Chapitre 3 notre nouvelle famille
Ça faisait une semaine que nous étions à Forks. Je m'étais énormément rapprochée d'Esmée.
Alice et Jasper avaient enfin ce qu'ils recherchaient depuis si longtemps un lien d'encrage.
Nous revenions de notre partie de chasse nocturne quand Carlisle nous demanda de le rejoindre dans le salon. C'était devenu une routine ces rassemblements. Il aimait bien discuter avec nous de nos vies et des pouvoirs d'Alice et de Jasper, ce qui le fascinait. Etant docteur en médecine, il faisait sans cesse des recherches sur les non humains. Il nous avait même raconté les légendes de nos voisins Quileutes : des loups-garous. Il avait signé un pacte avec eux il y a de ça une cinquantaine d'année et les avait averti de nos présences.
On avait fait connaissance de leur chef : un grand type bronzé et très costaud, je dirais même un peu sexy pour un homme du moins quand il en avait la forme. Il s'appelait Jacob Black.
- « Asseyez vous, Esmée et moi avons quelque chose pour vous. »dit Carlisle en nous indiquant les fauteuils.
Nous nous sommes assis en nous regardant tour à tour. Je ne voyais pas ce qu'il pouvait nous donner, ils avaient déjà tant fait en nous accueillant comme ils l'avaient fait.
- « Chéri, ne les fait pas mijoter de la sorte ! » le réprimanda gentiment Esmée remplie d'impatience.
- « Ok, tout d'abord je voudrais vous remercier tous les 3 d'être parmi nous. Je n'ai jamais vu ma femme aussi heureuse. Moi-même je rigole régulièrement chose que l'on faisait très rarement. Vous avez emmené avec vous la joie de vivre dans cette maison. »
- « J'ai joint notre avocat, Mr Jenks, il vous fera des nouveaux passeports. Pour toi Bella ça sera Isabella Marie Swan Cullen, pour Jasper j'ai fait mettre Jasper Whitlock Cullen et sur celui d'Alice : Mary Alice Brandon Cullen. »
- « Et pour officialiser ça en attendant qu'ils soient faits voici un présent pour chacun d'entre vous »
C'était la première fois que je l'entendais parler aussi longtemps d'un coup.
Il s'approcha d'Alice avec une boîte carrée et plate faite en bois de rose avec un écusson en or dessus. Il m'en donna une identique et à Jasper en forme de cube.
Nous les avons ouvertes ensemble pendant qu'Esmée pris son maripar la taille avec une certaine fierté sur son visage.
Je découvris un pendentif en argent avec des armoiries dessus le même que sur la boîte. Alice avait sorti un ras de cou très fin en velours gris et une sorte de petit camée en argent avec le même symbole que les miens. Jasper lui avait un bracelet de cuir noir large avec les armoiries en argent.
J'avais déjà vu ce motif quelque part mais je n'arrivais plus à me souvenir où.
Carlisle repris la parole : - « les armoiries que vous avez découvert sur vos bijoux respectifs sont ceux des Cullen. Le lion incarne le courage et l'intrépidité.
La main représente le sentiment d'allégeance, la sincérité et la justice.
Le trèfle symbolise la perpétuité.
Le chevron évoque la protection. » Il avait dit ça avec noblesse et dignité
- « Bienvenue dans notre famille ! » dit Esmée en venant nous serrer dans ses bras, si elle avait pu pleurer de joie elle l'aurait fait, ses yeux étaient plein d'étincelles.
- « Merci » répondions nous en cœur. Nous étions restés sans voix, avec cette marque d'attention ils nous faisaient comprendre que nous faisions partie d'une seule et même famille : les Cullen.
Carlisle parti pour la clinique. Esmée avait un rendez vous d'affaire. Elle avait une entreprise internationale de décoration d'intérieur.
Alice et Jasper en route pour Port Angeles. Ils avaient insisté pour que je me joigne à eux mais je ne voulais pas être la 5ème roue du carrosse. J'avais prétexté une lecture urgente à faire pour un cours par correspondance que je suivais.
Très vite je me lassais de mon livre. Il faisait parti d'un style que je n'affectionnais pas : les thrillers. Ce n'était pas ma lecture préférée. J'aimais davantage les livres aux histoires romantiques comme ceux de Jane Austen et Lucy Montgomery ou encore cette écrivaine : Stephenie Meyer.
Je pris mon nouveau journal intime qu'Alice m'avait offert il y a deux jours en me disant « à nouvelle vie – nouveau journal »
J'avais mis ma collection de journaux dans ma bibliothèque au milieu de mes ouvrages préférés : Anne... et la maison aux pignons verts, Les Hauts De Hurlevent, raisons et sentiments et bien d'autres.
11 Avril 2008
Cher journal,
Notre arrivée chez les Cullen va changer à tout jamais notre vie. Esmée est adorable avec moi. Elle est la mère que je n'ai plus. Carlisle est le symbole du père par excellence. Il m'inspire respect et confiance.
Aujourd'hui il nous a offert le plus beau des cadeaux : son nom de famille.
Voici mon nouveau nom : Melle Isabella Marie Swan Cullen.
Je suis très fière de faire partie de leur famille. Fière qu'ils nous aient choisis.
Alice, Jasper et moi avons de la chance.
Même si je me sens toujours aussi seule, je sais que je les ai pour toujours. Je n'ai plus peur de l'avenir avec eux.
Chapitre suivant
jeudi 1 avril 2010
Ames Soeurs Chapitre 2
Chapitre 2 Arrivée chez les Cullen
Après plusieurs jours de course à travers les forêts abondantes et incroyablement vertes de mousse, nous étions proches de Forks. Alice sautillait d'impatience et plus on s'approchait de la destination plus elle accélérait l'allure.
- « Alice ! Stop ! » M'écriais je
- « quoi encore, me dit pas que tu es fatiguée c'est impossible vu ce que l'on est » dit Alice en évitant le mot.
- « Non, mais on a l'éternité devant nous alors 2 ou 3 heures de plus avant de découvrir cette famille ne feront pas de grande différence »
- « Bella a raison, avant d'être avec encore plus de gens de notre espèce, je voudrais bien avoir un moment seul avec la personne que j'aime le plus au monde » dit Jasper avec un ton tout doux et enjôleur .Et quand il y mettait du sien du moins une touche de son pouvoir, il était impossible de lui résister.
- « Ok, je m'incline mais juste une heure »
- « Merci de ta faveur, voila à ce que j'ai le droit : une heure avec ma femme » répliqua Jasper en me regardant d'un air faussement triste. Il savait depuis bien longtemps qu'il fallait prendre le temps qu'Alice voulait bien nous accorder.
Car entre ses visions et ses journées shopping qui était de pire en pire suivant les modes (quoi qu'avec la mode des années 70, Alice avait battu tout les records d'achats de tenues et pas que pour elle. Comment pouvait-on accepter de porter ces choses la ? Entre les pantalons à fleurs et les chemises aux manches évasées on ressemblait plus à des clowns qu'autre chose ) et nos études respectives ,Alice avait un emploi du temps de ministre.
Nous avions tous fait beaucoup d'études :
Alice, tout ce qui touchait de prêt ou de loin à la mode était excuse pour étudier.
Jasper s'intéressait plus à l'histoire et surtout à la guerre de sécession, il était devenu incollable. J'avais toujours pensé que c'était pour ne pas oublier la période d'où il venait.
Quant à moi c'était la littérature au début anglaise que j'étudiais et petit à petit j'avais élargie à beaucoup de continents.
--------------------------------------------------------------------------------
Jasper et Alice allaient bientôt revenir de leur ballade en amoureux, moi j'avais profité de ce moment de solitude pour remplir mon journal intime qui était devenu comme mon journal de bord, mon confident celui à qui je confiais mes pensées, mes peurs et mes espoirs.
Alice avait Jasper pour ça et même si j'étais très proche d'eux depuis qu'il m'avait sauvé, je ressentais un immense vide en moi comme si mon âme était scindée en deux et que je cherchais désespérément l'autre moitié. Alice m'avait confié qu'elle avait ressenti ça avant que Jasper la sauve des griffes de James. Alors je gardais espoir qu'un jour, moi aussi je trouve mon âme sœur.
4 avril 2008
Cher journal aujourd'hui nous allons arriver à Forks, Alice dit que ce sera un tournant dans notre vie, je ne vois pas pourquoi rencontrer des autres végétariens va changer quelque chose .Mais j'aime faire plaisir à mon lutin préféré et aujourd'hui plus que n'importe quand , elle est équipée de million de ressorts.
Nous verrons bien ce que la vie nous réserve…
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Nous avions repris la route pour Forks depuis ½ heure quand Alice nous dirigea vers une magnifique villa blanche avec d'énormes baies vitrées.
Il n'y avait personne à l'intérieur .on s'était assis sur le perron en attendant que la famille revienne , notre petite medium nous avait assuré qu'ils n'allaient pas tarder.
Quand une Mercedes noire arriva dans l'allée de gravillons.
Alice ne tenait plus en place .Jasper était en retrait ne sachant pas la réaction de nos hôtes.
Et moi je me faisais toute petite, ma transformation n'avait pas changé ce trait de caractère, j'était toujours très timide et n'aimait pas être au centre de l'attention.
Un homme blond très séduisant sortit de la voiture suivie d'une femme avec un air radieux et très aimable qui me mit tout de suite en confiance.
Quand ils nous virent et surtout Alice qui c'était transformé en zébulon pour les accueillir, ils parurent surpris et surtout de la couleur de nos yeux.
- « Bonjour, je m'appelle Carlisle et voici ma femme Esmée »
- « Bonjour, nous c'est Alice, Jasper et Bella » dit Alice en nous désignant tour à tour.
- « Bienvenue à Forks » dit très poliment Carlisle
Ils nous invitèrent à rentrer chez eux, la décoration était soft mais très élégante pleine de classe.
Alice leur expliqua son don qui était la raison de notre venue .Elle raconta un peu son aventure et comment elle était venue à refuser l'alimentation typique, sa rencontre avec Jasper ,mon arrivée parmi eux et notre vie pendant ces 100 dernières années.
Carlisle fut étonné qu'elle n'ait eu connaissance de leur présence que maintenant alors qu'il avait plus de trois siècles d'existence et avait transformé Esmée depuis 80 ans. Il nous raconta un peu son parcours de médecin à travers les époques ce qui nous rendait très respectueux envers lui .Sa capacité de résister au sang humain était carrément prodigieuse.
En suite il nous raconta l'histoire d'Esmée qui nous rendit très triste pour elle. Il nous évoqua l'envie, le besoin de maternité qu'elle avait, mais après avoir vu Esmée souffrir à ce point pendant sa transformation, ils avaient refusé d'un commun accord qu'ils ne l'infligeraient pas à une autre personne.
Et comme ça, sans prévenir Alice bondit sur ces pieds pris Esmée dans ses bras et lui dit :
- « Moi je veux bien être votre fille, je me sens déjà très proche de vous deux, je ne sais pas pourquoi et la je ne parle qu'en mon nom et surtout si vous êtes d'accord »
Je ne savais pas quoi dire devant cette scène .Carlisle rejoignit sa femme, la prit par la taille et ils se regardèrent intensément quelques minutes avant de se retourner vers nous.
- « ça sera avec plaisir, les enfants ! » nous dirent en cœur Carlisle et Esmée.
Alice les serras fort dans ses bras .Moi je n'osais trop rien dire mais Esmée se dirigea vers moi et dit :
- « Bella, ma chérie je n'aurai pas rêvé mieux comme enfants que vous trois, mais pour l'instant faisons connaissance si tu veux bien »
- « Merci » est le seul mot que j'ai pu prononcé.
Elle nous montra nos chambres .La mienne était au premier étage exposée plein sud .J'adorai la décoration il y avait un grand bureau, de grandes étagères sur tout un mur et une causeuse dans les tons clair.
Je m'y asseyais en repensant à ma journée. À la tournure qu'avait pris les choses .Je voyais mieux de quel tournant il était question : faire partie d'une famille c'est un sacré tournant je dirais même un sacré virage.
Chapitre suivant
Après plusieurs jours de course à travers les forêts abondantes et incroyablement vertes de mousse, nous étions proches de Forks. Alice sautillait d'impatience et plus on s'approchait de la destination plus elle accélérait l'allure.
- « Alice ! Stop ! » M'écriais je
- « quoi encore, me dit pas que tu es fatiguée c'est impossible vu ce que l'on est » dit Alice en évitant le mot.
- « Non, mais on a l'éternité devant nous alors 2 ou 3 heures de plus avant de découvrir cette famille ne feront pas de grande différence »
- « Bella a raison, avant d'être avec encore plus de gens de notre espèce, je voudrais bien avoir un moment seul avec la personne que j'aime le plus au monde » dit Jasper avec un ton tout doux et enjôleur .Et quand il y mettait du sien du moins une touche de son pouvoir, il était impossible de lui résister.
- « Ok, je m'incline mais juste une heure »
- « Merci de ta faveur, voila à ce que j'ai le droit : une heure avec ma femme » répliqua Jasper en me regardant d'un air faussement triste. Il savait depuis bien longtemps qu'il fallait prendre le temps qu'Alice voulait bien nous accorder.
Car entre ses visions et ses journées shopping qui était de pire en pire suivant les modes (quoi qu'avec la mode des années 70, Alice avait battu tout les records d'achats de tenues et pas que pour elle. Comment pouvait-on accepter de porter ces choses la ? Entre les pantalons à fleurs et les chemises aux manches évasées on ressemblait plus à des clowns qu'autre chose ) et nos études respectives ,Alice avait un emploi du temps de ministre.
Nous avions tous fait beaucoup d'études :
Alice, tout ce qui touchait de prêt ou de loin à la mode était excuse pour étudier.
Jasper s'intéressait plus à l'histoire et surtout à la guerre de sécession, il était devenu incollable. J'avais toujours pensé que c'était pour ne pas oublier la période d'où il venait.
Quant à moi c'était la littérature au début anglaise que j'étudiais et petit à petit j'avais élargie à beaucoup de continents.
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Jasper et Alice allaient bientôt revenir de leur ballade en amoureux, moi j'avais profité de ce moment de solitude pour remplir mon journal intime qui était devenu comme mon journal de bord, mon confident celui à qui je confiais mes pensées, mes peurs et mes espoirs.
Alice avait Jasper pour ça et même si j'étais très proche d'eux depuis qu'il m'avait sauvé, je ressentais un immense vide en moi comme si mon âme était scindée en deux et que je cherchais désespérément l'autre moitié. Alice m'avait confié qu'elle avait ressenti ça avant que Jasper la sauve des griffes de James. Alors je gardais espoir qu'un jour, moi aussi je trouve mon âme sœur.
4 avril 2008
Cher journal aujourd'hui nous allons arriver à Forks, Alice dit que ce sera un tournant dans notre vie, je ne vois pas pourquoi rencontrer des autres végétariens va changer quelque chose .Mais j'aime faire plaisir à mon lutin préféré et aujourd'hui plus que n'importe quand , elle est équipée de million de ressorts.
Nous verrons bien ce que la vie nous réserve…
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Nous avions repris la route pour Forks depuis ½ heure quand Alice nous dirigea vers une magnifique villa blanche avec d'énormes baies vitrées.
Il n'y avait personne à l'intérieur .on s'était assis sur le perron en attendant que la famille revienne , notre petite medium nous avait assuré qu'ils n'allaient pas tarder.
Quand une Mercedes noire arriva dans l'allée de gravillons.
Alice ne tenait plus en place .Jasper était en retrait ne sachant pas la réaction de nos hôtes.
Et moi je me faisais toute petite, ma transformation n'avait pas changé ce trait de caractère, j'était toujours très timide et n'aimait pas être au centre de l'attention.
Un homme blond très séduisant sortit de la voiture suivie d'une femme avec un air radieux et très aimable qui me mit tout de suite en confiance.
Quand ils nous virent et surtout Alice qui c'était transformé en zébulon pour les accueillir, ils parurent surpris et surtout de la couleur de nos yeux.
- « Bonjour, je m'appelle Carlisle et voici ma femme Esmée »
- « Bonjour, nous c'est Alice, Jasper et Bella » dit Alice en nous désignant tour à tour.
- « Bienvenue à Forks » dit très poliment Carlisle
Ils nous invitèrent à rentrer chez eux, la décoration était soft mais très élégante pleine de classe.
Alice leur expliqua son don qui était la raison de notre venue .Elle raconta un peu son aventure et comment elle était venue à refuser l'alimentation typique, sa rencontre avec Jasper ,mon arrivée parmi eux et notre vie pendant ces 100 dernières années.
Carlisle fut étonné qu'elle n'ait eu connaissance de leur présence que maintenant alors qu'il avait plus de trois siècles d'existence et avait transformé Esmée depuis 80 ans. Il nous raconta un peu son parcours de médecin à travers les époques ce qui nous rendait très respectueux envers lui .Sa capacité de résister au sang humain était carrément prodigieuse.
En suite il nous raconta l'histoire d'Esmée qui nous rendit très triste pour elle. Il nous évoqua l'envie, le besoin de maternité qu'elle avait, mais après avoir vu Esmée souffrir à ce point pendant sa transformation, ils avaient refusé d'un commun accord qu'ils ne l'infligeraient pas à une autre personne.
Et comme ça, sans prévenir Alice bondit sur ces pieds pris Esmée dans ses bras et lui dit :
- « Moi je veux bien être votre fille, je me sens déjà très proche de vous deux, je ne sais pas pourquoi et la je ne parle qu'en mon nom et surtout si vous êtes d'accord »
Je ne savais pas quoi dire devant cette scène .Carlisle rejoignit sa femme, la prit par la taille et ils se regardèrent intensément quelques minutes avant de se retourner vers nous.
- « ça sera avec plaisir, les enfants ! » nous dirent en cœur Carlisle et Esmée.
Alice les serras fort dans ses bras .Moi je n'osais trop rien dire mais Esmée se dirigea vers moi et dit :
- « Bella, ma chérie je n'aurai pas rêvé mieux comme enfants que vous trois, mais pour l'instant faisons connaissance si tu veux bien »
- « Merci » est le seul mot que j'ai pu prononcé.
Elle nous montra nos chambres .La mienne était au premier étage exposée plein sud .J'adorai la décoration il y avait un grand bureau, de grandes étagères sur tout un mur et une causeuse dans les tons clair.
Je m'y asseyais en repensant à ma journée. À la tournure qu'avait pris les choses .Je voyais mieux de quel tournant il était question : faire partie d'une famille c'est un sacré tournant je dirais même un sacré virage.
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Ames Soeurs Prologue
Prologue
Ça faisait maintenant près d'un siècle que j'étais un vampire. Même si je n'aime pas utiliser ce mot pour me désigner c'est ce que j'étais devenu quand une nuit de 1907, dans une ruelle j'avais croisé un inconnu aux yeux d'un noir profond.
Il avait essayé de me séduire comme ces nombreuses victimes avant moi avant de me mordre. Mes cris avaient fait surgir un homme très beau des toits, blond, au teint pâle, les yeux ocre. Ce qui avait fait fuir mon agresseur.
- « Mademoiselle, vous m'entendez ? » avait murmuré une voix d'ange à mon oreille
J'avais juste été capable de lui répondre à la positive d'un signe de tête tellement j'étais faible.
- « Ne vous inquiétez pas je vais vous aider » dit il en me prenant dans ses bras.
------------
Je repris un peu plus tard conscience j'étais dans une cabane en bois peut être un chalet.
Une femme était dos à moi, elle parlait à mon sauveur :
- « Je suivais James quand je l'ai entendu crier, elle était entre ses crocs » le elle devait être moi donc mon agresseur se nommait James et il le connaissait.
La peur me reprit au ventre, pourtant il avait dit qu'il allait m'aider .Je sentais une chaleur dans mes veines devenir insoutenable mais je n'osais bouger ni crier .Je me concentrais sur leur conversation.
- « Je sais que tu veux me venger de ce qu'il m'a fait, mais je te le répète arrête, sans lui je ne t'aurai jamais rencontré, je serais encore enfermé dans cet asile » dit une petite femme aux cheveux noirs qui partaient dans tous les sens « et arrête de me raconter ce qui s'est passé je le sais, je l'ai vu ! »
Elle l'a vu pourtant j'étais sûre de ne l'avoir pas vu avec nous dans cette ruelle. Qu'est ce que ça voulait dire ?
Elle se pencha vers moi, elle était d'une beauté parfaite un teint et des yeux identiques à mon sauveur, ses cheveux englobés sa petite tête telle un farfadet, non un lutin.
Elle me prit la main et me dit
- « N'ait pas peur nous ne te voulons pas de mal je m'appelle Alice et voici mon ami Jasper » m'expliqua t'elle en passant sa seconde main sur mon visage « les prochaines heures vont être trèsdures pour toi mais tu t'en sortiras à merveille bien mieux que nous et tu seras ma petite soeur, ma meilleure amie »
Elle dit ça comme si qu'elle le savait, comme si c'était écrit et qu'elle annonçait une prophétie.
- « Alors je suis arrivé trop tard pour la sauver ? » dit Jasper en se rapprochant de moi
Il était arrivé trop tard pour me sauver ? Mais de quoi parle t'il, Alice venait de dire le contraire je ne compris pas et sombra dans les ténèbres avec une douleur qui irradiait mes membres, ma tête, mon coeur.
-----------
Quand je repris conscience tout était différent, j'étais différente. Je ne savais pas encore jusqu'à quel point mais je n'allais pas tarder à savoir.
- « Bonjour, Bella ! » me salua Alice ce qui me sembla bizarre car je n'avais jamais dit mon prénom et je n'avais pas de papiers sur moi, elle vit sur mon visage mon interrogation.
- « Je sais tu as plein de questions mais ne t'inquiète pas nous aurons l'éternité pour te répondre »
-----------
Elle avait eu raison nous étions cent ans plus tard, elle avait répondu à mes questions et bien plus, nous étions devenues les meilleurs amies et je la considérais comme une grande soeur que je n'avais jamais eu. Nous avions vécu dans plein d'endroits différents Jasper, Alice et moi.
Et ce matin nous étions en route pour la péninsule olympique à Forks pour être plus exact. Alice avait eu une vision, elle avait vu un couple de vampires végétariens comme nous ce qu'on croyait impossible.
Chapitre suivant
Ça faisait maintenant près d'un siècle que j'étais un vampire. Même si je n'aime pas utiliser ce mot pour me désigner c'est ce que j'étais devenu quand une nuit de 1907, dans une ruelle j'avais croisé un inconnu aux yeux d'un noir profond.
Il avait essayé de me séduire comme ces nombreuses victimes avant moi avant de me mordre. Mes cris avaient fait surgir un homme très beau des toits, blond, au teint pâle, les yeux ocre. Ce qui avait fait fuir mon agresseur.
- « Mademoiselle, vous m'entendez ? » avait murmuré une voix d'ange à mon oreille
J'avais juste été capable de lui répondre à la positive d'un signe de tête tellement j'étais faible.
- « Ne vous inquiétez pas je vais vous aider » dit il en me prenant dans ses bras.
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Je repris un peu plus tard conscience j'étais dans une cabane en bois peut être un chalet.
Une femme était dos à moi, elle parlait à mon sauveur :
- « Je suivais James quand je l'ai entendu crier, elle était entre ses crocs » le elle devait être moi donc mon agresseur se nommait James et il le connaissait.
La peur me reprit au ventre, pourtant il avait dit qu'il allait m'aider .Je sentais une chaleur dans mes veines devenir insoutenable mais je n'osais bouger ni crier .Je me concentrais sur leur conversation.
- « Je sais que tu veux me venger de ce qu'il m'a fait, mais je te le répète arrête, sans lui je ne t'aurai jamais rencontré, je serais encore enfermé dans cet asile » dit une petite femme aux cheveux noirs qui partaient dans tous les sens « et arrête de me raconter ce qui s'est passé je le sais, je l'ai vu ! »
Elle l'a vu pourtant j'étais sûre de ne l'avoir pas vu avec nous dans cette ruelle. Qu'est ce que ça voulait dire ?
Elle se pencha vers moi, elle était d'une beauté parfaite un teint et des yeux identiques à mon sauveur, ses cheveux englobés sa petite tête telle un farfadet, non un lutin.
Elle me prit la main et me dit
- « N'ait pas peur nous ne te voulons pas de mal je m'appelle Alice et voici mon ami Jasper » m'expliqua t'elle en passant sa seconde main sur mon visage « les prochaines heures vont être trèsdures pour toi mais tu t'en sortiras à merveille bien mieux que nous et tu seras ma petite soeur, ma meilleure amie »
Elle dit ça comme si qu'elle le savait, comme si c'était écrit et qu'elle annonçait une prophétie.
- « Alors je suis arrivé trop tard pour la sauver ? » dit Jasper en se rapprochant de moi
Il était arrivé trop tard pour me sauver ? Mais de quoi parle t'il, Alice venait de dire le contraire je ne compris pas et sombra dans les ténèbres avec une douleur qui irradiait mes membres, ma tête, mon coeur.
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Quand je repris conscience tout était différent, j'étais différente. Je ne savais pas encore jusqu'à quel point mais je n'allais pas tarder à savoir.
- « Bonjour, Bella ! » me salua Alice ce qui me sembla bizarre car je n'avais jamais dit mon prénom et je n'avais pas de papiers sur moi, elle vit sur mon visage mon interrogation.
- « Je sais tu as plein de questions mais ne t'inquiète pas nous aurons l'éternité pour te répondre »
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Elle avait eu raison nous étions cent ans plus tard, elle avait répondu à mes questions et bien plus, nous étions devenues les meilleurs amies et je la considérais comme une grande soeur que je n'avais jamais eu. Nous avions vécu dans plein d'endroits différents Jasper, Alice et moi.
Et ce matin nous étions en route pour la péninsule olympique à Forks pour être plus exact. Alice avait eu une vision, elle avait vu un couple de vampires végétariens comme nous ce qu'on croyait impossible.
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mardi 30 mars 2010
lundi 29 mars 2010
samedi 27 mars 2010
Garde Malade Chapitre 45
Chapitre 45 : Le sang
POV d'Edward
J'avais bu même après que ma soif soit comblée.
Je courais à présent vers la villa, ayant sans cesse des flashs de [celle que j'aime qui est devenue ma raison de vivre, mon soleil, mon oxygène. De la vie que j'aimerai avoir avec elle.
Elle m’offrait la possibilité d'être père. Un miracle que je croyais éteint avec mon cœur.
À l'époque où j'étais humain, chaque homme aspirait à fonder une famille. Donner à son fils son nom, voir même son prénom. Héritage sacré devenu obsolète de nos jours.
Edward junior. Mon fils. Mon enfant.
Mais c’est peut être une fille.
Et alors ? Je ne l’aimerai pas moins pour autant.
--------
Mon père avait déjà tout préparé. Il s'était procuré, il y a longtemps, des aiguilles fait de poudre de diamant auprès de Marcus , il aimait faire des recherches ; c'était l'un des seuls Volturi avec qui on pouvait être amis.
Même si on n’est pas amis avec les rois de Volterra. Régisseurs des lois.
- " Edward es-tu prêt ?"
- " Prêt oui. Sûr c'est autre chose. "
- " Si tu préfères qu'on attende..."
- "Non, ma décision est prise mais je ne voudrais pas gêner l'évolution du bébé en transformant Bella. "
- "Nous allons y aller en douceur. "
Il m’enfonça l'aiguille dans le bras. Un siècle que je n'avais pas eu de prise de sang. Et même si je ne ressentais pas la douleur, je fis la grimace.
- "Si tu ne pleures pas, tu auras le droit à une sucette. "
- " Emmett très drôle. "
- "Il faut bien que je blague. Je n'ai rien d'autre à faire. "
-"Rosalie est encore avec Bella? " Demanda Carlisle.
-"Comme toujours. "
Je pouvais lire l'incompréhension dans ses pensées.
-"Je savais que ça lui manquait d'être mère mais pas à ce point. "
-"Esmée aussi agit différemment depuis l'annonce. " reprit mon père.
-"Pourtant elle ne colle pas Bella "
-"Non, mais elle rumine dans sa chambre. "
Je savais exactement de quoi il s'agissait, j'avais eu un échantillon de ses remords. De ses doutes.
Pourtant elle n'avait rien à se reprocher. Il était mort de maladie à une époque où beaucoup d’autres enfants avaient périssaient dans les mêmes circonstances.
Cet enfant deviendrait bien plus que le fruit de notre amour. Il serait le bébé des Cullen, une seconde chance pour nous tous.
---------
La transfusion commença. Carlisle et moi ne la quittions plus, le soleil s'était couché.
---------
47 heures qu'elle était inconsciente. Quand on remarqua des changements. Enfin !
POV de Bella
J'entendais des bruits autour de moi. De plus en plus clairement.
-"Sa température est de 36° mais elle n'a pas l'air de descendre davantage. "
C'était Carlisle qui venait de dire ça, sur un ton inquiet mais rassurant.
-"Ça ne sera pas dangereux pour le bébé?"
Edward venait de dire le bébé. Pas la chose. Pas le monstre. Non. Le bébé. Il fallait que j'ouvre les yeux pour m’assurer que ce n'était pas le fruit de mon imagination. Que mon enfant était encore en vie et qu'Edward l'avait accepté.
Allez un effort
J'essaye
Encore plus fort
Quand je sentis la lumière me brûler les yeux.
-" Bella amour! Continue! Carlisle, elle se réveille. "
-"Oui on dirait, son cœur reprend du rythme. Je préfère ça. "
- " Edward?" Ma voix était faible et ma bouche pâteuse.
- "Bella mon ange. "
- "Edward ! Le bébé?"
- "Il va bien, vous allez bien. "
Il m’embrassa sur le front.
-"Oui, vous allez bien. " Répétât-il
J'avais un bandage au poignet mais mes deux mains étaient posées sur mon ventre.
Je ne ressentais aucune douleur, juste un bien être. Un soulagement. J'étais vivante, Edward était avec moi et surtout notre bébé était toujours bien au chaud dans mon ventre.
- « Bella, il faut que je t’examine pour que tu me dises où tu as mal. Et après tu pourras faire la connaissance de ton enfant. »
Je vis un sourire naître sur le visage de Carlisle et un plus grand sur celui d’Edward.
- « Est-ce que je peux parler à Edward seul à seul avant ? »
- « Bien sûr, nous allons te laisser. »
Je n’avais pas vu que Rose, Alice et Esmée étaient là.
Ils quittèrent la pièce. Alice me fit un petit signe de la main avant de sortir en sautillant.
Il ne restait plus que nous. Il était assis sur une chaise à côté de moi.
Je pris une grande inspiration avant de me lancer, j'avais tant de questions.
-"Alors, on dirait que mon idée de balade n'en était pas une. "
-"Ça, on peut le dire. Mais tu ne pouvais pas te douter. D'autant plus que même Alice n'a rien vu. "
-"Oui mais j'ai risqué la vie de tes sœurs. "
-"Elles ne risquaient rien, comparé à toi. Tu ne peux pas t’imaginer tout ce que j'ai ressenti quand je t’ai vu, au travers des yeux de Rose, sortir de ta cachette et après, quand j'ai vu James poser ses mains sur toi sachant que je ne serais jamais assez rapide pour t’éviter d'être propulsée dans les airs. "
-"Je ne voulais pas que Rosalie soit tuée par ma faute. Sa vie ne vaut pas moins que la mienne. "
-"Non malgré que tu sois toute la mienne. Le pire c'est que tout ça ne serait jamais arrivé si je n'avais pas réagi comme un idiot. Mais quand mon père et ma sœur ont parlé grossesse et bébé, moi je n'ai vu qu'un danger pour ta vie. "
-"Sache que je ferai tout pour ce petit être que j'aime déjà. "
-"Je l'ai compris trop tard. "
-"Le principal, c'est que nous sommes réunis maintenant et vivant. Ce qui est un véritable miracle d'ailleurs. Vu le choc. "
-"Le bébé agit sur toi comme le meilleur des remèdes. Mais j'ai du y ajouter quelque chose car tu ne reprenais pas connaissance. "
-"De quoi parles-tu ? Combien de temps s'est-il passé ? »
- " Tu as été inconsciente plus de 3 jours. "
-"Et qu'as-tu rajouté ?"
-"De mon sang, nous t’avons injecté que 10 cc mais nous avons remarqué des changements quasi immédiats. Ton cœur semblait plus faible, ton corps a perdu en degrés. Je ne voulais pas te transformer car tu me l'aurais reproché. "
-" Non bien sur que non. C'est ce que je devrais faire un jour ou l'autre d'ailleurs. "
-"Oui mais pas maintenant. Un fœtus a besoin d'un corps en vie pour évoluer. "
-"Oh"
-"Et comme j'étais contre le fait que tu gardes notre enfant, tu aurais pensé quoi?"
J'avais entendu ce qu'il essayait de me faire comprendre.
Je lui pris la main, l'attirant près de moi. Il se leva et vint s'asseoir sur le bord de la table d’examen, en essayant de ne pas me bouger.
-"Et si tu laissais mon père t’ausculter et te montrer le bébé. "
Il avait dit ceci en posant sa main sur mon ventre.
Je lui fis oui de la tête.
Carlisle m’ausculta. M’expliquant où j'étais blessée. Que ma colonne n'avait pas subi davantage de dégâts. Les sensations retrouvées n'avaient pas disparu.
Puis il leva ma chemise. Comme celle que l’on porte à l’hôpital. Cette chose hideuse qui laisse apparaître vos fesses au monde entier. Je me demandais même comment Alice avait laissé faire une chose pareille.
- « Je t’ai déjà fait passer une échographie, il y a trois jours. L’enfant allait bien. Nous avons même entendu son cœur battre. »
- « Moi aussi. Je ne savais pas que c’était ça. Mais tout me semble clair maintenant. Ça faisait parti de moi. C’est ce qui m’a ramené au présent. »
- « Je suis désolée que ma femme et mes filles aient vu bébé Cullen avant toi mais on ne pensait pas à mal. »
- « Ce n’est rien. Mais c’est quoi ce nom ? »
- « C’est Alice qui a commencé à l’appeler ainsi et tout le monde a suivi. »
Edward secouait la tête avec un air désolé. Mais j’étais heureuse de partager ça avec eux surtout que je ne savais pas encore comment allait réagir mon père.
Il posa une espèce de cuillère à miel sur mon ventre. Faisant des petits ronds sur place. L’écran était noir, blanc, moucheté de gris.
Carlisle arrêta de bouger et pointa l’écran du doigt en m’indiquant un petit haricot blanc.
- « Voici ton enfant Bella ! »
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POV d'Edward
J'avais bu même après que ma soif soit comblée.
Je courais à présent vers la villa, ayant sans cesse des flashs de [celle que j'aime qui est devenue ma raison de vivre, mon soleil, mon oxygène. De la vie que j'aimerai avoir avec elle.
Elle m’offrait la possibilité d'être père. Un miracle que je croyais éteint avec mon cœur.
À l'époque où j'étais humain, chaque homme aspirait à fonder une famille. Donner à son fils son nom, voir même son prénom. Héritage sacré devenu obsolète de nos jours.
Edward junior. Mon fils. Mon enfant.
Mais c’est peut être une fille.
Et alors ? Je ne l’aimerai pas moins pour autant.
--------
Mon père avait déjà tout préparé. Il s'était procuré, il y a longtemps, des aiguilles fait de poudre de diamant auprès de Marcus , il aimait faire des recherches ; c'était l'un des seuls Volturi avec qui on pouvait être amis.
Même si on n’est pas amis avec les rois de Volterra. Régisseurs des lois.
- " Edward es-tu prêt ?"
- " Prêt oui. Sûr c'est autre chose. "
- " Si tu préfères qu'on attende..."
- "Non, ma décision est prise mais je ne voudrais pas gêner l'évolution du bébé en transformant Bella. "
- "Nous allons y aller en douceur. "
Il m’enfonça l'aiguille dans le bras. Un siècle que je n'avais pas eu de prise de sang. Et même si je ne ressentais pas la douleur, je fis la grimace.
- "Si tu ne pleures pas, tu auras le droit à une sucette. "
- " Emmett très drôle. "
- "Il faut bien que je blague. Je n'ai rien d'autre à faire. "
-"Rosalie est encore avec Bella? " Demanda Carlisle.
-"Comme toujours. "
Je pouvais lire l'incompréhension dans ses pensées.
-"Je savais que ça lui manquait d'être mère mais pas à ce point. "
-"Esmée aussi agit différemment depuis l'annonce. " reprit mon père.
-"Pourtant elle ne colle pas Bella "
-"Non, mais elle rumine dans sa chambre. "
Je savais exactement de quoi il s'agissait, j'avais eu un échantillon de ses remords. De ses doutes.
Pourtant elle n'avait rien à se reprocher. Il était mort de maladie à une époque où beaucoup d’autres enfants avaient périssaient dans les mêmes circonstances.
Cet enfant deviendrait bien plus que le fruit de notre amour. Il serait le bébé des Cullen, une seconde chance pour nous tous.
---------
La transfusion commença. Carlisle et moi ne la quittions plus, le soleil s'était couché.
---------
47 heures qu'elle était inconsciente. Quand on remarqua des changements. Enfin !
POV de Bella
J'entendais des bruits autour de moi. De plus en plus clairement.
-"Sa température est de 36° mais elle n'a pas l'air de descendre davantage. "
C'était Carlisle qui venait de dire ça, sur un ton inquiet mais rassurant.
-"Ça ne sera pas dangereux pour le bébé?"
Edward venait de dire le bébé. Pas la chose. Pas le monstre. Non. Le bébé. Il fallait que j'ouvre les yeux pour m’assurer que ce n'était pas le fruit de mon imagination. Que mon enfant était encore en vie et qu'Edward l'avait accepté.
Allez un effort
J'essaye
Encore plus fort
Quand je sentis la lumière me brûler les yeux.
-" Bella amour! Continue! Carlisle, elle se réveille. "
-"Oui on dirait, son cœur reprend du rythme. Je préfère ça. "
- " Edward?" Ma voix était faible et ma bouche pâteuse.
- "Bella mon ange. "
- "Edward ! Le bébé?"
- "Il va bien, vous allez bien. "
Il m’embrassa sur le front.
-"Oui, vous allez bien. " Répétât-il
J'avais un bandage au poignet mais mes deux mains étaient posées sur mon ventre.
Je ne ressentais aucune douleur, juste un bien être. Un soulagement. J'étais vivante, Edward était avec moi et surtout notre bébé était toujours bien au chaud dans mon ventre.
- « Bella, il faut que je t’examine pour que tu me dises où tu as mal. Et après tu pourras faire la connaissance de ton enfant. »
Je vis un sourire naître sur le visage de Carlisle et un plus grand sur celui d’Edward.
- « Est-ce que je peux parler à Edward seul à seul avant ? »
- « Bien sûr, nous allons te laisser. »
Je n’avais pas vu que Rose, Alice et Esmée étaient là.
Ils quittèrent la pièce. Alice me fit un petit signe de la main avant de sortir en sautillant.
Il ne restait plus que nous. Il était assis sur une chaise à côté de moi.
Je pris une grande inspiration avant de me lancer, j'avais tant de questions.
-"Alors, on dirait que mon idée de balade n'en était pas une. "
-"Ça, on peut le dire. Mais tu ne pouvais pas te douter. D'autant plus que même Alice n'a rien vu. "
-"Oui mais j'ai risqué la vie de tes sœurs. "
-"Elles ne risquaient rien, comparé à toi. Tu ne peux pas t’imaginer tout ce que j'ai ressenti quand je t’ai vu, au travers des yeux de Rose, sortir de ta cachette et après, quand j'ai vu James poser ses mains sur toi sachant que je ne serais jamais assez rapide pour t’éviter d'être propulsée dans les airs. "
-"Je ne voulais pas que Rosalie soit tuée par ma faute. Sa vie ne vaut pas moins que la mienne. "
-"Non malgré que tu sois toute la mienne. Le pire c'est que tout ça ne serait jamais arrivé si je n'avais pas réagi comme un idiot. Mais quand mon père et ma sœur ont parlé grossesse et bébé, moi je n'ai vu qu'un danger pour ta vie. "
-"Sache que je ferai tout pour ce petit être que j'aime déjà. "
-"Je l'ai compris trop tard. "
-"Le principal, c'est que nous sommes réunis maintenant et vivant. Ce qui est un véritable miracle d'ailleurs. Vu le choc. "
-"Le bébé agit sur toi comme le meilleur des remèdes. Mais j'ai du y ajouter quelque chose car tu ne reprenais pas connaissance. "
-"De quoi parles-tu ? Combien de temps s'est-il passé ? »
- " Tu as été inconsciente plus de 3 jours. "
-"Et qu'as-tu rajouté ?"
-"De mon sang, nous t’avons injecté que 10 cc mais nous avons remarqué des changements quasi immédiats. Ton cœur semblait plus faible, ton corps a perdu en degrés. Je ne voulais pas te transformer car tu me l'aurais reproché. "
-" Non bien sur que non. C'est ce que je devrais faire un jour ou l'autre d'ailleurs. "
-"Oui mais pas maintenant. Un fœtus a besoin d'un corps en vie pour évoluer. "
-"Oh"
-"Et comme j'étais contre le fait que tu gardes notre enfant, tu aurais pensé quoi?"
J'avais entendu ce qu'il essayait de me faire comprendre.
Je lui pris la main, l'attirant près de moi. Il se leva et vint s'asseoir sur le bord de la table d’examen, en essayant de ne pas me bouger.
-"Et si tu laissais mon père t’ausculter et te montrer le bébé. "
Il avait dit ceci en posant sa main sur mon ventre.
Je lui fis oui de la tête.
Carlisle m’ausculta. M’expliquant où j'étais blessée. Que ma colonne n'avait pas subi davantage de dégâts. Les sensations retrouvées n'avaient pas disparu.
Puis il leva ma chemise. Comme celle que l’on porte à l’hôpital. Cette chose hideuse qui laisse apparaître vos fesses au monde entier. Je me demandais même comment Alice avait laissé faire une chose pareille.
- « Je t’ai déjà fait passer une échographie, il y a trois jours. L’enfant allait bien. Nous avons même entendu son cœur battre. »
- « Moi aussi. Je ne savais pas que c’était ça. Mais tout me semble clair maintenant. Ça faisait parti de moi. C’est ce qui m’a ramené au présent. »
- « Je suis désolée que ma femme et mes filles aient vu bébé Cullen avant toi mais on ne pensait pas à mal. »
- « Ce n’est rien. Mais c’est quoi ce nom ? »
- « C’est Alice qui a commencé à l’appeler ainsi et tout le monde a suivi. »
Edward secouait la tête avec un air désolé. Mais j’étais heureuse de partager ça avec eux surtout que je ne savais pas encore comment allait réagir mon père.
Il posa une espèce de cuillère à miel sur mon ventre. Faisant des petits ronds sur place. L’écran était noir, blanc, moucheté de gris.
Carlisle arrêta de bouger et pointa l’écran du doigt en m’indiquant un petit haricot blanc.
- « Voici ton enfant Bella ! »
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jeudi 25 mars 2010
Une nuit qui change tout Chap 4
POV Bella
J'avais passé la journée à penser à cet homme. Je ne savais pas qui il était, mais il m'intriguait. La façon dont il m'avait regardée, cette larme que j'avais vue rouler le long de sa joue. Je n'arrivais pas à l'oublier. Je devais être importante à ses yeux pour qu'il se mette à pleurer ainsi…
Pourquoi n'arrivais-je pas à me rappeler?
J'aurais aimé savoir qui il était pour moi, un ami proche ? ou plus peut-être? En tous cas, nous avions dû être assez proches, vu la déception que j'avais pu lire dans ses yeux lorsqu'il avait vu que je ne me souvenais pas de lui.
La journée avait passé à une lenteur aberrante, entre les clients toujours plus exigeants et les avances répétitives de Mike. Jessica avait essayé à plusieurs reprises de m'en faire dire plus sur Edward, mais à chaque fois j'éludais la question. Personne ici n'était au courant pour mon amnésie, et je ne tenais pas à ce que ça se sache. De plus, quelque chose en moi me disait que je devais garder cet homme jalousement pour moi, je ne savais pourquoi, mais je ne supportais pas l'idée que Jessica le retienne entre ses griffes.
Vingt heures, je terminai enfin de débarrasser ma dernière table. Je filai au vestiaire pour remettre ma tenue de ville. À la sortie du vestiaire, je tombai sur un Mike Newton qui me regardait comme un vulgaire morceau de viande. J'en frissonnai de dégout.
"Bella, ça te dit qu'on aille boire un verre tous les deux ce soir?"
Un verre avec toi, même pas en rêve. (NCA : J'adore lol)
"Désolée Mike, j'ai déjà quelque chose de prévu ce soir. À la prochaine."
Je ne lui laissai pas le temps de répondre et filai à l'extérieur du café. Je fis un passage en vitesse à mon appartement, situé à cinq minutes à pied de mon lieu de travail, mettre des vêtements plus élégants que mon jean large et ma chemise de bucheron qui étaient certes très confortables, mais peu appropriés pour un rendez-vous. Je regardai dans mon armoire et en sortis un jean slim et une tunique bleue nuit, que je déposai sur mon lit. Je passai sous la douche en un temps record, puis enfilai la tenue que j'avais préparée. Je regardai l'heure, plus que dix minutes. Je sautai donc l'étape coiffure et maquillage, de toute façon je ne me maquillais pas très souvent.
J'attrapai mon sac et descendis jusqu'au conservatoire, qui se trouvait à seulement quelques minutes de chez moi. Edward n'était pas encore sorti. Je m'appuyai contre un mur et l'attendis.
Quelques minutes plus tard, j'entendis le bruit des portes automatiques qui s'ouvraient et relevai la tête. En l'apercevant, mon cœur rata un battement. Il était vraiment magnifique. Je le voyais chercher du regard, il ne m'avait pas encore aperçue. Quand son regard croisa le mien, c'était comme si le temps s'était suspendu. Je ne voyais plus que l'émeraude de ses yeux. Mes lèvres s'étirèrent automatiquement, sans que je ne décide de quoique ce soit.
Edward fit les derniers pas qui nous séparaient et se plaça devant moi.
-"Tu as passé une bonne journée?" Me demanda-t-il d'une voix de velours.
Complètement éblouie, je ne compris pas tout de suite sa question.
-"Hein? Euh… Oui, oui, et toi?" Finis-je par balbutier.
-"Un peu longue, mais ça va. Tu es prête, on peut y aller?"
J'acquiesçai simplement et le suivis jusqu'au parking, où il n'y avait déjà plus beaucoup de voitures. Nous nous dirigeâmes vers une Volvo grise, dont il ouvrit la porte coté passager afin que je puisse m'installer.
Il referma la porte et fit le tour de la voiture afin de se diriger coté conducteur. Il mit le contact en route et sortit tranquillement du parking. La route se fit dans un silence confortable. Dix minutes plus tard, la voiture s'arrêta devant un petit café. Edward coupa le contact et se dirigea vers ma porte afin de me l'ouvrir.
Je pris sa main tendue et sortis de la voiture. Quand il la lâcha, je sentis un manque. Pourquoi sa main me manquait-elle? Je ne comprenais pas. Je n'eus pas le temps de me pencher plus sur la question qu'Edward posa sa main dans le bas de mon dos et me guida jusqu'à l'entrée du bar.
Le gérant du bar nous accueillit avec enthousiasme, peut-être un peu trop, mais je n'y prêtai pas attention, focalisée sur la main d'Edward toujours en bas de mon dos.
Le barman nous fit signe de nous installer où nous le voulions, Edward me dirigea donc à une table pour deux. Un serveur se présenta et nous demanda ce que nous désirions boire. J'optai pour un coca, je n'avais pas bu d'alcool depuis mon accident, et Edward commanda une bière.
Le temps que le serveur aille chercher nos boissons, je regardai autour de moi. C'était étrange, j'avais à la fois une impression de déjà-vu, tout en ne reconnaissant pas cet endroit. Y étais-je déjà venu alors que je vivais à Chicago? Edward m'avait-il consciemment amenée ici, sachant que j'y étais déjà venue? Ces problèmes de mémoire étaient sérieusement frustrants.
Une fois nos boissons servies, je me tournai vers Edward. J'espérais vraiment qu'il me donne des informations sur cette période de ma vie qui m'échappait. Mais je ne voulais pas trop le brusquer, et donc commençai par des banalités.
- "Alors Edward, as-tu toujours vécu à Chicago?"
POV Edward
Après l'arrivée de l'ascenseur – et trois arrêts à différents étages – j'atteignis enfin le hall d'entrée et me dirigeai vers la sortie. Je scannai les environs avant de l'apercevoir, appuyée contre un mur, admirant les voitures et les passants. Mon ange personnel.J'avais appelé mon père pour avoir des renseignements pour agir avec Bella mais maintenant qu'elle était devant moi, je doutais.
Ne valait-il mieux pas que je fonce ?
Je me rappelai ses mots. Les mots de mon père. Ses recommandations.
Non ! Il avait raison et je ferai les choses à son rythme, maintenant que je l'avais retrouvé, on avait tout notre temps
Flashback
- «Papa? »
- « Edward ! Tu as un problème? »
- « Non rassure-toi »
Ces derniers temps, je les avais inquiétés. Je me demandais même depuis quand je n'avais pas eu mon père au téléphone.
- « Excuse-moi. Je suis heureux que tu appelles mais tu aurais dû appeler à la maison. »
- « Je te dérange peut-être ? Tu es occupé? »
- « Sache que pour mon fils, j'ai tout mon temps. Mais ta mère aurait été ravie. »
- « Oui mais là, j'ai besoin de mon médecin préféré. »
- « Ok ne bouge pas ! j'arrive. »
- « Non pas de panique, je ne suis pas blessé. En faites, c'est pour des renseignements. »
- « Ok je t'écoute »
- « Voilà j'ai retrouvé une amie mais je viens d'apprendre qu'elle souffrait d'amnésie. »
- « Il existe plusieurs sortes d'amnésie. Certaine sont un black-out total. Certaine juste pour des périodes données. D'autres c'est une sorte de protection comme dans les cas de viol. »
- « Mon amie a eu un accident. Mais d'après ce que j'ai pu comprendre seulement une partie de sa vie s'est effacée. »
Celle où j'en faisais partie, entre autre, mais je ne voulais pas le dire à mon père. Il m'aurait dit que dans mon état ce n'était peut-être pas une relation bénéfique pour moi.
- « C'est fréquent tu sais. »
- « Ah? »
- « Oui le cerveau renferme plein de mystères même pour nous qui sommes capable d'aller sur Mars ou de construire des machines super perfectionnées. Ce n'est pas pour rien que c'est le seul organe impossible à transplanter. »
Je reconnaissais dans ses mots la passion de son métier.
- « Peut-elle guérir? Retrouver la mémoire? Comment on peut l'aider? »
- « Bien sûr qu'elle peut guérir mais surtout il faut y aller en douceur. Lui donner trop d'information d'un coup serait néfaste. Des fois les ramener dans un lieu ou même un visage peut réveiller en eux un souvenir. »
Est-ce que mon visage avait déclenché ça en elle?
- « Ok merci papa »
- « Si tu as besoin n'hésite surtout pas. »
- « Merci et promis la prochaine fois, j'appelle à la maison. »
- « Ce serai super mon garçon. »
Fin du flashback
Mes pieds se mirent à bouger, attirés par ce sourire. Sourire qui avait illuminé son visage quand mon regard avait croisé le sien.
De la douceur.
-"Tu as passé une bonne journée?"
Elle eue l'air perdue mais j'adorais ses expressions et ses rougeurs.
-"Hein? Euh… Oui, oui, et toi?"
-"Un peu longue, mais ça va. Tu es prête, on peut y aller?"
Je voulais suivre le conseil de mon père lui faire voir des endroits qu'elle avait connus. Et le seul que je connaissais et pour cause, était le bar. Son ancien bar.
Elle était proche de moi. Si proche que je pouvais sentir sa chaleur. Je nous amenai à ma voiture.
En gentleman que j'étais je l'aidai à prendre place. Puis je pris le volant. Sans un mot malgré les milliers de questions qui fourmillaient dans ma tête.
Nous arrivâmes enfin. Se retrouver ici avec elle c'était comme un rêve.
J'étais resté derrière elle la guidant vers l'entrée. Le patron la reconnut mais d'un geste - mon doigt sur mes lèvres et les sourcils froncés - je le fis se taire.
Je ne voulais pas qu'il gâche tout.
Bella ne reconnu pas l'endroit même si j'étais un peu déçu, je ne dis rien.
Le patron avait compris que quelque chose clochait, qu'elle n'agissait pas normalement. Je n'avais connu Bella qu'une nuit mais par nos mails et nos appels, je savais qu'elle était une personne démonstrative même si elle était timide. Et elle avait fait bonne impression à son successeur.
Le serveur qui occupait la place de Bella derrière ce bar, nous fit comprendre que nous pouvions choisir notre table. J'en choisis une au calme dans un petit coin.
Il vint prendre notre commande et je pris ce que j'avais bu cette nuit là : une bière.
Je n'avais pas quitté Bella des yeux quand on nous servis.
Elle fit un mouvement vers moi. Et comme la chose la plus normal du monde elle me demanda :
- "Alors Edward, as-tu toujours vécu à Chicago?"
- « Oui car j'ai eu de la chance d'avoir trouvé un poste d'enseignant où j'ai fait mes classes. »
- « Et toi où étais-tu dans l'état de Washington ? »
Elle parut surprise que je sache ça mais y répondit.
- « A Forks une bourgade insignifiante entourée de forêt et de mousse. »
Forks. Voilà où elle était pendant tout ce temps.
Nous venions de remettre les compteurs à zéro.
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