mes rêves. Je soupçonne même Alice d'y être pour quelque chose.
Vivement lundi ! Demain va être une très très longue journée.
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Le lendemain nous sommes partis tous à la chasse. Les gardes forestiers ont constaté une surpopulation de pumas, ce qui nous défoulera. Et Carlisle voulait prendre quelques précautions avant la rentrée. Ce qui était légitime je pense.
Après un petit concours à qui en prendra le plus nous rentrâmes dans la nuit.
Alice et Jasper s'enfermaient dans leur chambre pour avoir un moment d'intimité.
Moi je filais après avoir pris une bonne douche pour me débarrasser de la terre et du sang, dans ma voiture. Le silence du garage me faisait du bien, mes pensées étaient trop bruyantes.
Esmée frappa au carreau de « ma tuture »
- « Coucou ma chérie, je ne te dérange pas ? »
- « Non, bien sûr que non …. Entre ! » Lui répondis-je en ouvrant la portière coté passager.
Elle s'assit à coté de moi n'osant pas parler. Je décidais d'ouvrir la conversation.
- « Cette voiture est géniale, je tiens à te remercier pour ce cadeau magnifique »
- « Contente qu'elle te plaise ma puce » dit elle en me caressant les cheveux « ils sentent bon la fraise »
- « Merci, c'est mon nouveau shampoing il est sensasse »
- « Alors prête pour demain ? »
Elle venait de poser la question que je faisais que de me demander en boucle.
- « Si par prête, tu veux dire vestimentairement parlant oui Alice s'est chargée de tout même de mes sous vêtements » Je savais très bien que c'était pas de ça qu'elle parlait mais comment répondre alors que je ne connaissais pas moi-même la réponse.
- « Parfait alors » je l'en remerciais mentalement de ne pas insister.
Elle me laissa seule dans le garage après m'avoir dit
- « t'inquiètes pas tout se passera bien mon ange »
Oui je l'espérais, être avec des humains ne me faisait plus rien mais comment réagir devant Edward. Moi qui suis sensée de ne pas le connaître ni son frère d'ailleurs.
Chapitre suivant
jeudi 1 avril 2010
Ames Soeurs Chapitre 4
Chapitre 4 le lycée de Forks
Les jours passaient et nous avions tous pris nos habitudes.
Jasper et Alice partaient régulièrement en amoureux.
Carlisle et Esmée avaient leur travail, qui les passionnaient.
Et moi je devais me trouver des occupations quotidiennescar la solitude commençait à me peser.
Les ballades en forêt étaient devenues une routine. Je commençais à en connaître chaque arbre, chaque fougère, chaque sentier. Il y régnait un silence fantomatique.
Jusqu'au jour où les bruits de conversations et de rires m'attiraient vers un grand établissement : le lycée de Forks. Je n'étais pas de nature curieuse mais tout divertissement était bon à prendre et quoi de plus intéressant que de jeunes humains.
Les élèves devaient avoir repris les cours depuis ce matin, ce qui expliquait que je ne les ai pas entendu avant.
Je grimpais au sommet de l'arbre le plus haut qui me donna une vue d'ensemble.
Je choisis de suivre l'entraînement de foot qui avait lieu sur le stade extérieur.
Je devinais au premier coup d'œil qui était le capitaine vu le nombre de groupies qui scandaient son prénom depuis les gradins.
- « Emmett …… Emmett …. »
Il était plutôt armoire à glace, cheveux bruns avec des reflets châtains assez courts, beau gosse. Je connaissaispas grand chose du foot mais je le trouvais bon joueur ,il avait un super esprit d'équipe.
Il y avait aussi sur le banc de touche une blonde assez bimbo en retrait qui lançait des regards meurtriers aux filles derrières elle.
Une fois l'entraînement fini, une sonnerie retenti , des jeunes sortis des bâtiments qui occasionna un brouhaha d'enfer. Je dus me concentrer d'avantage pour entendre ce que se disaient le capitaine et l'entraîneur.
- « Tu as été super pour cette reprise » le félicita l'entraîneur « vas à la douche et n'oublie pas de me donner la liste des joueurs que t'aimerais voir faire partie de l'équipe leader »
- « Ok coach »
Il quittait le stade en saluant ses fans et se dirigea vers la blonde.
- « Alors Rose, bien aimé? Jouer mes groupies te plait ? »
- « Non pas du tout, je n'aime pas partager ! »
Elle devait être sa petite amie. Je comprenais mieux sa réaction envers les filles des gradins. Je n'aimerais pas non plus que mon petit copain se fasse siffler par une bande de femelles en furie.
Je me perdis dans mes pensées. C'était devenu mon vœu le plus cher : faire la rencontre d'un homme de ma race qui serait ma raison de vivre.
La voix d'Emmett me tira de mes rêveries. Il appelait quelqu'un par un prénom pas très moderne qui me fit penser au roman: Orgueil et Préjugés de Jane Austin.
- « Edward !! Par ici !! »
Un jeune homme d'une beauté sans pareil lui répondit d'un geste de la main. Même d'où j'étais perchée, il était la plus belle chose que je n'avais jamais vue de mon avait les cheveux couleur cuivre en bataille ce qui le rendait horriblement sexy. Il avait le teint pâle. J'aurais tout donné pour lui être présentée.
Ils s'installèrent avec tout un groupe de lycéens à une table dans leur cafétéria.
Je ne pouvais plus entendre ce qu'ils disaient mais je n'arrivais pas à le quitter des yeux un seul instant. J'avais l'impression qu'a chaque fois que ses lèvres bougeaient et si cela aurait été possible que mon cœur se serait remis à battre. Et ses sourires en coin, j'en parle même pas.
C'était la première fois que je ressentais une chose de ce genre.
Leur pause du midi passa très vite, trop vite. Je le perdis de vue lorsqu'il entra en salle de sciences.
Je retournais à la villa un sourire aux lèvres ce qui ne passa pas inaperçu surtout avec Alice dans le coin.
- « Qu'est-ce qui te met de si bonne humeur ? » me demandât-elle
- « j'ai découvert le lycée de Forks »
- « si de découvrir cet établissement scolaire te met dans un tel état euphorique alors qu'est-ce que ça va être d'y aller ? »
- « comment ça ? »
- « Carlisle vient d'appeler pour me demander si ça nous plairait, car Esmée s'inquiète de te voir aussi seule la journée »
- « Et comment va t'il expliquer notre présence ? »
- « Il a dit qui nous expliquera tout ça à son retour »
- « Ok ! En attendant je monte prendre une douche »
Je montais dans ma chambre plus heureuse que jamais. Me glissa sous ma douche, le contact de l'eau bouillante sur ma peau si froide me faisait toujours un bien fou.
J'y restais un bon moment à repenser à Edward, ce prénom lui allait si bien.
Une fois sortie, je me jeta sur ma causeuse et sortis mon journal d'en dessous de mon coussin. Il fallait que j'y note ce que je venais de découvrir.
5 mai 2008
Cher journal,
En me promenant cet après midi j'ai eu la vision d'un adonis, un dieu grec. C'est l'être le plus parfait que la terre n'ait jamais porté. Il s'appelle Edward, même son prénom est romantique. J'aurai tout donné pour lui être présentée, entendre sa voix, voir ses yeux. Et en entrant Alice m'a dit que mon vœu allait être réalisé. Enfin presque, Carlisle nous a inscrit au lycée, son lycée.
Je sais qu'avec ma timidité ça ne va pas être simple.
Faire une nouvelle fois la rentrée et être encore une fois au centre de l'attention en étant la nouvelle va être très dur. Mais là j'aurai un but : LUI.
Chapitre suivant
Les jours passaient et nous avions tous pris nos habitudes.
Jasper et Alice partaient régulièrement en amoureux.
Carlisle et Esmée avaient leur travail, qui les passionnaient.
Et moi je devais me trouver des occupations quotidiennescar la solitude commençait à me peser.
Les ballades en forêt étaient devenues une routine. Je commençais à en connaître chaque arbre, chaque fougère, chaque sentier. Il y régnait un silence fantomatique.
Jusqu'au jour où les bruits de conversations et de rires m'attiraient vers un grand établissement : le lycée de Forks. Je n'étais pas de nature curieuse mais tout divertissement était bon à prendre et quoi de plus intéressant que de jeunes humains.
Les élèves devaient avoir repris les cours depuis ce matin, ce qui expliquait que je ne les ai pas entendu avant.
Je grimpais au sommet de l'arbre le plus haut qui me donna une vue d'ensemble.
Je choisis de suivre l'entraînement de foot qui avait lieu sur le stade extérieur.
Je devinais au premier coup d'œil qui était le capitaine vu le nombre de groupies qui scandaient son prénom depuis les gradins.
- « Emmett …… Emmett …. »
Il était plutôt armoire à glace, cheveux bruns avec des reflets châtains assez courts, beau gosse. Je connaissaispas grand chose du foot mais je le trouvais bon joueur ,il avait un super esprit d'équipe.
Il y avait aussi sur le banc de touche une blonde assez bimbo en retrait qui lançait des regards meurtriers aux filles derrières elle.
Une fois l'entraînement fini, une sonnerie retenti , des jeunes sortis des bâtiments qui occasionna un brouhaha d'enfer. Je dus me concentrer d'avantage pour entendre ce que se disaient le capitaine et l'entraîneur.
- « Tu as été super pour cette reprise » le félicita l'entraîneur « vas à la douche et n'oublie pas de me donner la liste des joueurs que t'aimerais voir faire partie de l'équipe leader »
- « Ok coach »
Il quittait le stade en saluant ses fans et se dirigea vers la blonde.
- « Alors Rose, bien aimé? Jouer mes groupies te plait ? »
- « Non pas du tout, je n'aime pas partager ! »
Elle devait être sa petite amie. Je comprenais mieux sa réaction envers les filles des gradins. Je n'aimerais pas non plus que mon petit copain se fasse siffler par une bande de femelles en furie.
Je me perdis dans mes pensées. C'était devenu mon vœu le plus cher : faire la rencontre d'un homme de ma race qui serait ma raison de vivre.
La voix d'Emmett me tira de mes rêveries. Il appelait quelqu'un par un prénom pas très moderne qui me fit penser au roman: Orgueil et Préjugés de Jane Austin.
- « Edward !! Par ici !! »
Un jeune homme d'une beauté sans pareil lui répondit d'un geste de la main. Même d'où j'étais perchée, il était la plus belle chose que je n'avais jamais vue de mon avait les cheveux couleur cuivre en bataille ce qui le rendait horriblement sexy. Il avait le teint pâle. J'aurais tout donné pour lui être présentée.
Ils s'installèrent avec tout un groupe de lycéens à une table dans leur cafétéria.
Je ne pouvais plus entendre ce qu'ils disaient mais je n'arrivais pas à le quitter des yeux un seul instant. J'avais l'impression qu'a chaque fois que ses lèvres bougeaient et si cela aurait été possible que mon cœur se serait remis à battre. Et ses sourires en coin, j'en parle même pas.
C'était la première fois que je ressentais une chose de ce genre.
Leur pause du midi passa très vite, trop vite. Je le perdis de vue lorsqu'il entra en salle de sciences.
Je retournais à la villa un sourire aux lèvres ce qui ne passa pas inaperçu surtout avec Alice dans le coin.
- « Qu'est-ce qui te met de si bonne humeur ? » me demandât-elle
- « j'ai découvert le lycée de Forks »
- « si de découvrir cet établissement scolaire te met dans un tel état euphorique alors qu'est-ce que ça va être d'y aller ? »
- « comment ça ? »
- « Carlisle vient d'appeler pour me demander si ça nous plairait, car Esmée s'inquiète de te voir aussi seule la journée »
- « Et comment va t'il expliquer notre présence ? »
- « Il a dit qui nous expliquera tout ça à son retour »
- « Ok ! En attendant je monte prendre une douche »
Je montais dans ma chambre plus heureuse que jamais. Me glissa sous ma douche, le contact de l'eau bouillante sur ma peau si froide me faisait toujours un bien fou.
J'y restais un bon moment à repenser à Edward, ce prénom lui allait si bien.
Une fois sortie, je me jeta sur ma causeuse et sortis mon journal d'en dessous de mon coussin. Il fallait que j'y note ce que je venais de découvrir.
5 mai 2008
Cher journal,
En me promenant cet après midi j'ai eu la vision d'un adonis, un dieu grec. C'est l'être le plus parfait que la terre n'ait jamais porté. Il s'appelle Edward, même son prénom est romantique. J'aurai tout donné pour lui être présentée, entendre sa voix, voir ses yeux. Et en entrant Alice m'a dit que mon vœu allait être réalisé. Enfin presque, Carlisle nous a inscrit au lycée, son lycée.
Je sais qu'avec ma timidité ça ne va pas être simple.
Faire une nouvelle fois la rentrée et être encore une fois au centre de l'attention en étant la nouvelle va être très dur. Mais là j'aurai un but : LUI.
Chapitre suivant
Ames Soeurs Chapitre 3
Chapitre 3 notre nouvelle famille
Ça faisait une semaine que nous étions à Forks. Je m'étais énormément rapprochée d'Esmée.
Alice et Jasper avaient enfin ce qu'ils recherchaient depuis si longtemps un lien d'encrage.
Nous revenions de notre partie de chasse nocturne quand Carlisle nous demanda de le rejoindre dans le salon. C'était devenu une routine ces rassemblements. Il aimait bien discuter avec nous de nos vies et des pouvoirs d'Alice et de Jasper, ce qui le fascinait. Etant docteur en médecine, il faisait sans cesse des recherches sur les non humains. Il nous avait même raconté les légendes de nos voisins Quileutes : des loups-garous. Il avait signé un pacte avec eux il y a de ça une cinquantaine d'année et les avait averti de nos présences.
On avait fait connaissance de leur chef : un grand type bronzé et très costaud, je dirais même un peu sexy pour un homme du moins quand il en avait la forme. Il s'appelait Jacob Black.
- « Asseyez vous, Esmée et moi avons quelque chose pour vous. »dit Carlisle en nous indiquant les fauteuils.
Nous nous sommes assis en nous regardant tour à tour. Je ne voyais pas ce qu'il pouvait nous donner, ils avaient déjà tant fait en nous accueillant comme ils l'avaient fait.
- « Chéri, ne les fait pas mijoter de la sorte ! » le réprimanda gentiment Esmée remplie d'impatience.
- « Ok, tout d'abord je voudrais vous remercier tous les 3 d'être parmi nous. Je n'ai jamais vu ma femme aussi heureuse. Moi-même je rigole régulièrement chose que l'on faisait très rarement. Vous avez emmené avec vous la joie de vivre dans cette maison. »
- « J'ai joint notre avocat, Mr Jenks, il vous fera des nouveaux passeports. Pour toi Bella ça sera Isabella Marie Swan Cullen, pour Jasper j'ai fait mettre Jasper Whitlock Cullen et sur celui d'Alice : Mary Alice Brandon Cullen. »
- « Et pour officialiser ça en attendant qu'ils soient faits voici un présent pour chacun d'entre vous »
C'était la première fois que je l'entendais parler aussi longtemps d'un coup.
Il s'approcha d'Alice avec une boîte carrée et plate faite en bois de rose avec un écusson en or dessus. Il m'en donna une identique et à Jasper en forme de cube.
Nous les avons ouvertes ensemble pendant qu'Esmée pris son maripar la taille avec une certaine fierté sur son visage.
Je découvris un pendentif en argent avec des armoiries dessus le même que sur la boîte. Alice avait sorti un ras de cou très fin en velours gris et une sorte de petit camée en argent avec le même symbole que les miens. Jasper lui avait un bracelet de cuir noir large avec les armoiries en argent.
J'avais déjà vu ce motif quelque part mais je n'arrivais plus à me souvenir où.
Carlisle repris la parole : - « les armoiries que vous avez découvert sur vos bijoux respectifs sont ceux des Cullen. Le lion incarne le courage et l'intrépidité.
La main représente le sentiment d'allégeance, la sincérité et la justice.
Le trèfle symbolise la perpétuité.
Le chevron évoque la protection. » Il avait dit ça avec noblesse et dignité
- « Bienvenue dans notre famille ! » dit Esmée en venant nous serrer dans ses bras, si elle avait pu pleurer de joie elle l'aurait fait, ses yeux étaient plein d'étincelles.
- « Merci » répondions nous en cœur. Nous étions restés sans voix, avec cette marque d'attention ils nous faisaient comprendre que nous faisions partie d'une seule et même famille : les Cullen.
Carlisle parti pour la clinique. Esmée avait un rendez vous d'affaire. Elle avait une entreprise internationale de décoration d'intérieur.
Alice et Jasper en route pour Port Angeles. Ils avaient insisté pour que je me joigne à eux mais je ne voulais pas être la 5ème roue du carrosse. J'avais prétexté une lecture urgente à faire pour un cours par correspondance que je suivais.
Très vite je me lassais de mon livre. Il faisait parti d'un style que je n'affectionnais pas : les thrillers. Ce n'était pas ma lecture préférée. J'aimais davantage les livres aux histoires romantiques comme ceux de Jane Austen et Lucy Montgomery ou encore cette écrivaine : Stephenie Meyer.
Je pris mon nouveau journal intime qu'Alice m'avait offert il y a deux jours en me disant « à nouvelle vie – nouveau journal »
J'avais mis ma collection de journaux dans ma bibliothèque au milieu de mes ouvrages préférés : Anne... et la maison aux pignons verts, Les Hauts De Hurlevent, raisons et sentiments et bien d'autres.
11 Avril 2008
Cher journal,
Notre arrivée chez les Cullen va changer à tout jamais notre vie. Esmée est adorable avec moi. Elle est la mère que je n'ai plus. Carlisle est le symbole du père par excellence. Il m'inspire respect et confiance.
Aujourd'hui il nous a offert le plus beau des cadeaux : son nom de famille.
Voici mon nouveau nom : Melle Isabella Marie Swan Cullen.
Je suis très fière de faire partie de leur famille. Fière qu'ils nous aient choisis.
Alice, Jasper et moi avons de la chance.
Même si je me sens toujours aussi seule, je sais que je les ai pour toujours. Je n'ai plus peur de l'avenir avec eux.
Chapitre suivant
Ça faisait une semaine que nous étions à Forks. Je m'étais énormément rapprochée d'Esmée.
Alice et Jasper avaient enfin ce qu'ils recherchaient depuis si longtemps un lien d'encrage.
Nous revenions de notre partie de chasse nocturne quand Carlisle nous demanda de le rejoindre dans le salon. C'était devenu une routine ces rassemblements. Il aimait bien discuter avec nous de nos vies et des pouvoirs d'Alice et de Jasper, ce qui le fascinait. Etant docteur en médecine, il faisait sans cesse des recherches sur les non humains. Il nous avait même raconté les légendes de nos voisins Quileutes : des loups-garous. Il avait signé un pacte avec eux il y a de ça une cinquantaine d'année et les avait averti de nos présences.
On avait fait connaissance de leur chef : un grand type bronzé et très costaud, je dirais même un peu sexy pour un homme du moins quand il en avait la forme. Il s'appelait Jacob Black.
- « Asseyez vous, Esmée et moi avons quelque chose pour vous. »dit Carlisle en nous indiquant les fauteuils.
Nous nous sommes assis en nous regardant tour à tour. Je ne voyais pas ce qu'il pouvait nous donner, ils avaient déjà tant fait en nous accueillant comme ils l'avaient fait.
- « Chéri, ne les fait pas mijoter de la sorte ! » le réprimanda gentiment Esmée remplie d'impatience.
- « Ok, tout d'abord je voudrais vous remercier tous les 3 d'être parmi nous. Je n'ai jamais vu ma femme aussi heureuse. Moi-même je rigole régulièrement chose que l'on faisait très rarement. Vous avez emmené avec vous la joie de vivre dans cette maison. »
- « J'ai joint notre avocat, Mr Jenks, il vous fera des nouveaux passeports. Pour toi Bella ça sera Isabella Marie Swan Cullen, pour Jasper j'ai fait mettre Jasper Whitlock Cullen et sur celui d'Alice : Mary Alice Brandon Cullen. »
- « Et pour officialiser ça en attendant qu'ils soient faits voici un présent pour chacun d'entre vous »
C'était la première fois que je l'entendais parler aussi longtemps d'un coup.
Il s'approcha d'Alice avec une boîte carrée et plate faite en bois de rose avec un écusson en or dessus. Il m'en donna une identique et à Jasper en forme de cube.
Nous les avons ouvertes ensemble pendant qu'Esmée pris son maripar la taille avec une certaine fierté sur son visage.
Je découvris un pendentif en argent avec des armoiries dessus le même que sur la boîte. Alice avait sorti un ras de cou très fin en velours gris et une sorte de petit camée en argent avec le même symbole que les miens. Jasper lui avait un bracelet de cuir noir large avec les armoiries en argent.
J'avais déjà vu ce motif quelque part mais je n'arrivais plus à me souvenir où.
Carlisle repris la parole : - « les armoiries que vous avez découvert sur vos bijoux respectifs sont ceux des Cullen. Le lion incarne le courage et l'intrépidité.
La main représente le sentiment d'allégeance, la sincérité et la justice.
Le trèfle symbolise la perpétuité.
Le chevron évoque la protection. » Il avait dit ça avec noblesse et dignité
- « Bienvenue dans notre famille ! » dit Esmée en venant nous serrer dans ses bras, si elle avait pu pleurer de joie elle l'aurait fait, ses yeux étaient plein d'étincelles.
- « Merci » répondions nous en cœur. Nous étions restés sans voix, avec cette marque d'attention ils nous faisaient comprendre que nous faisions partie d'une seule et même famille : les Cullen.
Carlisle parti pour la clinique. Esmée avait un rendez vous d'affaire. Elle avait une entreprise internationale de décoration d'intérieur.
Alice et Jasper en route pour Port Angeles. Ils avaient insisté pour que je me joigne à eux mais je ne voulais pas être la 5ème roue du carrosse. J'avais prétexté une lecture urgente à faire pour un cours par correspondance que je suivais.
Très vite je me lassais de mon livre. Il faisait parti d'un style que je n'affectionnais pas : les thrillers. Ce n'était pas ma lecture préférée. J'aimais davantage les livres aux histoires romantiques comme ceux de Jane Austen et Lucy Montgomery ou encore cette écrivaine : Stephenie Meyer.
Je pris mon nouveau journal intime qu'Alice m'avait offert il y a deux jours en me disant « à nouvelle vie – nouveau journal »
J'avais mis ma collection de journaux dans ma bibliothèque au milieu de mes ouvrages préférés : Anne... et la maison aux pignons verts, Les Hauts De Hurlevent, raisons et sentiments et bien d'autres.
11 Avril 2008
Cher journal,
Notre arrivée chez les Cullen va changer à tout jamais notre vie. Esmée est adorable avec moi. Elle est la mère que je n'ai plus. Carlisle est le symbole du père par excellence. Il m'inspire respect et confiance.
Aujourd'hui il nous a offert le plus beau des cadeaux : son nom de famille.
Voici mon nouveau nom : Melle Isabella Marie Swan Cullen.
Je suis très fière de faire partie de leur famille. Fière qu'ils nous aient choisis.
Alice, Jasper et moi avons de la chance.
Même si je me sens toujours aussi seule, je sais que je les ai pour toujours. Je n'ai plus peur de l'avenir avec eux.
Chapitre suivant
Ames Soeurs Chapitre 2
Chapitre 2 Arrivée chez les Cullen
Après plusieurs jours de course à travers les forêts abondantes et incroyablement vertes de mousse, nous étions proches de Forks. Alice sautillait d'impatience et plus on s'approchait de la destination plus elle accélérait l'allure.
- « Alice ! Stop ! » M'écriais je
- « quoi encore, me dit pas que tu es fatiguée c'est impossible vu ce que l'on est » dit Alice en évitant le mot.
- « Non, mais on a l'éternité devant nous alors 2 ou 3 heures de plus avant de découvrir cette famille ne feront pas de grande différence »
- « Bella a raison, avant d'être avec encore plus de gens de notre espèce, je voudrais bien avoir un moment seul avec la personne que j'aime le plus au monde » dit Jasper avec un ton tout doux et enjôleur .Et quand il y mettait du sien du moins une touche de son pouvoir, il était impossible de lui résister.
- « Ok, je m'incline mais juste une heure »
- « Merci de ta faveur, voila à ce que j'ai le droit : une heure avec ma femme » répliqua Jasper en me regardant d'un air faussement triste. Il savait depuis bien longtemps qu'il fallait prendre le temps qu'Alice voulait bien nous accorder.
Car entre ses visions et ses journées shopping qui était de pire en pire suivant les modes (quoi qu'avec la mode des années 70, Alice avait battu tout les records d'achats de tenues et pas que pour elle. Comment pouvait-on accepter de porter ces choses la ? Entre les pantalons à fleurs et les chemises aux manches évasées on ressemblait plus à des clowns qu'autre chose ) et nos études respectives ,Alice avait un emploi du temps de ministre.
Nous avions tous fait beaucoup d'études :
Alice, tout ce qui touchait de prêt ou de loin à la mode était excuse pour étudier.
Jasper s'intéressait plus à l'histoire et surtout à la guerre de sécession, il était devenu incollable. J'avais toujours pensé que c'était pour ne pas oublier la période d'où il venait.
Quant à moi c'était la littérature au début anglaise que j'étudiais et petit à petit j'avais élargie à beaucoup de continents.
--------------------------------------------------------------------------------
Jasper et Alice allaient bientôt revenir de leur ballade en amoureux, moi j'avais profité de ce moment de solitude pour remplir mon journal intime qui était devenu comme mon journal de bord, mon confident celui à qui je confiais mes pensées, mes peurs et mes espoirs.
Alice avait Jasper pour ça et même si j'étais très proche d'eux depuis qu'il m'avait sauvé, je ressentais un immense vide en moi comme si mon âme était scindée en deux et que je cherchais désespérément l'autre moitié. Alice m'avait confié qu'elle avait ressenti ça avant que Jasper la sauve des griffes de James. Alors je gardais espoir qu'un jour, moi aussi je trouve mon âme sœur.
4 avril 2008
Cher journal aujourd'hui nous allons arriver à Forks, Alice dit que ce sera un tournant dans notre vie, je ne vois pas pourquoi rencontrer des autres végétariens va changer quelque chose .Mais j'aime faire plaisir à mon lutin préféré et aujourd'hui plus que n'importe quand , elle est équipée de million de ressorts.
Nous verrons bien ce que la vie nous réserve…
--------------------------------------------------------------------------------
Nous avions repris la route pour Forks depuis ½ heure quand Alice nous dirigea vers une magnifique villa blanche avec d'énormes baies vitrées.
Il n'y avait personne à l'intérieur .on s'était assis sur le perron en attendant que la famille revienne , notre petite medium nous avait assuré qu'ils n'allaient pas tarder.
Quand une Mercedes noire arriva dans l'allée de gravillons.
Alice ne tenait plus en place .Jasper était en retrait ne sachant pas la réaction de nos hôtes.
Et moi je me faisais toute petite, ma transformation n'avait pas changé ce trait de caractère, j'était toujours très timide et n'aimait pas être au centre de l'attention.
Un homme blond très séduisant sortit de la voiture suivie d'une femme avec un air radieux et très aimable qui me mit tout de suite en confiance.
Quand ils nous virent et surtout Alice qui c'était transformé en zébulon pour les accueillir, ils parurent surpris et surtout de la couleur de nos yeux.
- « Bonjour, je m'appelle Carlisle et voici ma femme Esmée »
- « Bonjour, nous c'est Alice, Jasper et Bella » dit Alice en nous désignant tour à tour.
- « Bienvenue à Forks » dit très poliment Carlisle
Ils nous invitèrent à rentrer chez eux, la décoration était soft mais très élégante pleine de classe.
Alice leur expliqua son don qui était la raison de notre venue .Elle raconta un peu son aventure et comment elle était venue à refuser l'alimentation typique, sa rencontre avec Jasper ,mon arrivée parmi eux et notre vie pendant ces 100 dernières années.
Carlisle fut étonné qu'elle n'ait eu connaissance de leur présence que maintenant alors qu'il avait plus de trois siècles d'existence et avait transformé Esmée depuis 80 ans. Il nous raconta un peu son parcours de médecin à travers les époques ce qui nous rendait très respectueux envers lui .Sa capacité de résister au sang humain était carrément prodigieuse.
En suite il nous raconta l'histoire d'Esmée qui nous rendit très triste pour elle. Il nous évoqua l'envie, le besoin de maternité qu'elle avait, mais après avoir vu Esmée souffrir à ce point pendant sa transformation, ils avaient refusé d'un commun accord qu'ils ne l'infligeraient pas à une autre personne.
Et comme ça, sans prévenir Alice bondit sur ces pieds pris Esmée dans ses bras et lui dit :
- « Moi je veux bien être votre fille, je me sens déjà très proche de vous deux, je ne sais pas pourquoi et la je ne parle qu'en mon nom et surtout si vous êtes d'accord »
Je ne savais pas quoi dire devant cette scène .Carlisle rejoignit sa femme, la prit par la taille et ils se regardèrent intensément quelques minutes avant de se retourner vers nous.
- « ça sera avec plaisir, les enfants ! » nous dirent en cœur Carlisle et Esmée.
Alice les serras fort dans ses bras .Moi je n'osais trop rien dire mais Esmée se dirigea vers moi et dit :
- « Bella, ma chérie je n'aurai pas rêvé mieux comme enfants que vous trois, mais pour l'instant faisons connaissance si tu veux bien »
- « Merci » est le seul mot que j'ai pu prononcé.
Elle nous montra nos chambres .La mienne était au premier étage exposée plein sud .J'adorai la décoration il y avait un grand bureau, de grandes étagères sur tout un mur et une causeuse dans les tons clair.
Je m'y asseyais en repensant à ma journée. À la tournure qu'avait pris les choses .Je voyais mieux de quel tournant il était question : faire partie d'une famille c'est un sacré tournant je dirais même un sacré virage.
Chapitre suivant
Après plusieurs jours de course à travers les forêts abondantes et incroyablement vertes de mousse, nous étions proches de Forks. Alice sautillait d'impatience et plus on s'approchait de la destination plus elle accélérait l'allure.
- « Alice ! Stop ! » M'écriais je
- « quoi encore, me dit pas que tu es fatiguée c'est impossible vu ce que l'on est » dit Alice en évitant le mot.
- « Non, mais on a l'éternité devant nous alors 2 ou 3 heures de plus avant de découvrir cette famille ne feront pas de grande différence »
- « Bella a raison, avant d'être avec encore plus de gens de notre espèce, je voudrais bien avoir un moment seul avec la personne que j'aime le plus au monde » dit Jasper avec un ton tout doux et enjôleur .Et quand il y mettait du sien du moins une touche de son pouvoir, il était impossible de lui résister.
- « Ok, je m'incline mais juste une heure »
- « Merci de ta faveur, voila à ce que j'ai le droit : une heure avec ma femme » répliqua Jasper en me regardant d'un air faussement triste. Il savait depuis bien longtemps qu'il fallait prendre le temps qu'Alice voulait bien nous accorder.
Car entre ses visions et ses journées shopping qui était de pire en pire suivant les modes (quoi qu'avec la mode des années 70, Alice avait battu tout les records d'achats de tenues et pas que pour elle. Comment pouvait-on accepter de porter ces choses la ? Entre les pantalons à fleurs et les chemises aux manches évasées on ressemblait plus à des clowns qu'autre chose ) et nos études respectives ,Alice avait un emploi du temps de ministre.
Nous avions tous fait beaucoup d'études :
Alice, tout ce qui touchait de prêt ou de loin à la mode était excuse pour étudier.
Jasper s'intéressait plus à l'histoire et surtout à la guerre de sécession, il était devenu incollable. J'avais toujours pensé que c'était pour ne pas oublier la période d'où il venait.
Quant à moi c'était la littérature au début anglaise que j'étudiais et petit à petit j'avais élargie à beaucoup de continents.
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Jasper et Alice allaient bientôt revenir de leur ballade en amoureux, moi j'avais profité de ce moment de solitude pour remplir mon journal intime qui était devenu comme mon journal de bord, mon confident celui à qui je confiais mes pensées, mes peurs et mes espoirs.
Alice avait Jasper pour ça et même si j'étais très proche d'eux depuis qu'il m'avait sauvé, je ressentais un immense vide en moi comme si mon âme était scindée en deux et que je cherchais désespérément l'autre moitié. Alice m'avait confié qu'elle avait ressenti ça avant que Jasper la sauve des griffes de James. Alors je gardais espoir qu'un jour, moi aussi je trouve mon âme sœur.
4 avril 2008
Cher journal aujourd'hui nous allons arriver à Forks, Alice dit que ce sera un tournant dans notre vie, je ne vois pas pourquoi rencontrer des autres végétariens va changer quelque chose .Mais j'aime faire plaisir à mon lutin préféré et aujourd'hui plus que n'importe quand , elle est équipée de million de ressorts.
Nous verrons bien ce que la vie nous réserve…
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Nous avions repris la route pour Forks depuis ½ heure quand Alice nous dirigea vers une magnifique villa blanche avec d'énormes baies vitrées.
Il n'y avait personne à l'intérieur .on s'était assis sur le perron en attendant que la famille revienne , notre petite medium nous avait assuré qu'ils n'allaient pas tarder.
Quand une Mercedes noire arriva dans l'allée de gravillons.
Alice ne tenait plus en place .Jasper était en retrait ne sachant pas la réaction de nos hôtes.
Et moi je me faisais toute petite, ma transformation n'avait pas changé ce trait de caractère, j'était toujours très timide et n'aimait pas être au centre de l'attention.
Un homme blond très séduisant sortit de la voiture suivie d'une femme avec un air radieux et très aimable qui me mit tout de suite en confiance.
Quand ils nous virent et surtout Alice qui c'était transformé en zébulon pour les accueillir, ils parurent surpris et surtout de la couleur de nos yeux.
- « Bonjour, je m'appelle Carlisle et voici ma femme Esmée »
- « Bonjour, nous c'est Alice, Jasper et Bella » dit Alice en nous désignant tour à tour.
- « Bienvenue à Forks » dit très poliment Carlisle
Ils nous invitèrent à rentrer chez eux, la décoration était soft mais très élégante pleine de classe.
Alice leur expliqua son don qui était la raison de notre venue .Elle raconta un peu son aventure et comment elle était venue à refuser l'alimentation typique, sa rencontre avec Jasper ,mon arrivée parmi eux et notre vie pendant ces 100 dernières années.
Carlisle fut étonné qu'elle n'ait eu connaissance de leur présence que maintenant alors qu'il avait plus de trois siècles d'existence et avait transformé Esmée depuis 80 ans. Il nous raconta un peu son parcours de médecin à travers les époques ce qui nous rendait très respectueux envers lui .Sa capacité de résister au sang humain était carrément prodigieuse.
En suite il nous raconta l'histoire d'Esmée qui nous rendit très triste pour elle. Il nous évoqua l'envie, le besoin de maternité qu'elle avait, mais après avoir vu Esmée souffrir à ce point pendant sa transformation, ils avaient refusé d'un commun accord qu'ils ne l'infligeraient pas à une autre personne.
Et comme ça, sans prévenir Alice bondit sur ces pieds pris Esmée dans ses bras et lui dit :
- « Moi je veux bien être votre fille, je me sens déjà très proche de vous deux, je ne sais pas pourquoi et la je ne parle qu'en mon nom et surtout si vous êtes d'accord »
Je ne savais pas quoi dire devant cette scène .Carlisle rejoignit sa femme, la prit par la taille et ils se regardèrent intensément quelques minutes avant de se retourner vers nous.
- « ça sera avec plaisir, les enfants ! » nous dirent en cœur Carlisle et Esmée.
Alice les serras fort dans ses bras .Moi je n'osais trop rien dire mais Esmée se dirigea vers moi et dit :
- « Bella, ma chérie je n'aurai pas rêvé mieux comme enfants que vous trois, mais pour l'instant faisons connaissance si tu veux bien »
- « Merci » est le seul mot que j'ai pu prononcé.
Elle nous montra nos chambres .La mienne était au premier étage exposée plein sud .J'adorai la décoration il y avait un grand bureau, de grandes étagères sur tout un mur et une causeuse dans les tons clair.
Je m'y asseyais en repensant à ma journée. À la tournure qu'avait pris les choses .Je voyais mieux de quel tournant il était question : faire partie d'une famille c'est un sacré tournant je dirais même un sacré virage.
Chapitre suivant
Ames Soeurs Prologue
Prologue
Ça faisait maintenant près d'un siècle que j'étais un vampire. Même si je n'aime pas utiliser ce mot pour me désigner c'est ce que j'étais devenu quand une nuit de 1907, dans une ruelle j'avais croisé un inconnu aux yeux d'un noir profond.
Il avait essayé de me séduire comme ces nombreuses victimes avant moi avant de me mordre. Mes cris avaient fait surgir un homme très beau des toits, blond, au teint pâle, les yeux ocre. Ce qui avait fait fuir mon agresseur.
- « Mademoiselle, vous m'entendez ? » avait murmuré une voix d'ange à mon oreille
J'avais juste été capable de lui répondre à la positive d'un signe de tête tellement j'étais faible.
- « Ne vous inquiétez pas je vais vous aider » dit il en me prenant dans ses bras.
------------
Je repris un peu plus tard conscience j'étais dans une cabane en bois peut être un chalet.
Une femme était dos à moi, elle parlait à mon sauveur :
- « Je suivais James quand je l'ai entendu crier, elle était entre ses crocs » le elle devait être moi donc mon agresseur se nommait James et il le connaissait.
La peur me reprit au ventre, pourtant il avait dit qu'il allait m'aider .Je sentais une chaleur dans mes veines devenir insoutenable mais je n'osais bouger ni crier .Je me concentrais sur leur conversation.
- « Je sais que tu veux me venger de ce qu'il m'a fait, mais je te le répète arrête, sans lui je ne t'aurai jamais rencontré, je serais encore enfermé dans cet asile » dit une petite femme aux cheveux noirs qui partaient dans tous les sens « et arrête de me raconter ce qui s'est passé je le sais, je l'ai vu ! »
Elle l'a vu pourtant j'étais sûre de ne l'avoir pas vu avec nous dans cette ruelle. Qu'est ce que ça voulait dire ?
Elle se pencha vers moi, elle était d'une beauté parfaite un teint et des yeux identiques à mon sauveur, ses cheveux englobés sa petite tête telle un farfadet, non un lutin.
Elle me prit la main et me dit
- « N'ait pas peur nous ne te voulons pas de mal je m'appelle Alice et voici mon ami Jasper » m'expliqua t'elle en passant sa seconde main sur mon visage « les prochaines heures vont être trèsdures pour toi mais tu t'en sortiras à merveille bien mieux que nous et tu seras ma petite soeur, ma meilleure amie »
Elle dit ça comme si qu'elle le savait, comme si c'était écrit et qu'elle annonçait une prophétie.
- « Alors je suis arrivé trop tard pour la sauver ? » dit Jasper en se rapprochant de moi
Il était arrivé trop tard pour me sauver ? Mais de quoi parle t'il, Alice venait de dire le contraire je ne compris pas et sombra dans les ténèbres avec une douleur qui irradiait mes membres, ma tête, mon coeur.
-----------
Quand je repris conscience tout était différent, j'étais différente. Je ne savais pas encore jusqu'à quel point mais je n'allais pas tarder à savoir.
- « Bonjour, Bella ! » me salua Alice ce qui me sembla bizarre car je n'avais jamais dit mon prénom et je n'avais pas de papiers sur moi, elle vit sur mon visage mon interrogation.
- « Je sais tu as plein de questions mais ne t'inquiète pas nous aurons l'éternité pour te répondre »
-----------
Elle avait eu raison nous étions cent ans plus tard, elle avait répondu à mes questions et bien plus, nous étions devenues les meilleurs amies et je la considérais comme une grande soeur que je n'avais jamais eu. Nous avions vécu dans plein d'endroits différents Jasper, Alice et moi.
Et ce matin nous étions en route pour la péninsule olympique à Forks pour être plus exact. Alice avait eu une vision, elle avait vu un couple de vampires végétariens comme nous ce qu'on croyait impossible.
Chapitre suivant
Ça faisait maintenant près d'un siècle que j'étais un vampire. Même si je n'aime pas utiliser ce mot pour me désigner c'est ce que j'étais devenu quand une nuit de 1907, dans une ruelle j'avais croisé un inconnu aux yeux d'un noir profond.
Il avait essayé de me séduire comme ces nombreuses victimes avant moi avant de me mordre. Mes cris avaient fait surgir un homme très beau des toits, blond, au teint pâle, les yeux ocre. Ce qui avait fait fuir mon agresseur.
- « Mademoiselle, vous m'entendez ? » avait murmuré une voix d'ange à mon oreille
J'avais juste été capable de lui répondre à la positive d'un signe de tête tellement j'étais faible.
- « Ne vous inquiétez pas je vais vous aider » dit il en me prenant dans ses bras.
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Je repris un peu plus tard conscience j'étais dans une cabane en bois peut être un chalet.
Une femme était dos à moi, elle parlait à mon sauveur :
- « Je suivais James quand je l'ai entendu crier, elle était entre ses crocs » le elle devait être moi donc mon agresseur se nommait James et il le connaissait.
La peur me reprit au ventre, pourtant il avait dit qu'il allait m'aider .Je sentais une chaleur dans mes veines devenir insoutenable mais je n'osais bouger ni crier .Je me concentrais sur leur conversation.
- « Je sais que tu veux me venger de ce qu'il m'a fait, mais je te le répète arrête, sans lui je ne t'aurai jamais rencontré, je serais encore enfermé dans cet asile » dit une petite femme aux cheveux noirs qui partaient dans tous les sens « et arrête de me raconter ce qui s'est passé je le sais, je l'ai vu ! »
Elle l'a vu pourtant j'étais sûre de ne l'avoir pas vu avec nous dans cette ruelle. Qu'est ce que ça voulait dire ?
Elle se pencha vers moi, elle était d'une beauté parfaite un teint et des yeux identiques à mon sauveur, ses cheveux englobés sa petite tête telle un farfadet, non un lutin.
Elle me prit la main et me dit
- « N'ait pas peur nous ne te voulons pas de mal je m'appelle Alice et voici mon ami Jasper » m'expliqua t'elle en passant sa seconde main sur mon visage « les prochaines heures vont être trèsdures pour toi mais tu t'en sortiras à merveille bien mieux que nous et tu seras ma petite soeur, ma meilleure amie »
Elle dit ça comme si qu'elle le savait, comme si c'était écrit et qu'elle annonçait une prophétie.
- « Alors je suis arrivé trop tard pour la sauver ? » dit Jasper en se rapprochant de moi
Il était arrivé trop tard pour me sauver ? Mais de quoi parle t'il, Alice venait de dire le contraire je ne compris pas et sombra dans les ténèbres avec une douleur qui irradiait mes membres, ma tête, mon coeur.
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Quand je repris conscience tout était différent, j'étais différente. Je ne savais pas encore jusqu'à quel point mais je n'allais pas tarder à savoir.
- « Bonjour, Bella ! » me salua Alice ce qui me sembla bizarre car je n'avais jamais dit mon prénom et je n'avais pas de papiers sur moi, elle vit sur mon visage mon interrogation.
- « Je sais tu as plein de questions mais ne t'inquiète pas nous aurons l'éternité pour te répondre »
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Elle avait eu raison nous étions cent ans plus tard, elle avait répondu à mes questions et bien plus, nous étions devenues les meilleurs amies et je la considérais comme une grande soeur que je n'avais jamais eu. Nous avions vécu dans plein d'endroits différents Jasper, Alice et moi.
Et ce matin nous étions en route pour la péninsule olympique à Forks pour être plus exact. Alice avait eu une vision, elle avait vu un couple de vampires végétariens comme nous ce qu'on croyait impossible.
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mardi 30 mars 2010
lundi 29 mars 2010
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