Chapitre 9 : Croissant chaud
POV d'Edward
M'endormir auprès d'elle, après une lutte acharnée contre mes yeux, fut la meilleure chose, la meilleure nuit que j'avais passée. Mais j'avais toujours cette peur, celle qu'elle ne soit plus là à mon réveil. Comme la dernière fois où je ne l'avais plus revue.
Je n'avais pas cessé de la toucher, de la caresser, de lui murmurer des mots tendres. Je ne voulais pas parler d'amour mais pourtant les mots me brûlaient les lèvres.
À mon réveil, sa présence, sa chaleur me rassuraient. Elle était toujours blottie contre moi.
Elle était là, bien réelle. Elle avait encore de la farine dans les cheveux ce qui me rappela tout ce qui s'était passé hier entre nous.
Je n'avais pas voulu aller trop loin. Je voulais prendre mon temps. Ne rien brusquer.
Je décidai de me lever. Nous étions dimanche. La journée était à nous.
Sans la réveiller, je glissai hors du lit.
La cuisine était sans dessus dessous. De la farine maculait les meubles et le sol.
Je sortis des croissants du congélateur. Ma mère en avait rempli mes tiroirs sachant que depuis ma plus tendre enfance l'odeur des croissants chauds étaient la seule chose qui me faisait sortir du lit.
Pendant que le four chauffait, je fis un léger nettoyage. Je débranchai le téléphone et glissai ma clef dans la serrure de la porte, empêchant ainsi tous visiteurs. Je ne voulais pas qu'Alice ou Emmett n'interrompent ce moment.
Je sortis un plateau et le garni de deux verres de jus de fruit. De thermos de café, chocolat chaud et même de thé ne sachant pas de quoi elle déjeunait habituellement. Deux bols et une assiette pour les croissants qui embaumaient déjà tout mon appartement.
La farine avait disparu et mon four sonna.
Je retournai dans ma chambre les bras chargés.
Elle dormait encore. Parlant à demi-mot dans son sommeil.
Je posai au sol le petit déjeuner pour éviter de tout répandre pendant que je la réveillais.
Je me glissai à ses cotés, dégageant son visage de ses boucles.
-"Debout mademoiselle Swan. "Lui soufflais-je.
-"Mmmmm"
Je déposai un baiser sur sa joue, provoquant chez elle un gémissement.
-"Bella debout. "
-"Non. Encore un peu. "
J'embrassai sa mâchoire me rapprochant dangereusement de ses lèvres.
-"Debout. "
Elle se retourna légèrement. Me regardant entre ses cils.
-"Edward?"
-"Oui à moins que tu aurais préféré quelqu'un d'autre?"
-"Non mais j'ai cru un instant que j'avais rêvé m'être endormi avec toi. "
Rêvait-elle de moi?
-"Je suis bien réel et le petit déjeuner encore plus. "
-"Ce sont des croissants que je sens?"
-"Oui ! Ils sortent du four. "
-"Je ne te savais pas boulanger"
-"J'ai des talents cachés. "
J'attrapai le plateau avec un sourire qui fendait mon visage.
-"Tu as prévu d'inviter du monde?"Dit-elle en le voyant.
-"Je ne savais pas ce que tu prenais. "
-"Merci. "
Je ne sais pas pourquoi elle me remerciait, mais dans ses mots sonnait mille sous-entendus.
Je posai le bol devant elle alors qu'elle se redressait. Essayant de mettre correctement ses cheveux.
Me penchant vers elle, je pris alors une mèche pour la passer derrière son oreille.
On se regarda dans les yeux un moment. Ne quittant pas son contact. Laissant ma main sur elle comme en suspend.
-"Je te sers quoi?" Finis-je par lui demander
-"Chocolat s'il te plait. "
Je la servis. Pour moi, ce sera plutôt de la caféine.
Le déjeuner se passa sans bruit. De temps à autre, je frôlais sa main en me servant. Ou fixait sa bouche mordant dans sa viennoiserie. Je ne le regarderai plus jamais pareil. Mais il n'y avait aucune gêne dans nos gestes. Dans nos regards.
Quand nous fumes rassasiés. Je proposai à Bella une douche.
-"Fouille dans mon armoire pour trouver ton bonheur pendant que je mets au sale tes affaires. "
-"Ok. "
Elle se tenait debout devant mon dressing. Moi j'en profitai pour prendre nos draps. La prochaine fois, j'éviterai des jeux salissants comme ça j'aurai tout le loisir de profiter de son odeur en son absence.
Je revins très vite dans ma chambre, Bella tenait trois ou peut-être même quatre manches de mes chemises. Qu'elle avait rapproché de son visage.
-"J'ai du mal à choisir. " Dit-elle en les lâchant.
-"Pas de problème. Prends ton temps. "
Elle en saisit une rapidement. Alors que de l'autre main, elle tenait l'un de mes caleçons.
Avait-elle agit pareil avec mes sous-vêtements?
Moi-même je cherchais son odeur.
Je lui montrais la salle de bain. Où se trouvait les produits, les serviettes. Je voulais qu'elle se sente à l'aise.
-"Bon bah voilà, je te laisse. "
-"Non"
Je me retournais, surpris, j'en rêvais mais je n'aurai jamais osé.
-"Tu ne vas pas t'en sortir comme ça. Regarde mes cheveux. Je n'y arriverai pas toute seule. " Précisa-t-elle sur un ton mi gêné, mi outré.
-"Pas de problème. "
Résisterais-je à la voir nue?
Elle se déshabilla, se retournant sur elle même.
Je vis les vêtements tomber. Fixant le sol. Essayant de ne pas lever mes yeux vers elle.
J'entendis les vitres de la douche s'ouvrir. Puis l'eau.
Je devais bouger. Je devais la rejoindre. Mais mon sexe en vibrait d'anticipation.
-"Edward?"
Je levai la tête vers elle. C'en était fini de moi.
Je retirai mon tee-shirt et mon caleçon sachant très bien dans quel état j'étais.
J'entrai presque sous l'eau à reculons.
Si elle pouvait être froide au moins mais Bella l'aimait bien chaude. Des volutes de buée s'échappaient de la cabine.
Elle prit ma main pour m'attirer vers elle avec un magnifique sourire.
Je fermai la vitre derrière moi sans me retourner. Profitant du confinement chaud de la douche.
Espérant paraître naturel, je lui tendis mes deux shampoings.
-"Lequel préfères-tu?"
-"Tout en un je pense que ça ne sera pas du luxe. "
-"Ok." Je reposai l'autre. "Tourne-toi."
Je fis couler le shampoing sur ses cheveux. Entrant mes doigts dans sa chevelure. Comment pouvait-on prendre du plaisir à laver l'autre? Car c'était le cas. Je prenais du plaisir. Je frictionnais ses cheveux. N'en oubliant aucun. La mousse recouvrait à présent toute sa tête.
-"J'adore. Tu as des doigts magiques. "
-" Merci c'est quand tu veux. "
Je me penchai pour attraper le pommeau de douche embrassant son épaule au passage. Mon sexe frôla sa fesse provoquant un contact électrique entre nous. J'avais envie d'elle.
Je la rinçai rapidement. Et elle se retourna. Elle se saisit à son tour du shampoing. Je sentis ses mains dans mes cheveux, parfois sa seconde main descendait vers mon torse. Et sa bouche se posait sur ma mâchoire ou le bord de mes lèvres.
Ne résistant plus, je lui attrapais les hanches, la rapprochant de moi. Elle me rinça avec précaution. Quand je sentis l'eau s'arrêter, j'ouvris les yeux. Elle était si belle. Elle se mordait la lèvre. Tic qui me rendait fou.
Je me jetai sur ses lèvres avec avidité. Nos mains parcouraient le corps de l'autre.
Je sentis ses mains descendre vers mon sexe qui me faisait souffrir.
-"Bella. "
-"Edward, j'ai envie de toi. "
Je glissai à mon tour vers sa fente bien plus humide qu'elle ne devrait et comme la veille cette sensation m'assaillit. L'impression que mon corps la reconnaissait.
Comment expliquer ça ?
Cela paraît dingue mais pourtant c'était bien ça. La veille déjà cette sensation m'avait fait peur. Pas pour moi mais pour elle.
Me reconnaissait-elle? Se pouvait-il que nos corps aient gardé comme une empreinte de l'autre?
Elle exerçait des va-et-vient sur mon membre. Je m'appliquais à cajoler son bouton. Insérant par à-coups mon doigt en elle. De sa bouche, elle aspirait, suçait mon torse et mon épaule. Me procurant un tel frisson de satisfaction. Nul doute son corps était fait pour le mien et vice-versa. Tel deux quartiers d'une même pomme.
Nous atteignîmes l'extase en même temps. Dans nos noms et des gémissements rauques. Elle retomba sur mon torse. Et je la gardai ainsi un bon moment refaisant couler l'eau chaude sur nous.
Je voulais profiter d'elle. De chaque instant. Car on ne sait jamais de quoi demain est fait. La vie me l'avait déjà prouvé en me l'arrachant une fois.
POV Bella
Des réveils comme ça, j'en voulais bien tous les jours. J'ai bien cru avoir rêvé ce moment d'hier soir, et j'étais persuadée que j'allais me réveiller seule ce matin dans mon lit. Edward était trop parfait pour être réel. J'avais encore plus de mal à croire que cet ange tombé du ciel s'intéresse à MOI, la pauvre fille paumée. Je n'étais pas vraiment le type de la fille populaire. Au lycée, j'avais une amie proche, Angela, et je n'intéressais pas les garçons. Je ne dis pas que je n'avais jamais eu de petit copain, mais je n'étais pas la fille qui attirait tous les regards, et cela me convenait ainsi.
Edward était trop chou d'avoir préparé ce petit déjeuner de roi et de me l'avoir ramené au lit. Cet homme, je voulais vraiment le garder! Je me sentais vraiment bien avec lui, j'étais vraiment heureuse de l'avoir trouvé. Je ne savais pas si on pouvait déjà parler d'amour, mais j'avais un lien très puissant avec lui, je le ressentais.
Le moment sous la douche fut très agréable, même si j'étais un peu déçue au fond de moi que nous ne soyons pas allés un peu plus loin qu'hier, mais il voulait y aller doucement, et je respectais son choix. Même si ça me frustrait de ne pas en faire plus… (N/Yoro: Je sais, vous êtes aussi frustrées que Bella, patience, ça va venir…) (N/Ed : moi aussi sa me rend rrr.)
Après la douche, nous nous rendîmes dans la pièce à vivre. Je voulais nettoyer la cuisine mais me rendis compte qu'Edward l'avait déjà fait et que tout brillait. Ne sachant trop où aller, je suivis Edward, qui se dirigeait vers le canapé. Je m'assis à coté de lui et posai ma tête sur son épaule. Il passa son bras autour de ma taille et s'empara de la télécommande.
-"Un programme te fait envie?" Me demanda-t-il.
-"Je ne sais pas, zappe, si quelque chose m'intéresse, je te le dirai."
Il alluma la télé et commença à zapper. Je regardai les images défiler jusqu'à ce qu'un épisode de Friends n'attire mon attention.
-"Laisse ça, j'adore cette série!" M'écriai-je, enthousiaste.
Edward monta le son et reposa la télécommande.
-"J'adore aussi."
C'était l'épisode où Monica et Rachel faisaient un pari contre Chandler et Joey, mettant leur appartement en jeu. J'adorais cet épisode. L'état des filles au jeu des questions était à mourir de rire. Edward et moi eurent plusieurs fous rires durant l'épisode. C'était si bon de se retrouver contre lui. Son odeur était partout autour de moi. Je me rappelais ce matin quand je reniflais ses chemises, en quête de cette odeur enivrante. Le rouge me monta aux joues et je nichai mon visage dans le torse d'Edward afin que celui-ci ne s'en aperçoive pas.
C'est alors que je le sentis caresser tendrement mes cheveux, déposer de petits bisous sur ceux-ci. Son autre main faisait des arabesques sur mon bras. C'était très agréable.
-"Edward, si tu continues je vais m'endormir…" Marmonnai-je contre son torse.
Il se mit à rire doucement, faisant rebondir légèrement ma tête contre sa poitrine.
-"Ça ne me gênerait pas, au contraire. Ça me permettrait de te kidnapper encore pour une nuit…"
-"Hum, ce programme m'irait bien, mais je travaille demain, et je n'ai aucune affaire de rechange pour aller au boulot, il va bien falloir que je rentre chez moi…"
-"Tiens, au fait, quand je t'ai connue tu prenais la pilule, je ne t'ai pas vue la prendre hier, pas de souci de ce coté là?"
Je relevai la tête et souris.
-"Aucun souci, je porte un implant." Lui dis-je en tapotant mon bras droit. "Après mon accident, j'avais le souvenir de prendre la pilule, mais je n'avais plus de plaquettes chez moi, donc j'ai pris rendez-vous chez la gynéco, qui m'a annoncé que j'avais un implant depuis plusieurs mois. Elle m'a dit que je lui avais demandé suite à des oublis de pilule, pourtant j'ai toujours été régulière à ce niveau là. Bref, j'avoue que c'est plus pratique, je n'ai plus rien à penser maintenant."
Il m'embrassa sur la tempe.
-" C'est sûr, c'est plus pratique comme ça! Il est une heure, ça te dit de déjeuner?"
-"Hum, pourquoi pas, du moment qu'on ne finit pas plein de farine, même si j'ai bien aimé la suite des événements." Dis-je avec un sourire en coin.
Edward se leva et me tendit la main. Je m'en saisis immédiatement et le suivis jusqu'à la cuisine. Edward se dirigea vers le frigo et en sortit des œufs.
-"Omelette jambon fromage, ça te va?"
-"Parfait!" Lui répondis-je avec un petit sourire.
Edward prit le jambon et le fromage et se mit derrière les fourneaux.
-"Je vais mettre la table, tu peux me dire où sont les affaires?"
Edward se tourna vers moi et désigna un placard au dessus du four.
-"Les assiettes sont là", puis un placard au dessus du plan de travail, "les verres", puis ouvrit un tiroir en dessous de la plaque de cuisson, "Et voila les couverts" dit-il en me tendant deux fourchettes et deux couteaux.
Je m'emparai ensuite des assiettes et des verres et déposai le tout sur le bar, côte à côte. Je pris la carafe d'eau sur le plan de travail et la remplis d'eau puis la déposai sur la table, avant de rejoindre Edward. Je me mis derrière lui et passai mes bras autour de sa taille. De sa main libre, il caressait mes bras et mes mains liées contre son ventre. Je déposai un baiser dans son cou.
Edward ferma le gaz et se retourna vers moi. Il déposa un baiser furtif sur mes lèvres et me proposa de m'installer à table. Il m'y rejoint trente secondes plus tard avec la poêle et un dessous de plat. Il me demanda d'avancer mon assiette et y mit une part d'omelette, avant de se servir. Nous nous souhaitâmes un bon appétit, puis je plongeai ma fourchette dans mon assiette. Je mis ma fourchette dans ma bouche et ne pus m'empêcher de gémir.
-"Hummmm, Edward, c'est délicieux!"
-"Merci, c'est un des rares plats que je sache cuisiner."
Je pris un petit morceau de mon omelette et levai ma fourchette en direction d'Edward.
-"Tu veux goûter la mienne?"
Edward me sourit et ouvrit la bouche. Je levai un peu plus ma fourchette sur laquelle la bouche d'Edward se referma. Je retirai la fourchette tandis qu'Edward terminait de mâcher et se passait la langue sur les lèvres. Je pris sur moi pour ne pas lui sauter dessus, du moins pas avant qu'on ait fini de manger. Si je ne contrôlais pas mes hormones, je ne serais jamais capable de finir un repas en sa présence. Je fus interrompue dans mes réflexions par Edward qui me tendait sa fourchette. J'ouvris la bouche et gémis. Son omelette était vraiment fabuleuse.
-"Bon, je crois qu'on va arrêter de se donner la becquée, sinon je ne vais pas pouvoir m'empêcher de te sauter dessus et on n'arrivera pas à finir ce repas non plus, je ne t'invite pas chez moi pour te faire mourir de faim non plus."
La façon dont il me ferait mourir de faim n'était pas pour me déplaire, mais j'obéis et me concentrai sur mon assiette. Cinq minutes plus tard, nous finîmes notre assiette et Edward me proposa un dessert, mais je n'avais plus faim. Nous débarrassâmes la table et nous dirigeâmes à nouveau vers le salon. Edward reprit la telecommande et alluma la télé. Nous tombâmes sur Grey's anatomy, le dernier épisode de la saison cinq, où George s'était fait renverser par un bus et où Izzie avait perdu sa mémoire à court terme suite à une opération. J'adorais cet épisode, même si je pleurais à la fin, comme d'habitude. Edward rit doucement et passa sa main dans mon dos pour me consoler.
Nous regardâmes encore un peu la télé jusqu'à dix-neuf heures, Edward commanda une pizza que nous partageâmes. Après la pizza, je décidai qu'il était temps de rentrer. Il me rendit mes vêtements, qui étaient secs. Je les enfilai et le rejoignis au salon.
Edward, qui avait insisté pour me ramener, s'empara de ses clés et de son portefeuille et passa son bras dans le creux de mes reins pour me guider. Nous sortîmes de l'appartement et nous rendîmes à l'ascenseur. Une fois arrivés en bas, nous allâmes à sa voiture, dont il ouvrit le siège passager afin de me laisser rentrer dans l'habitacle.
Il fit le tour de la voiture et une fois celle-ci démarrée, Edward posa sa main sur la mienne, qui se trouvait sur ma cuisse. Un courant électrique me parcourut une fois de plus. Son pouce effectuait des cercles sur ma main. J'étais complètement déconnectée, dans notre bulle, à un tel point que je ne me rendis pas compte qu'on était arrivé devant chez moi.
-"Bella, on est arrivé…"
Je sursautai. Edward me fit un sourire en coin avant de sortir de la voiture et de m'ouvrir la portière. Je sortis du véhicule et le suivis jusqu'à mon immeuble. Nous arrivâmes bien trop vite à la porte de mon appart. Je sortis mes clés et me tournai vers lui.
-"Tu veux boire un café?"
J'espérais vraiment qu'il dise oui. Il n'était jamais entré, je voulais lui montrer mon chez-moi. Je lui fis une petite moue afin de le convaincre.
-"Bien sûr."
Je lui fis un grand sourire et ouvris la porte. Je lui proposai de s'installer sur le canapé et passai derrière le bar de la cuisine pour mettre la cafetière en route. Alors que je m'activais, Edward regardait partout, analysant le moindre recoin de l'appartement.
J'arrivai quelques minutes plus tard avec un plateau et le posai sur la table basse. Je lui servis son café. J'avais remarqué ce matin qu'il ne prenait pas de sucre dans celui-ci, donc je lui tendis un café noir. Je mis un sucre dans le mien avant de porter la tasse à mes lèvres.
-"C'est joli chez toi. "
-"Merci, j'aime bien chiner dans les magasins de déco."
-"T'as beaucoup de goût!"
-"Merci."
Nous discutâmes encore pendant cinq minutes, puis Edward posa sa tasse.
-"Bon, je vais y aller, si je veux me lever demain."
J'étais triste de le quitter, mais il le fallait bien. Je savais qu'on se reverrait assez vite, je me consolais en me disant cela.
-"Tu as un jour de repos cette semaine?" Me demanda-t-il au moment où nous étions près de la porte.
-"Mercredi."
-"Ça te dit qu'on se voit mercredi soir?"
-"Oui, t'as qu'à venir manger ici, je te préparerai mes lasagnes."
-"J'ai hâte de les goûter."
Il se pencha vers moi et m'embrassa longuement. Quand il se détacha de moi, j'ouvris la porte. Au même moment, j'aperçus Mike et la serveuse de la Bella Italia sortir de l'appartement d'en face. Nous nous regardâmes tous les quatre, extrêmement surpris. Je ne savais pas que Lauren était ma voisine, et encore moins qu'elle s'envoyait en l'air avec mon collègue. Cela m'étonnerait qu'elle se balade en peignoir sexy devant son frère ou un simple ami. Edward, était autant étonné que moi de croiser Lauren ici, même s'il ne connaissait pas Mike.
Je pris sur moi et me retournai vers mon homme.
-" À mercredi!"
Je lui fis un baiser furtif sur les lèvres avant de le laisser s'éloigner vers l'ascenseur. Je le suivis du regard, espérant que Mike et lui ne s'y retrouveraient pas tous les deux, mais heureusement pour moi, les portes se fermèrent avant que Mike n'ait quitté Lauren. Trois minutes plus tard, j'entendis frapper à ma porte. J'allai ouvrir et tombai sur Mike.
-"Qu'est-ce que tu foutais avec ce type?"
-"J'ai pas de compte à te rendre Mike, je ne te demande pas ce que tu fous avec ma voisine."
-"Elle? C'est rien, juste pour l'hygiène. Quand j'ai besoin je l'appelle, mais elle ne compte pas pour moi. Bella, tu sais que c'est toi que je veux."
-"Mike, combien de fois je vais devoir te le dire? J'en ai rien à foutre de toi! Ce mec qui vient de sortir c'est mon mec, c'est un mec, un vrai. Rien à voir avec toi. Tu sais quoi? J'en ai ras le bol de toi! Demain, je donne ma démission à Laurent, j'en peux plus de tes avances! Tu me saoules, alors maintenant tu te casses de chez moi et t'as plus intérêt à revenir!"
Je le poussai et lui claquai la porte au nez. Ce con avait réussi à me gâcher la soirée. Je n'en pouvais plus. C'était décidé, demain, je claquais la porte du Starbucks. Je ne manquais pas d'argent, même si je devais me retrouver un autre boulot assez vite.
C'est sur cette résolution que je partis me coucher. Malgré Mike, je passais une excellente nuit, encore une fois peuplée de rêves d'Edward.
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mardi 25 mai 2010
samedi 22 mai 2010
Garde Malade Chapitre 48
Chapitre 48
POV de Bella
Je m’étais endormie malgré l'angoisse qu'Alice avait fait naître en moi.
Où était Edward ? Que faisait-il ?
Il ne devait pas courir un si grand danger, sinon sa famille n'en sourirait pas.
Mais alors de quoi parlait-elle?
À bout de questions et d'hypothèses, j'avais lâché prise.
Et je préférai être dans ce rêve ou je pouvais le sentir me caresser. Le visage, mes cheveux, mon cou. Mais cet Edward, celui de mon rêve avait plus de retenu. Il était tendre mais hésitant. Comme si en me touchant, il aura pu me briser. Je voulais lui attraper ses mains, le forcer à me toucher. Plus fort, plus passionnément. Crier pour lui dire que je n'étais pas en sucre. Mais je n'y arrivais pas. Alors comme prise de panique. Comme celle à mon réveil à l'hôpital. Quand j'ai réalisé que je ne pouvais plus bouger les jambes. Je me suis réveillée en nage.
J'étais seule. Il n'était pas là. Comme un reflex bête, je bougeai la tête, les mains, les bras. Affichant un sourire niais. Mais si on me retirait Ça, il ne me resterait plus rien. Je ne pourrai même pas tenir mon bébé dans les bras.
Puis comme si mon corps suivait une suite logique à mon délire, je vis mon orteil droit bouger.
Comment? Avais-je rêvé ceci? Ou bien peut-être que je dormais encore?
Je me concentrai sur cette partie de mon corps. Tel un télékinésiste qui veut faire tordre une petite cuillère.
-"Allez bouge! Je sais que tu peux le faire. Je l'ai vu. Allez s'te plait. Bouge. "
Alors que j'allais abandonner et mètre ça sur une crise de délire sévère, il rebougea.
-"EDWARD! EDWARD!"
Esmée arriva telle une fusée.
-"Bella que ce passe-t-il? Tu as mal ? C’est le bébé? Bella dit moi. "
-"Il a bougé. "
-"Qui? Quoi?"
-"Mon orteil il a bougé. "
-"Tu es sûre?"
-"Oui ! La première fois, je n’y croyais pas mais il a recommencé. Je veux Edward. "
-"Il arrive mon ange. Calme-toi. "
Rosalie et Alice arrivèrent à leur tour.
-"Bella je t’ai vu et je suis rentrée aussitôt. "
-"Pourquoi toi tu es là mais pas Edward ? "
-"Il arrive, je l'ai appelé dès que j'ai eu ma vision. Et bonne nouvelle, il est toujours vivant, même pas une égratignure. " Était-elle fière de lui ? S’en avait tout l’air.
-"Alice stop. C'est à moi de lui dire. " Il était là, il était revenu. "J'ai appelé Carlisle. Il essaye de rentrer au plus vite. "
-"Edward. Il a bougé. Je te le jure. Il a réellement bougé. "
-"Je te crois mon amour. Ressens-tu d'avantage tes jambes?"
-"Si nous sortions?"
-"Mais Alice ! Je veux savoir si Bella peut de nouveau bouger. Ça voudrait dire qu'il y a un espoir qu’elle puisse remarcher. "
-"Crois moi leur méthode ne te plairons sûrement pas maman. "
Elle nous regarda tour à tour.
-"Oh"
Rosalie et Alice rigolèrent à la tête d'Esmée. Elle venait de comprendre le sous entendu de mon amie.
Elles sortirent nous laissant seul Edward et moi.
-"Ou étais-tu ? Ta sœur n'a fait que d'insinuer que tu pouvais être en danger. "
-"Je l'ai cru moi même à un moment mais pour l'instant, j'ai bon espoir d'être acquitté. "
-"Edward de quoi parles-tu?" son sourire en coin et ses paroles sans aucun sens m’exaspéraient.
-"Isabella Marie Swan, je viens d'aller demander votre main à votre père. "
Je n’en croyais pas mes oreilles. Il avait vraiment fais ça?
-"Edward tu n'es pas sérieux? "
-"Si bien sûr. Il est également au courant pour le bébé. "
-"Non pourquoi lui as-tu dit?"
-"C'était à moi de prendre mes responsabilités. "
-"Edward nous étions à deux. Et d'autre part nous ne sommes plus à ton époque. Imagine les ragots."
-"Il faut que je prenne ta remarque pour un non?"
-"Je suis trop jeune pour me marier. "
-"Tu portes notre enfant rappelle-toi. Je refuse qu'il naisse sans père. "
-"Edward ! il a déjà un père. C'est toi. Ce n'est pas un bout de papier qui y changera quelque chose. "
-"Alors pourquoi pas?"
-"Edward, je déteste les mariages. Se transformer en pingouin et en meringue ce n'est pas moi. Regarde ce que ça a donné pour mes parents."
-"Alors ça ne sera pas notre mariage. Tu pourras même porter un jean et moi un short. Je m’en moque."
-"Edward laisse-moi du temps. Ce n'est pas un non. Mais laisse-moi du temps. "
-"Ok. Laissons notre mariage de côté pour l'instant. Et revenons plutôt à tes sensations. "
-"Merci. Mais ça m’étonne que tu n’aies même pas un impact de balle sur toi. "
-"Il pensait utiliser sa chaise avant que je ne sorte. "
-"Je me disais bien aussi. "
J'aurai voulu savoir ce qu'il c'était passé surtout pour me préparer à mon futur retour chez moi. Si je ne recevais pas mes affaires par livreur dès ce soir.
Je repris mes esprits quand je sentis les mains d'Edward sous la petite couverture que sa mère ou sa sœur avait du poser sur moi.
-"Dis-moi si tu as mal, si tu me sens. "
-"Edward tu ne me feras jamais mal. Tes mains. Ta bouche. Sont le meilleur des remèdes pour mon corps. "
-"Bella, je te rappelle que tu es blessée. Par ma faute. Alors je ne veux pas en rajouter."
-"Touche-moi Edward. " J'avais presque crié cette phrase peut-être une revanche à mon rêve qui était devenu un peu trop réelle.
Il s'installa entre mes jambes dégageant la couverture. Je portais un bandage à ma cheville gauche.
Il passa ses mains sous la nuisette qu'Alice m’avait prêtée remplaçant cette blouse médicale. Il effleura le bandage de mes côtes. Trouvant ma poitrine. De ma main valide, je vains appuyer sur la sienne.
-"Plus fort. "
-"Bella. J'adore la chaleur de ta peau. "
-"Mmm" c'était si bon mais il les délaissa pour descendre vers mes hanches.
-"Dis-moi si tu me sens. "
-"Ok. "
Je fermai les yeux, me concentrant sur ses mains.
Il passa un doigt sur mon ventre avec tendresse. Ne le sentant pas descendre, j'ouvris les yeux. Il exerçait des cercles autour de mon nombril mais j'avais l'impression que ce n'était pas moi qu’il caressait.
Réalisait-il autant que moi que notre vie allait changer ? Qu'en moi notre bébé grandissait ?
-"L'entends-tu?" Englobant toutes les sortes de manière qu’il pouvait l'entendre.
-"Son cœur. Ses battements précieux rapide et léger. Mais bientôt toi tu pourras le sentir. Une sensation que je ne pourrai jamais avoir. "
Avait-il comprit que je l'enviai?
POV d'Edward
Caressant son ventre à l’ endroit même ou était mon futur enfant, je me demandais ce qui venait d'être le plus dur. Affronter son père ou elle.
Pourquoi réagissait-elle de la sorte? Pourquoi ne voulait-elle pas se marier? Elle avait évoqué nos tenues, ses parents, les ragots. Mais ne serai ce pas pire d'avoir un enfant avant le mariage ?
À mon époque, les gens les traitaient de batard. Je ne voulais pas que l'on pense ça de mon enfant. J'étais son père et j'en étais fière prêt à le crier à tout Forks s'il le fallait.
-"L'entends-tu?" Bella me regardai avec un air tendre peut-être le même que le miens alors que je le soupçonnai plus mélancolique.
Elle ne m’avait pas dit non mais elle ne m’avait pas dit oui.
Alors sans même réfléchir, je répondis.
-"Son cœur. Ses battements précieux rapide et léger. Mais bientôt toi tu pourras le sentir. Une sensation que je ne pourrai jamais avoir. "
Comme tous les hommes je suppose mais si Bella ne m’était pas hermétique, si je pourrai entendre ses pensées, j'aurai partagé ces moments avec elle.
Mais je n'étais pas entre ses jambes à la caresser pour me lamenter mais pour répondre aux questions de mon père.
Flash back
-"EDWARD vite c'est Bella"
-"Quoi Bella ? Alice dit moi. "
-"Je viens de la voir faire une crise de panique après son rêve et son orteil a bougé. Elle est perdue Edward. On dirait plus de la peur que de la surprise. "
-"Je suis sur le chemin du retour, je viens de sortir du poste de police."
-"Oui je le sais. Je suis heureuse pour toi Edward. "
-"Merci Alice. J'appelle Carlisle et j'arrive. "
-"Nous arriverons quelques minutes avant toi mais Esmée est avec elle. "
-"Ok"
Je raccrochai en repensant à ce qu'elle venait de me dire. Bella. Mon cœur. Qui retrouve l'usage de son pied.
Je composai le numéro du bureau de mon père en fonçant vers la villa, pied sur l’accélérateur.
-"Papa on a besoin de toi à la villa."
-"Pourquoi? Charlie..."
-"Non c'est Bella elle a bougé son orteil. " J’avais répondu très vite ne le laissant pas s’imaginait que mon beau père avait tiré sur moi.
-"C'est plus rapide que ce que j'avais pensé. "
-"Que veux-tu dire?"
-"Le bébé la guéri. J'ai fait des analyses pendant ma pause sur le sang de Bella et je n'ai jamais vu une chose pareille. Ton sang a dut accélérer le processus à moins que ça soit juste l'enfant, je ne sais rien. Je n'ai aucun moyen de comparaison. "
-"Mon sang a accéléré quel processus? Le bébé va grandir plus vite? Il va transformer Bella? Ou juste la guérir?"
-"Je ne sais pas. Dès que tu rentres test ces reflexes. Compare sa température. Regarde si elle sent sa jambe ou juste son pied. J’arrive au plus vite."
-"J'arrive à la villa. Alice est déjà là. Bella me demande. Je te laisse. "
-"Courage mon fils."
Je raccrochai sans en dire plus. Pourquoi dire merci alors que c'était elle qui devait affronter tout ça. Pour aller vers l'inconnue. Pour un destin qui nous échappait.
Fin du flash back
Sa température n'avait pas changé. Faisant attention à chacun de mes gestes et aux réactions de sa peau.
C'est ce que j'aimai quand je la caressai. L'osmose. L'osmose de nos deux corps. Son sang qui chante pour moi. Son corps qui ondule et réagi. Sa peau qui fait naitre ce granulé naturelle à mon passage.
Mes mains toujours posées sur son ventre nu. Je déposai un baiser sur son nombril. Descendant avec ma langue vers son slip. Pour qu'elle comprenne que se geste était pour elle. Juste pour elle.
Je l'entendis retomber sur son oreiller et haleter à cette manœuvre.
Son suc embaumant déjà la pièce. Mon sexe en gronda. Mais je devais me concentrer.
Je parcouru de mon index gauche la couture de son sous-vêtement pour arriver à son aine. Elle râlait mais je voulais la pousser à bout. Je voulais que ses jambes réagissent. Que son corps m’emprisonne. M’oblige à lui faire du bien.
M’appuyant sur un bras, je laissai ma langue et mon doigt se promener sur sa féminité.
-"Edward plus. "
-"Alors oblige-moi à le faire. "
-"Comment?"
-"Tes jambes Bella, encercle-moi de tes jambes."
-"Je ne peux pas. "
-"Essaye. Lutte pour m’avoir. "
Je voyais ses poings se serrer mais ses jambes ne bougeaient pas. Reprenant ma torture. La frustrer. La faire atteindre des limites. Les limites du désir.
Toujours avec ma langue. Je descendais sur ses cuisses. Je savais jusqu’où elle me sentait. Je la connaissais par cœur. Tout au moins son corps. Car ses réactions n'étaient jamais les bonnes.
-"Edward non. Ne descend pas plus. "
-"Pourquoi Bella."
-"Je ne te sentirais plus. "
J'attrapai sa jambe gauche vers le haut enfonçant mes doigts pour qu’elle me sente pour qu’elle sache que je suis là que je serais toujours là.
-"Je suis là Bella."
Continuant les caresses de ma langue sur sa jambe droite vers cette frontière invisible. Cette frontière qu'on aurait envie de repousser comme dans les guerres. Repousser le néant pour y amener la vie.
Je sentis sa main attraper mes cheveux. Elle s'était assise, sa tête penchait vers l'arrière.
-"Edward plus fort"
-"Tu me sens?"
-"Ne t’arrête pas, j'en veux plus. "
Elle me sentait, j'étais presque à coté de son genoux et elle me sentait. Accompagnant ma langue de mes doigts. Allant plus fort en elle. Éprouvant autant de plaisir qu’à lui faire l'amour peut-être même plus car je partageai ce moment de redécouverte de soi avec elle.
J'arrivai à son mollet, j'avais lâchais son autre jambe le besoin de contact étant fait.
-"Edward je te sens. "
Allant vers son pied. Comme certain fétichiste. Je voulais le vénérer. Il venait de renaitre. Embrassant chaque orteil ce qui la fit rire. Elle m’avait lâché les cheveux, ses mains la soutenaient à présent. J'avais reculé au fur et à mesure de mon ascension. Me trouvant maintenant à genoux au pied du lit.
-"Bella bouge pour moi. "
Elle me fit un immense sourire, sûrement le plus beau que je n'avais jamais vu. Avant de fixer son orteil et froncer les sourcils.
Je le fixai à mon tour. Attendant qu'il ...
-"Tu l'as fait. Il a bougé. "
-"Oui t’as vu."
Et il recommença encore et encore. Nous étions euphoriques. Et j'étais surtout si fière d'elle.
Allant vers elle si vite qu'elle en paru surprise.
-"Je suis fière de toi mon cœur. "
-"Edward est-ce que ça veut dire que..." Ces derniers mots restèrent coincer dans sa gorge.
-"C'est sur la bonne voix mon amour. "
-"Edward si je me mari un jour avec toi. Si je te rejoins à l'autel dans le futur, je veux le faire debout. "
Venais-je de comprendre le sens caché de sa phrase?
-"Bella est-ce ta façon de me dire oui?"
-"Oui"
Sans un mot de plus, je la rallongeai m’emparant de ses lèvres. En forçant le passage pour rencontrer sa langue. Je me trouvais brusque mais je voulais rentrer en connexion avec elle au plus vite. Scellant ainsi ce pacte pour qu'il soit bientôt une vérité. Une réalité.
Je pouvais entendre les cris de joie de ma sœur. Elle avait sûrement eu une vision. Je me forçai à ne pas la voir. Non je voulais découvrir ma future femme marchant vers moi le moment venu.
-"Edward touche moi encore. "
Je me repositionnai entre ses jambes. Testant sa jambe gauche. Elle réagissait de la même manière. Je l'obligeai à ne pas bouger ses orteils à cause de sa foulure.
-"Edward mes jambes ont eu assez d'attention. Occupe-toi de moi. J'en peux plus. Je vais me liquidifier sur place. "
-"C'est vrai qu'une future mariée ressemblant à une flaque d'eau n'ai pas des meilleures aspects. "
-"Mme Isabella Marie Cullen Swan." Dit-elle comme pour tester son nouveau nom.
-"Répète-le. " L'entendre de sa bouche mon nom mêlé au sien me rendait fou de joie.
-"Je sais pas. " fit-elle d’un air coquin.
Elle voulait jouer, on allait jouer. J'arrachai son rempart de vêtement. Déposant un rapide coup de langue sur son sexe nu.
-"Redit-le "
-"Mme Isabella Marie Cullen Swan" Sa voix était encore plus belle avec cette intonation de désir et de surprise.
Coup de langue.
-"Encore"
-"Mme Bella Marie Cullen Swan Edward j'en peux plus tu as gagné. "
Avec un sourire. Un immense sourire et une immense sensation de bonheur, je m’attaquai à chacun de ses plis. Je la fis venir très vite. N'essayant même pas de l'empêcher de crier sa jouissance.
Je m’installai près d'elle pendant qu'elle reprenait son souffle, me moquant entièrement de mon propre plaisir car elle venait de m’en donner un bien plus grand.
J'avais failli la perdre. Je risquai de la perdre. Mais une chose était sûre c'est qu'elle deviendra Mme Isabella Marie Cullen Swan avant que quoi que ce soit arrive. Je m’en faisais le serment.
Chapitre suivant
POV de Bella
Je m’étais endormie malgré l'angoisse qu'Alice avait fait naître en moi.
Où était Edward ? Que faisait-il ?
Il ne devait pas courir un si grand danger, sinon sa famille n'en sourirait pas.
Mais alors de quoi parlait-elle?
À bout de questions et d'hypothèses, j'avais lâché prise.
Et je préférai être dans ce rêve ou je pouvais le sentir me caresser. Le visage, mes cheveux, mon cou. Mais cet Edward, celui de mon rêve avait plus de retenu. Il était tendre mais hésitant. Comme si en me touchant, il aura pu me briser. Je voulais lui attraper ses mains, le forcer à me toucher. Plus fort, plus passionnément. Crier pour lui dire que je n'étais pas en sucre. Mais je n'y arrivais pas. Alors comme prise de panique. Comme celle à mon réveil à l'hôpital. Quand j'ai réalisé que je ne pouvais plus bouger les jambes. Je me suis réveillée en nage.
J'étais seule. Il n'était pas là. Comme un reflex bête, je bougeai la tête, les mains, les bras. Affichant un sourire niais. Mais si on me retirait Ça, il ne me resterait plus rien. Je ne pourrai même pas tenir mon bébé dans les bras.
Puis comme si mon corps suivait une suite logique à mon délire, je vis mon orteil droit bouger.
Comment? Avais-je rêvé ceci? Ou bien peut-être que je dormais encore?
Je me concentrai sur cette partie de mon corps. Tel un télékinésiste qui veut faire tordre une petite cuillère.
-"Allez bouge! Je sais que tu peux le faire. Je l'ai vu. Allez s'te plait. Bouge. "
Alors que j'allais abandonner et mètre ça sur une crise de délire sévère, il rebougea.
-"EDWARD! EDWARD!"
Esmée arriva telle une fusée.
-"Bella que ce passe-t-il? Tu as mal ? C’est le bébé? Bella dit moi. "
-"Il a bougé. "
-"Qui? Quoi?"
-"Mon orteil il a bougé. "
-"Tu es sûre?"
-"Oui ! La première fois, je n’y croyais pas mais il a recommencé. Je veux Edward. "
-"Il arrive mon ange. Calme-toi. "
Rosalie et Alice arrivèrent à leur tour.
-"Bella je t’ai vu et je suis rentrée aussitôt. "
-"Pourquoi toi tu es là mais pas Edward ? "
-"Il arrive, je l'ai appelé dès que j'ai eu ma vision. Et bonne nouvelle, il est toujours vivant, même pas une égratignure. " Était-elle fière de lui ? S’en avait tout l’air.
-"Alice stop. C'est à moi de lui dire. " Il était là, il était revenu. "J'ai appelé Carlisle. Il essaye de rentrer au plus vite. "
-"Edward. Il a bougé. Je te le jure. Il a réellement bougé. "
-"Je te crois mon amour. Ressens-tu d'avantage tes jambes?"
-"Si nous sortions?"
-"Mais Alice ! Je veux savoir si Bella peut de nouveau bouger. Ça voudrait dire qu'il y a un espoir qu’elle puisse remarcher. "
-"Crois moi leur méthode ne te plairons sûrement pas maman. "
Elle nous regarda tour à tour.
-"Oh"
Rosalie et Alice rigolèrent à la tête d'Esmée. Elle venait de comprendre le sous entendu de mon amie.
Elles sortirent nous laissant seul Edward et moi.
-"Ou étais-tu ? Ta sœur n'a fait que d'insinuer que tu pouvais être en danger. "
-"Je l'ai cru moi même à un moment mais pour l'instant, j'ai bon espoir d'être acquitté. "
-"Edward de quoi parles-tu?" son sourire en coin et ses paroles sans aucun sens m’exaspéraient.
-"Isabella Marie Swan, je viens d'aller demander votre main à votre père. "
Je n’en croyais pas mes oreilles. Il avait vraiment fais ça?
-"Edward tu n'es pas sérieux? "
-"Si bien sûr. Il est également au courant pour le bébé. "
-"Non pourquoi lui as-tu dit?"
-"C'était à moi de prendre mes responsabilités. "
-"Edward nous étions à deux. Et d'autre part nous ne sommes plus à ton époque. Imagine les ragots."
-"Il faut que je prenne ta remarque pour un non?"
-"Je suis trop jeune pour me marier. "
-"Tu portes notre enfant rappelle-toi. Je refuse qu'il naisse sans père. "
-"Edward ! il a déjà un père. C'est toi. Ce n'est pas un bout de papier qui y changera quelque chose. "
-"Alors pourquoi pas?"
-"Edward, je déteste les mariages. Se transformer en pingouin et en meringue ce n'est pas moi. Regarde ce que ça a donné pour mes parents."
-"Alors ça ne sera pas notre mariage. Tu pourras même porter un jean et moi un short. Je m’en moque."
-"Edward laisse-moi du temps. Ce n'est pas un non. Mais laisse-moi du temps. "
-"Ok. Laissons notre mariage de côté pour l'instant. Et revenons plutôt à tes sensations. "
-"Merci. Mais ça m’étonne que tu n’aies même pas un impact de balle sur toi. "
-"Il pensait utiliser sa chaise avant que je ne sorte. "
-"Je me disais bien aussi. "
J'aurai voulu savoir ce qu'il c'était passé surtout pour me préparer à mon futur retour chez moi. Si je ne recevais pas mes affaires par livreur dès ce soir.
Je repris mes esprits quand je sentis les mains d'Edward sous la petite couverture que sa mère ou sa sœur avait du poser sur moi.
-"Dis-moi si tu as mal, si tu me sens. "
-"Edward tu ne me feras jamais mal. Tes mains. Ta bouche. Sont le meilleur des remèdes pour mon corps. "
-"Bella, je te rappelle que tu es blessée. Par ma faute. Alors je ne veux pas en rajouter."
-"Touche-moi Edward. " J'avais presque crié cette phrase peut-être une revanche à mon rêve qui était devenu un peu trop réelle.
Il s'installa entre mes jambes dégageant la couverture. Je portais un bandage à ma cheville gauche.
Il passa ses mains sous la nuisette qu'Alice m’avait prêtée remplaçant cette blouse médicale. Il effleura le bandage de mes côtes. Trouvant ma poitrine. De ma main valide, je vains appuyer sur la sienne.
-"Plus fort. "
-"Bella. J'adore la chaleur de ta peau. "
-"Mmm" c'était si bon mais il les délaissa pour descendre vers mes hanches.
-"Dis-moi si tu me sens. "
-"Ok. "
Je fermai les yeux, me concentrant sur ses mains.
Il passa un doigt sur mon ventre avec tendresse. Ne le sentant pas descendre, j'ouvris les yeux. Il exerçait des cercles autour de mon nombril mais j'avais l'impression que ce n'était pas moi qu’il caressait.
Réalisait-il autant que moi que notre vie allait changer ? Qu'en moi notre bébé grandissait ?
-"L'entends-tu?" Englobant toutes les sortes de manière qu’il pouvait l'entendre.
-"Son cœur. Ses battements précieux rapide et léger. Mais bientôt toi tu pourras le sentir. Une sensation que je ne pourrai jamais avoir. "
Avait-il comprit que je l'enviai?
POV d'Edward
Caressant son ventre à l’ endroit même ou était mon futur enfant, je me demandais ce qui venait d'être le plus dur. Affronter son père ou elle.
Pourquoi réagissait-elle de la sorte? Pourquoi ne voulait-elle pas se marier? Elle avait évoqué nos tenues, ses parents, les ragots. Mais ne serai ce pas pire d'avoir un enfant avant le mariage ?
À mon époque, les gens les traitaient de batard. Je ne voulais pas que l'on pense ça de mon enfant. J'étais son père et j'en étais fière prêt à le crier à tout Forks s'il le fallait.
-"L'entends-tu?" Bella me regardai avec un air tendre peut-être le même que le miens alors que je le soupçonnai plus mélancolique.
Elle ne m’avait pas dit non mais elle ne m’avait pas dit oui.
Alors sans même réfléchir, je répondis.
-"Son cœur. Ses battements précieux rapide et léger. Mais bientôt toi tu pourras le sentir. Une sensation que je ne pourrai jamais avoir. "
Comme tous les hommes je suppose mais si Bella ne m’était pas hermétique, si je pourrai entendre ses pensées, j'aurai partagé ces moments avec elle.
Mais je n'étais pas entre ses jambes à la caresser pour me lamenter mais pour répondre aux questions de mon père.
Flash back
-"EDWARD vite c'est Bella"
-"Quoi Bella ? Alice dit moi. "
-"Je viens de la voir faire une crise de panique après son rêve et son orteil a bougé. Elle est perdue Edward. On dirait plus de la peur que de la surprise. "
-"Je suis sur le chemin du retour, je viens de sortir du poste de police."
-"Oui je le sais. Je suis heureuse pour toi Edward. "
-"Merci Alice. J'appelle Carlisle et j'arrive. "
-"Nous arriverons quelques minutes avant toi mais Esmée est avec elle. "
-"Ok"
Je raccrochai en repensant à ce qu'elle venait de me dire. Bella. Mon cœur. Qui retrouve l'usage de son pied.
Je composai le numéro du bureau de mon père en fonçant vers la villa, pied sur l’accélérateur.
-"Papa on a besoin de toi à la villa."
-"Pourquoi? Charlie..."
-"Non c'est Bella elle a bougé son orteil. " J’avais répondu très vite ne le laissant pas s’imaginait que mon beau père avait tiré sur moi.
-"C'est plus rapide que ce que j'avais pensé. "
-"Que veux-tu dire?"
-"Le bébé la guéri. J'ai fait des analyses pendant ma pause sur le sang de Bella et je n'ai jamais vu une chose pareille. Ton sang a dut accélérer le processus à moins que ça soit juste l'enfant, je ne sais rien. Je n'ai aucun moyen de comparaison. "
-"Mon sang a accéléré quel processus? Le bébé va grandir plus vite? Il va transformer Bella? Ou juste la guérir?"
-"Je ne sais pas. Dès que tu rentres test ces reflexes. Compare sa température. Regarde si elle sent sa jambe ou juste son pied. J’arrive au plus vite."
-"J'arrive à la villa. Alice est déjà là. Bella me demande. Je te laisse. "
-"Courage mon fils."
Je raccrochai sans en dire plus. Pourquoi dire merci alors que c'était elle qui devait affronter tout ça. Pour aller vers l'inconnue. Pour un destin qui nous échappait.
Fin du flash back
Sa température n'avait pas changé. Faisant attention à chacun de mes gestes et aux réactions de sa peau.
C'est ce que j'aimai quand je la caressai. L'osmose. L'osmose de nos deux corps. Son sang qui chante pour moi. Son corps qui ondule et réagi. Sa peau qui fait naitre ce granulé naturelle à mon passage.
Mes mains toujours posées sur son ventre nu. Je déposai un baiser sur son nombril. Descendant avec ma langue vers son slip. Pour qu'elle comprenne que se geste était pour elle. Juste pour elle.
Je l'entendis retomber sur son oreiller et haleter à cette manœuvre.
Son suc embaumant déjà la pièce. Mon sexe en gronda. Mais je devais me concentrer.
Je parcouru de mon index gauche la couture de son sous-vêtement pour arriver à son aine. Elle râlait mais je voulais la pousser à bout. Je voulais que ses jambes réagissent. Que son corps m’emprisonne. M’oblige à lui faire du bien.
M’appuyant sur un bras, je laissai ma langue et mon doigt se promener sur sa féminité.
-"Edward plus. "
-"Alors oblige-moi à le faire. "
-"Comment?"
-"Tes jambes Bella, encercle-moi de tes jambes."
-"Je ne peux pas. "
-"Essaye. Lutte pour m’avoir. "
Je voyais ses poings se serrer mais ses jambes ne bougeaient pas. Reprenant ma torture. La frustrer. La faire atteindre des limites. Les limites du désir.
Toujours avec ma langue. Je descendais sur ses cuisses. Je savais jusqu’où elle me sentait. Je la connaissais par cœur. Tout au moins son corps. Car ses réactions n'étaient jamais les bonnes.
-"Edward non. Ne descend pas plus. "
-"Pourquoi Bella."
-"Je ne te sentirais plus. "
J'attrapai sa jambe gauche vers le haut enfonçant mes doigts pour qu’elle me sente pour qu’elle sache que je suis là que je serais toujours là.
-"Je suis là Bella."
Continuant les caresses de ma langue sur sa jambe droite vers cette frontière invisible. Cette frontière qu'on aurait envie de repousser comme dans les guerres. Repousser le néant pour y amener la vie.
Je sentis sa main attraper mes cheveux. Elle s'était assise, sa tête penchait vers l'arrière.
-"Edward plus fort"
-"Tu me sens?"
-"Ne t’arrête pas, j'en veux plus. "
Elle me sentait, j'étais presque à coté de son genoux et elle me sentait. Accompagnant ma langue de mes doigts. Allant plus fort en elle. Éprouvant autant de plaisir qu’à lui faire l'amour peut-être même plus car je partageai ce moment de redécouverte de soi avec elle.
J'arrivai à son mollet, j'avais lâchais son autre jambe le besoin de contact étant fait.
-"Edward je te sens. "
Allant vers son pied. Comme certain fétichiste. Je voulais le vénérer. Il venait de renaitre. Embrassant chaque orteil ce qui la fit rire. Elle m’avait lâché les cheveux, ses mains la soutenaient à présent. J'avais reculé au fur et à mesure de mon ascension. Me trouvant maintenant à genoux au pied du lit.
-"Bella bouge pour moi. "
Elle me fit un immense sourire, sûrement le plus beau que je n'avais jamais vu. Avant de fixer son orteil et froncer les sourcils.
Je le fixai à mon tour. Attendant qu'il ...
-"Tu l'as fait. Il a bougé. "
-"Oui t’as vu."
Et il recommença encore et encore. Nous étions euphoriques. Et j'étais surtout si fière d'elle.
Allant vers elle si vite qu'elle en paru surprise.
-"Je suis fière de toi mon cœur. "
-"Edward est-ce que ça veut dire que..." Ces derniers mots restèrent coincer dans sa gorge.
-"C'est sur la bonne voix mon amour. "
-"Edward si je me mari un jour avec toi. Si je te rejoins à l'autel dans le futur, je veux le faire debout. "
Venais-je de comprendre le sens caché de sa phrase?
-"Bella est-ce ta façon de me dire oui?"
-"Oui"
Sans un mot de plus, je la rallongeai m’emparant de ses lèvres. En forçant le passage pour rencontrer sa langue. Je me trouvais brusque mais je voulais rentrer en connexion avec elle au plus vite. Scellant ainsi ce pacte pour qu'il soit bientôt une vérité. Une réalité.
Je pouvais entendre les cris de joie de ma sœur. Elle avait sûrement eu une vision. Je me forçai à ne pas la voir. Non je voulais découvrir ma future femme marchant vers moi le moment venu.
-"Edward touche moi encore. "
Je me repositionnai entre ses jambes. Testant sa jambe gauche. Elle réagissait de la même manière. Je l'obligeai à ne pas bouger ses orteils à cause de sa foulure.
-"Edward mes jambes ont eu assez d'attention. Occupe-toi de moi. J'en peux plus. Je vais me liquidifier sur place. "
-"C'est vrai qu'une future mariée ressemblant à une flaque d'eau n'ai pas des meilleures aspects. "
-"Mme Isabella Marie Cullen Swan." Dit-elle comme pour tester son nouveau nom.
-"Répète-le. " L'entendre de sa bouche mon nom mêlé au sien me rendait fou de joie.
-"Je sais pas. " fit-elle d’un air coquin.
Elle voulait jouer, on allait jouer. J'arrachai son rempart de vêtement. Déposant un rapide coup de langue sur son sexe nu.
-"Redit-le "
-"Mme Isabella Marie Cullen Swan" Sa voix était encore plus belle avec cette intonation de désir et de surprise.
Coup de langue.
-"Encore"
-"Mme Bella Marie Cullen Swan Edward j'en peux plus tu as gagné. "
Avec un sourire. Un immense sourire et une immense sensation de bonheur, je m’attaquai à chacun de ses plis. Je la fis venir très vite. N'essayant même pas de l'empêcher de crier sa jouissance.
Je m’installai près d'elle pendant qu'elle reprenait son souffle, me moquant entièrement de mon propre plaisir car elle venait de m’en donner un bien plus grand.
J'avais failli la perdre. Je risquai de la perdre. Mais une chose était sûre c'est qu'elle deviendra Mme Isabella Marie Cullen Swan avant que quoi que ce soit arrive. Je m’en faisais le serment.
Chapitre suivant
vendredi 21 mai 2010
jeudi 20 mai 2010
Ma nouvelle vidéo pour Eclipse
Kikou voici plus de 5 minutes de visionage en attendant pour certaines le 30 Juin et d'autre le 7 juillet
dimanche 16 mai 2010
Un pari fou
Kikou
J'ai lancé un pari fou sur mon site de design
J'ai lancé un pari fou sur mon site de design
Une carte verte contre une scéance de cinéma en Belgique le 30 juin
il vous suffit de cliquer une fois sur le lien pour que ça ce valide
alors je compte sur vous
et ça vous donnera l'occasion de voir les montages d'Eclipse que j'ai fait lol
merci encore
ED
il vous suffit de cliquer une fois sur le lien pour que ça ce valide
alors je compte sur vous
et ça vous donnera l'occasion de voir les montages d'Eclipse que j'ai fait lol
merci encore
ED
Aujourd'hui... Chapitre 11
Chapitre 11 : Incertaine
POV de Bella
Je me suis réveillée, dans mon lit complètement, nue et surtout complètement seule, faisant naitre en moi un sentiment de panique. De vide. Le soleil c'était levé, et avec lui mon rêve c’était fini. Je me redressai pressant ma couette contre moi. Il n'y avait aucun doute, il était parti. Et cette fois, je ne pourrai pas lui dire de rester.
Regardant autour de moi complètement hébétée. Je n’étais pas loin de la panique. Quand je le vis. Un morceau de papier sur ma gauche. Je sautai dessus, m’en emparant, n'osant pas le déplier. N'osant pas le lire. Il avait préféré me laisser ses adieux sur une page, les écrivant au lieu de me le dire.
Je pris une grande inspiration, même si je sentais l'air se raréfier.
Lisant ses premiers mots écris d'une écriture légère.
Mon amour
Merci pour cette nuit. J'ai préféré ne pas te réveiller.
Je serai devant chez toi à l'huit heure pour te conduire au lycée.
Edward
Je sentis toute angoisse disparaître. Toute peur s'évanouir. Me tournant aussitôt vers mon réveil. 6:46. Je m’appuyai contre mon dossier de lit, ne lâchant pas cette preuve. Celle qui ne m’abandonnait pas. Il avait choisi de nous laisser une chance.
Je retombai sur mon oreiller, il était imprégné de son odeur. Je me laissai emporter dans les flashs de cette nuit.
Il m’avait fait découvrir ce qu'on appelait communément un 69. Je pensai cet acte vulgaire. Mais il n’en était plus rien. Que du plaisir. Ce faire plaisir. Car je prenais autant de plaisir à l'avoir dans ma bouche. Que de sentir sa langue en moi. Alors pourquoi choisir? Nous pouvions profiter en même temps l'un de l'autre.
Edward l'homme de mes désirs. Le seul. L'unique. L'homme qui faisait tomber tel un édifice, un château de carte, mes tabous, mes préjugés.
Et je savais qu'il serait le seul. Je l'avais choisi mon cœur et mon corps aussi. Au point que s'en lui, il dépérirait.
Je n'arrivai plus à rester coucher. Une heure avant de le revoir. J’imaginais déjà les bruits de couloirs. Mais je m’en fichais.
Je fonçai sous la douche et tout aussi rapidement, je m’habillai.
Rejoignant mon père dans la cuisine. Il était à table devant son café plongé dans la page des sports. Il n'aimait pas lire les infos. D'après lui c'était une perte de temps car arrivé au poste, il aurait un contre rendu de Sam ou de Mme Newton.
- "Salut papa. "
-"Salut Bella, bonne nuit?"
-" Eee oui. "
Même très bonne. S'il savait. Je me demandai même si je n'en rougissais pas. Il aurait pu me surprendre avec Edward ce qu'il lui aurait cause une attaque.
-"Tu es bien joyeuse ce matin. "
- "Oui j'ai mon ami qui vient me chercher ce matin pour aller au lycée. "
Je préférai lui dire qu'on le lui rapporte.
-"Super. Tu ne feras pas souffrir les lycéens avec les pétarades de ton épave. "
-"On ne se moque pas de ma voiture. "
Je me l'étais payé avec l'argent que j'avais gagné dans le seul magasin digne de ce nom à Forks. La boutique des parents de Mike. Spécialisé dans les articles de randonnées.
Il se moqua de moi. Avant de refermer son journal et d’enfiler son blouson.
Il me souhaita une bonne journée avant de filer au poste. Un dernier coup à la pendule - 7:47- il n'allait pas tarder.
Je remontai dans ma chambre prendre mon sac. Un dernier passage devant mon miroir pour vérifier si je n’avais pas de mèches rebelles ou pire une moustache de lait. Mais je n'y vit rien.
Enfin presque, j'avais un sourire incrusté sur le visage. Mes yeux brillaient. Mon père avait raison, je respirais le bonheur.
En descendant les escaliers. Et encore plus une fois arrivée à la porte, je sentis mon pouls s'accélérer.
Serait-il vraiment là? En plein jour? Juste pour moi?
Un seul moyen de le savoir. Franchir cette maudite porte.
À 3. 1…. 2….. What is somebody like you doin' in a place like this?
Say did you come alone or did you bring all your friends? C'était ma musique de portable.
Ça devait être lui qui avait changé d'avis.
Numéro inconnu.
J'avais raison.
-"Allo?"
-"Bella"
-"Oui. "
-"Bella c'est moi. J'ai caché mon numéro car je savais que tu n'allais pas décrocher."
-"Tu as deviné juste Jacob. Mais je peux raccrocher. "
-"Avant de le faire, écoute-moi. Je sais ce que tu t'apprêtés à faire. Je peux le voir devant chez toi. Il est dangereux Bella. "
-"Jacob ! Je sais ce que je fais. ok ! je ne suis plus une enfant. Et j'ai compris pas mal de chose cette nuit grâce à toi et tes histoires. "
-"Tu sais?"
-"Oui et à ce propos, il faudra que je te parle pour éclaircir un point. Mais pour l'instant comme tu le sais, il m’attend pour aller au lycée et je n'aime pas être en retard. "
-"Bella non. Bella je t’aime. "
-"Moi aussi avant Jake. Moi aussi. Mais c'est toi qui a crée tout ça. Sans toi, je ne l'aurai pas connu. Et maintenant c'est lui que j'aime. Et ce sera toujours lui quoi que tu fasses. Quoi qu'il soit. Tu m’entends Jake, ne te met pas entre mon bonheur. Adieu Jacob. "
Je l'avais aimé. C'était mon premier amour. Mais maintenant, je ne ressentais plus rien pour lui. Ni amour. Ni haine. Tout ça c'était envolé. Je rangeai mon portable.
Et ouvris la porte à la volée. Quand je cessai mon geste. La poignée à la main. Il était là. Appuyé contre sa voiture. Encore plus beau dans la lumière du jour. Même si le soleil ne brillait pas aujourd'hui, comme la plupart du temps. Il me fit un léger sourire avant de s'avancer vers moi.
Je me décidai à fermer ma porte peut-être pour couper ce lien visuel que j'avais avec lui. Pour reprendre mes esprits.
Je sentis aussitôt sa main sur ma hanche et sa bouche dans mon cou.
-"Bonjour. "
S'il attendait une réponse. C'était perdu. Car je n'avais plus un seul neurone disponible pour le faire. Ce qui ne le gêna pas car il continua à m’embrasser où il devait sentir cette veine si importante aux vampires dans les films. Refuserai-je qu'il me mord? Non, j’en doutais?
-"Je vais arrêter de t'embrasser car ton ami n'apprécie pas. "
-"Moi oui. " J'avais envie de l'hurler. Oui ! J’aime sa bouche.
Il s'empara de mon sac très facilement et tout aussi facilement, il me retourna.
-"Allons y ou tu vas être en retard. "
-"Je m’en moque. "
-"Ce n'est pas ce que j'ai cru comprendre. "
-"Tu as entendu ma conversation avec Jacob ? "
-"Oui. " Son oui voulait en dire plus. Bien plus.
-« Excuse-moi. " Je ne savais pas pourquoi je devait le faire. Même si je devais le faire. Mais je n'avais trouvé que ça à faire, à répondre.
-"Je ne t’en veux pas Bella. Tu l'as aimé et je peux le comprendre. Enfin non. Mais je ne peux pas t’obliger ou m’obliger à croire le contraire. "
-"Dit l'homme au mille conquêtes. "
-"Oui mais il n'y a eu que toi dans mon cœur. "
-"Au contraire de ton lit. De tes bras. De ton corps. "
L'imaginer seulement avec cette bombe de Tanya me rendait jalouse alors avec d'autres surement plus nombreuses que je pourrai jamais m’en doutais. Me rendais folle.
-"Est-ce si important ? Ou plus important que les sentiments ? "
-"Peut-être pas pour vous, Alice me l'a fait comprendre, mais pour moi oui. "
Il m’ouvrit la portière de sa voiture que je voyais pour la première fois. Grise, rutilante.
Je m'asseyais avec son aide. Il se pencha vers moi. Une main sur le toit.
-"Alors je peux te faire une promesse. Tu seras à partir de ce jour la seule. Je te promets fidélité. Quoi qu'il arrive. Il n'y en aura plus jamais d'autre. "
Je le regardai sans dire mot. Il sous entendait mille chose. Mais une seule chose, un seul mot rebondit en moi. Fidélité.
-"Je t’aime. "
Il s'empara de mes lèvres tenant mon menton entre ses doigts scellant ce pacte.
***
Nous arrivâmes devant le lycée je ne sais pas trop comment. Il conduisait vite. Une main dans la mienne. Son regard souvent sur moi.
Mais je n'avais pas envie de le quitter. Je n'avais pas envie de quitter son monde. Notre monde pour rejoindre celui du lycée. Des blagues de Mike. Ou les ennuies de mascara de Jessica et compagnie.
-"Tu vas être en retard mon ange. " Il n'avait aucun mal de me donner des petits noms. Mon amour comme sur le mot qui ne me quitterait plus. Ou mon ange comme maintenant.
-"Viens avec moi. "
-"Tu veux que je m’inscrive ? Je peux, tu sais. Légalement, j'ai 17 ans. "
-"Et officiellement ? "
-"Officiellement. Je suis né en 1918. "
-"Wow. "
-"Est ce que ça change quelque chose?"
-"Non. Rien. Espérais-tu le contraire ? "
-"Peut-être. "
Voulait-il que je trouve une excuse de moi-même de le quitter? J'avais peut être le cerveau qui fonctionnait à l’envers. Mais toutes ses confidences. Toutes ses révélations me confirmaient qu'une chose : c'était possible. C’était fort. En 100 ans, il n'y avait eu que moi dans son cœur. C'était à moi qui venais de me jurer fidélité. C'était à moi qui laisser le choix. Et bien plus encore. Peut-être même des choses que je n'imaginais même pas.
-"Alors je m’inscris ? "
-"Quoi?"
-"Dois-je aller au secréterait pour m’inscrire ? "
-"Non. Je te veux qu'à moi. Si tu viens avec moi au lycée. Je devrai arracher trop d'yeux. "
-"Jalouse. "
-"Oui car je t'aime. "
-"Moi aussi Bella et j'en ai que faire de toutes les autre, il n'y a que toi. "
-« Embrasse-moi. "
Même si en lui demandant je m’étais pratiquement jeté sur lui. Rectification, je m’étais jeté sur lui.
Et bien trop vite, j'entendis la sonnerie. Pire que celle de mon radio réveil.
Je sortis à contre cœur de sa voiture où son odeur et la chaleur m’enveloppai.
-"Bella?"
-"Oui? "
-« Donne-moi ton numéro. "
-"0602272975. Tu ne notes pas ?"
Il tapa son front de son index.
-"Il y est gravé à jamais. "
Il me fit un dernier sourire que je gravai moi dans mon cœur. Et je fermai sa portière.
Avançant vers une journée sans lui.
Mon téléphone m’avertis d'un texto.
Je t’aime
E
Je mémorisai son numéro. Et lui répondis.
Pas autant que je t’aime
B
Je refermai mon portable et le rangeai dans mon sac. Ne voulant pas de réponse pour l'instant.
Chapitre suivant
POV de Bella
Je me suis réveillée, dans mon lit complètement, nue et surtout complètement seule, faisant naitre en moi un sentiment de panique. De vide. Le soleil c'était levé, et avec lui mon rêve c’était fini. Je me redressai pressant ma couette contre moi. Il n'y avait aucun doute, il était parti. Et cette fois, je ne pourrai pas lui dire de rester.
Regardant autour de moi complètement hébétée. Je n’étais pas loin de la panique. Quand je le vis. Un morceau de papier sur ma gauche. Je sautai dessus, m’en emparant, n'osant pas le déplier. N'osant pas le lire. Il avait préféré me laisser ses adieux sur une page, les écrivant au lieu de me le dire.
Je pris une grande inspiration, même si je sentais l'air se raréfier.
Lisant ses premiers mots écris d'une écriture légère.
Mon amour
Merci pour cette nuit. J'ai préféré ne pas te réveiller.
Je serai devant chez toi à l'huit heure pour te conduire au lycée.
Edward
Je sentis toute angoisse disparaître. Toute peur s'évanouir. Me tournant aussitôt vers mon réveil. 6:46. Je m’appuyai contre mon dossier de lit, ne lâchant pas cette preuve. Celle qui ne m’abandonnait pas. Il avait choisi de nous laisser une chance.
Je retombai sur mon oreiller, il était imprégné de son odeur. Je me laissai emporter dans les flashs de cette nuit.
Il m’avait fait découvrir ce qu'on appelait communément un 69. Je pensai cet acte vulgaire. Mais il n’en était plus rien. Que du plaisir. Ce faire plaisir. Car je prenais autant de plaisir à l'avoir dans ma bouche. Que de sentir sa langue en moi. Alors pourquoi choisir? Nous pouvions profiter en même temps l'un de l'autre.
Edward l'homme de mes désirs. Le seul. L'unique. L'homme qui faisait tomber tel un édifice, un château de carte, mes tabous, mes préjugés.
Et je savais qu'il serait le seul. Je l'avais choisi mon cœur et mon corps aussi. Au point que s'en lui, il dépérirait.
Je n'arrivai plus à rester coucher. Une heure avant de le revoir. J’imaginais déjà les bruits de couloirs. Mais je m’en fichais.
Je fonçai sous la douche et tout aussi rapidement, je m’habillai.
Rejoignant mon père dans la cuisine. Il était à table devant son café plongé dans la page des sports. Il n'aimait pas lire les infos. D'après lui c'était une perte de temps car arrivé au poste, il aurait un contre rendu de Sam ou de Mme Newton.
- "Salut papa. "
-"Salut Bella, bonne nuit?"
-" Eee oui. "
Même très bonne. S'il savait. Je me demandai même si je n'en rougissais pas. Il aurait pu me surprendre avec Edward ce qu'il lui aurait cause une attaque.
-"Tu es bien joyeuse ce matin. "
- "Oui j'ai mon ami qui vient me chercher ce matin pour aller au lycée. "
Je préférai lui dire qu'on le lui rapporte.
-"Super. Tu ne feras pas souffrir les lycéens avec les pétarades de ton épave. "
-"On ne se moque pas de ma voiture. "
Je me l'étais payé avec l'argent que j'avais gagné dans le seul magasin digne de ce nom à Forks. La boutique des parents de Mike. Spécialisé dans les articles de randonnées.
Il se moqua de moi. Avant de refermer son journal et d’enfiler son blouson.
Il me souhaita une bonne journée avant de filer au poste. Un dernier coup à la pendule - 7:47- il n'allait pas tarder.
Je remontai dans ma chambre prendre mon sac. Un dernier passage devant mon miroir pour vérifier si je n’avais pas de mèches rebelles ou pire une moustache de lait. Mais je n'y vit rien.
Enfin presque, j'avais un sourire incrusté sur le visage. Mes yeux brillaient. Mon père avait raison, je respirais le bonheur.
En descendant les escaliers. Et encore plus une fois arrivée à la porte, je sentis mon pouls s'accélérer.
Serait-il vraiment là? En plein jour? Juste pour moi?
Un seul moyen de le savoir. Franchir cette maudite porte.
À 3. 1…. 2….. What is somebody like you doin' in a place like this?
Say did you come alone or did you bring all your friends? C'était ma musique de portable.
Ça devait être lui qui avait changé d'avis.
Numéro inconnu.
J'avais raison.
-"Allo?"
-"Bella"
-"Oui. "
-"Bella c'est moi. J'ai caché mon numéro car je savais que tu n'allais pas décrocher."
-"Tu as deviné juste Jacob. Mais je peux raccrocher. "
-"Avant de le faire, écoute-moi. Je sais ce que tu t'apprêtés à faire. Je peux le voir devant chez toi. Il est dangereux Bella. "
-"Jacob ! Je sais ce que je fais. ok ! je ne suis plus une enfant. Et j'ai compris pas mal de chose cette nuit grâce à toi et tes histoires. "
-"Tu sais?"
-"Oui et à ce propos, il faudra que je te parle pour éclaircir un point. Mais pour l'instant comme tu le sais, il m’attend pour aller au lycée et je n'aime pas être en retard. "
-"Bella non. Bella je t’aime. "
-"Moi aussi avant Jake. Moi aussi. Mais c'est toi qui a crée tout ça. Sans toi, je ne l'aurai pas connu. Et maintenant c'est lui que j'aime. Et ce sera toujours lui quoi que tu fasses. Quoi qu'il soit. Tu m’entends Jake, ne te met pas entre mon bonheur. Adieu Jacob. "
Je l'avais aimé. C'était mon premier amour. Mais maintenant, je ne ressentais plus rien pour lui. Ni amour. Ni haine. Tout ça c'était envolé. Je rangeai mon portable.
Et ouvris la porte à la volée. Quand je cessai mon geste. La poignée à la main. Il était là. Appuyé contre sa voiture. Encore plus beau dans la lumière du jour. Même si le soleil ne brillait pas aujourd'hui, comme la plupart du temps. Il me fit un léger sourire avant de s'avancer vers moi.
Je me décidai à fermer ma porte peut-être pour couper ce lien visuel que j'avais avec lui. Pour reprendre mes esprits.
Je sentis aussitôt sa main sur ma hanche et sa bouche dans mon cou.
-"Bonjour. "
S'il attendait une réponse. C'était perdu. Car je n'avais plus un seul neurone disponible pour le faire. Ce qui ne le gêna pas car il continua à m’embrasser où il devait sentir cette veine si importante aux vampires dans les films. Refuserai-je qu'il me mord? Non, j’en doutais?
-"Je vais arrêter de t'embrasser car ton ami n'apprécie pas. "
-"Moi oui. " J'avais envie de l'hurler. Oui ! J’aime sa bouche.
Il s'empara de mon sac très facilement et tout aussi facilement, il me retourna.
-"Allons y ou tu vas être en retard. "
-"Je m’en moque. "
-"Ce n'est pas ce que j'ai cru comprendre. "
-"Tu as entendu ma conversation avec Jacob ? "
-"Oui. " Son oui voulait en dire plus. Bien plus.
-« Excuse-moi. " Je ne savais pas pourquoi je devait le faire. Même si je devais le faire. Mais je n'avais trouvé que ça à faire, à répondre.
-"Je ne t’en veux pas Bella. Tu l'as aimé et je peux le comprendre. Enfin non. Mais je ne peux pas t’obliger ou m’obliger à croire le contraire. "
-"Dit l'homme au mille conquêtes. "
-"Oui mais il n'y a eu que toi dans mon cœur. "
-"Au contraire de ton lit. De tes bras. De ton corps. "
L'imaginer seulement avec cette bombe de Tanya me rendait jalouse alors avec d'autres surement plus nombreuses que je pourrai jamais m’en doutais. Me rendais folle.
-"Est-ce si important ? Ou plus important que les sentiments ? "
-"Peut-être pas pour vous, Alice me l'a fait comprendre, mais pour moi oui. "
Il m’ouvrit la portière de sa voiture que je voyais pour la première fois. Grise, rutilante.
Je m'asseyais avec son aide. Il se pencha vers moi. Une main sur le toit.
-"Alors je peux te faire une promesse. Tu seras à partir de ce jour la seule. Je te promets fidélité. Quoi qu'il arrive. Il n'y en aura plus jamais d'autre. "
Je le regardai sans dire mot. Il sous entendait mille chose. Mais une seule chose, un seul mot rebondit en moi. Fidélité.
-"Je t’aime. "
Il s'empara de mes lèvres tenant mon menton entre ses doigts scellant ce pacte.
***
Nous arrivâmes devant le lycée je ne sais pas trop comment. Il conduisait vite. Une main dans la mienne. Son regard souvent sur moi.
Mais je n'avais pas envie de le quitter. Je n'avais pas envie de quitter son monde. Notre monde pour rejoindre celui du lycée. Des blagues de Mike. Ou les ennuies de mascara de Jessica et compagnie.
-"Tu vas être en retard mon ange. " Il n'avait aucun mal de me donner des petits noms. Mon amour comme sur le mot qui ne me quitterait plus. Ou mon ange comme maintenant.
-"Viens avec moi. "
-"Tu veux que je m’inscrive ? Je peux, tu sais. Légalement, j'ai 17 ans. "
-"Et officiellement ? "
-"Officiellement. Je suis né en 1918. "
-"Wow. "
-"Est ce que ça change quelque chose?"
-"Non. Rien. Espérais-tu le contraire ? "
-"Peut-être. "
Voulait-il que je trouve une excuse de moi-même de le quitter? J'avais peut être le cerveau qui fonctionnait à l’envers. Mais toutes ses confidences. Toutes ses révélations me confirmaient qu'une chose : c'était possible. C’était fort. En 100 ans, il n'y avait eu que moi dans son cœur. C'était à moi qui venais de me jurer fidélité. C'était à moi qui laisser le choix. Et bien plus encore. Peut-être même des choses que je n'imaginais même pas.
-"Alors je m’inscris ? "
-"Quoi?"
-"Dois-je aller au secréterait pour m’inscrire ? "
-"Non. Je te veux qu'à moi. Si tu viens avec moi au lycée. Je devrai arracher trop d'yeux. "
-"Jalouse. "
-"Oui car je t'aime. "
-"Moi aussi Bella et j'en ai que faire de toutes les autre, il n'y a que toi. "
-« Embrasse-moi. "
Même si en lui demandant je m’étais pratiquement jeté sur lui. Rectification, je m’étais jeté sur lui.
Et bien trop vite, j'entendis la sonnerie. Pire que celle de mon radio réveil.
Je sortis à contre cœur de sa voiture où son odeur et la chaleur m’enveloppai.
-"Bella?"
-"Oui? "
-« Donne-moi ton numéro. "
-"0602272975. Tu ne notes pas ?"
Il tapa son front de son index.
-"Il y est gravé à jamais. "
Il me fit un dernier sourire que je gravai moi dans mon cœur. Et je fermai sa portière.
Avançant vers une journée sans lui.
Mon téléphone m’avertis d'un texto.
Je t’aime
E
Je mémorisai son numéro. Et lui répondis.
Pas autant que je t’aime
B
Je refermai mon portable et le rangeai dans mon sac. Ne voulant pas de réponse pour l'instant.
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mercredi 12 mai 2010
Aujourd'hui... Chapitre 10
Chapitre 10 : Un adieu?
POV de Bella
La vérité venait d'éclater, avec elle tout mes espoirs d'être avec lui. Il allait me quitter encore. Oui, j'allais le payer d'avoir était si intuitive, si direct, trop franche. J'aurai du jouer aux blondes écervelées au lieu de lui dire que j'avais tout compris. Résultat des courses: il me tournait le dos. Il partait. Il m’abandonnait. Il m’aimait d'après lui. Il se battait contre ça depuis un an. Autant que moi, à la seule différence qu'il était plus fort et pas seulement physiquement mais mentalement, car si j'avais su où le trouver, j'aurai couru jusqu’à lui. J'aurai rampé devant lui.
Pouvais-je le faire maintenant? Le supplier de me garder ? Non je ne voulais pas d'une relation comme ça. Il ne voulait pas que je sois sa soumise. Je ne voulais pas être la petite chose suppliante.
Alors tu vas le laisser partir? Tu vas accepter de jamais le revoir car maintenant deux choses sont sûres l’une c’est que c’est un vampire et l’autre c'est que tu es dingue de lui. Vivras-tu sans lui? Survivras-tu sans son corps ? Sans ses bras ? Sans lui?
Non je ne le voulais pas alors je fis un pas vers lui.
Alors qu'il y en avait peut-être encore deux ou trois à faire pour le toucher, le retenir contre moi, j'avais l'impression qu'il y avait un immense gouffre entre nous. Le traversant sur un pont instable. Sur un fil tel un funambule risquant à chaque pas de tomber dans le vide. Mais ça ne serai pas mon corps ou mon cou que je briserai mais mon cœur.
Rien ne serait jamais plus douloureux que se vide que je sentais s'insinuer en moi.
Rien de plus terrifiant. Comme si les ténèbres m’enveloppaient. S'emparaient de chaque morceau qui ne le sentait plus.
- "Edward ne part pas !"
J'avais dis ça tout haut pourtant je ne reconnaissais pas ma voix.
Je fis encore un pas tremblant. Ma vue se brouillait. Étais-je entrain de pleurer? Sûrement mais je ne sentais plus rien, pas même les larmes sur mes joues.
-"Edward ne me quittes pas!"
Encore une phrase. Encore un appel. Soufflé d'une voix d'outre tombe. J'ai mal, je souffre qu'est-ce que ça sera quand il ne sera plus là?
Il n'avait pas bougé. Pourtant j'avais l'impression qu'il était toujours aussi loin. Ou étais ce moi qui n’avais pas réellement avancé.
Il restait inaccessible. Mes supplications n'y faisaient rien.
-"Je suis désolé Bella, je t’aime trop pour te faire ça. Nos vies seraient faites de fuites. De secrets. "
-"Je m’en moque. Si tu s’avais à quel point. "
- " Pas moi. "
-"Edward non ne fait pas ça, ne part pas. Je refuse. "
-"Bella pourquoi ne veux-tu pas comprendre ? Pourquoi ne veux-tu pas être rationnel ? "
- "Qui a dit qu'on devrait l'être ? Si un amour peut être irrationnel c'est bien le nôtre. Tout nous oppose et pourtant tout nous attire. Toi mon sang et moi ton corps. "
-"Tu es une nympho en plus d'être suicidaire ? "
Si c’était une blague ce n’était pas drôle.
-"Non ! seulement accroc de toi. Même ton odeur m’enivre. "
Il fallait qu’il comprenne.
-"J'ai été conçue pour ça. Tout t’attire en moi. C'est le but. "
-"Non une excuse. "
Il détournait toutes mes phrases. Toutes les preuves qu’il ne pouvait pas me quitter.
-"Tu ne sais pas. Tu ne soupçonnes même pas de quoi je suis capable. "
-"Oh si je le sais car en ce moment, je souffre tellement que je souhaiterai mourir. »
-"Ne dit pas ça, ta vie est précieuse. "
-"Mais pas assez pour que tu veuilles de moi. Elle est précieuse mais pas pour toi."
J’aurai voulu qu’il avoue que ma vis lui était précieuse.
-"Au contraire. "
-" Arrête. Arrête de jouer au martyr. Tu pourrais être heureux avec moi, tu dis que tu aurais pu être normal à mes côtés. Mais je ne veux pas d'une vie sage et bien rangé. Encore moins une vie sans toi. C'est trop tard Edward en revenant ici tu as fait un choix. Celui de me choisir. Alors ne renonce pas. Pas aussi vite. Pas comme ça. Pas pour de mauvaise raison. Je t’en supplie " aussitôt fini cette pléiade mêlant cri et passion. Cette scène mélodramatique, que je m’écroulai à genoux comme ci en disant ses mots j'avais usé tout le restant de force. Je n'avais plus d'air dans mes poumons. Je ne sentais plus mon corps. Je ressentais juste mon cœur battre vite, très vite. Peut-être un dernier élan avant qu’il ne s’arrête.
- « Mon dieu Bella. »
Il était à présent devant moi accroupi me tenant dans ses bras. M’empêchant de sombrer. Agissant comme une bouée. Un phare.
- « Bella pardonne moi. Mais si tu savais. Si tu connaitrais toutes mes lois et les risques de les enfreindre, tu prendrais tes jambes à ton cou. Je t’aime. N’en doute pas. Mais je dis ça moi qui me mentais depuis si longtemps moi qui croyais être assez fort pour partir. »
Il me prit dans ses bras continuant à parler plus pour lui même. Où si bas que je ne comprenais plus rien.
J’avais joué la fille suppliante et ça avait marché c’est tout ce qui comptai pour l’instant.
POV d'Edward
J'aurai dû ne jamais revenir. Écouter ce Quileutes. Ou tout simplement ne pas exister. Car mes simples décisions. Celle que j'avais tout d'abord prise il y a un an puis celle de revenir, allait gâcher sa vie.
Je lui avais tourné le dos pour ne pas être tenté de succomber à ses traits, sa voix déjà trop pleine de désespoir. Echo à ma propre souffrance.
Je devais être le seul à souffrir mais ce n'était pas le cas.
Elle s’était approcher de moi sans jamais me toucher mais je sentais son souffle dans mon dos. Se souffle chaud pour lequel j’étais prêt à renoncer à elle.
-"Tu ne sais pas. Tu ne soupçonnes même pas de quoi je suis capable. "
À chaque phrase que j’aurai pu me servir comme excuse pour ne pas la quitter, je trouvais une parade. Un nouveau plaidoyer.
Tel un avocat pour empêcher son client d’être mener à la mort.
Car que ce soit par moi, pour moi ou à cause de moi. Ses jours étaient comptés.
Comment accepterais-je que la vieillesse ou la maladie me l’arrache ? Comment je la protégerai des Volturi quand ils seront ? Ou pire comment je pourrai continuer à avancer dans ce monde si je lui faisais du mal ?
-"Oh si je le sais car en ce moment, je souffre tellement que je souhaiterai mourir. »
Voilà que c’était encore pire que tout. Je refusais de l’entendre, de l’écouter dire des choses pareilles.
-"Ne dit pas ça, ta vie est précieuse. "
-"Mais pas assez pour que tu veuilles de moi. Elle est précieuse mais pas pour toi."
-"Au contraire. "
Elle comprenait tout de travers.
-" Arrête. Arrête de jouer au martyr. » Sa voix était plus forte, plus sèche. Elle abattait ses dernières cartes. « Tu pourrais être heureux avec moi, tu dis que tu aurais pu être normal à mes côtés. Mais je ne veux pas d'une vie sage et bien rangé. Encore moins une vie sans toi. C'est trop tard Edward en revenant ici tu as fait un choix. Celui de me choisir. Alors ne renonce pas. Pas aussi vite. Pas comme ça. Pas pour de mauvaise raison. Je t’en supplie "
Je l’entendis s’écrouler, je me retournai aussitôt la peur au ventre. Ce que je vis était tout ce que je redoutais. Tout ce que je refusai de voir car il signait ma résignation.
- « Mon dieu Bella. »
Je me précipitai vers elle. La prenant dans mes bras. Essayant de la réconforter.
- « Bella pardonne-moi. Mais si tu savais. Si tu connaitrais toutes mes lois et les risques de les enfreindre, tu prendrais tes jambes à ton cou. Je t’aime. N’en doute pas. » Je me relevai avec ma belle blessée dans les bras. « Mais je dis ça moi qui me mentais depuis si longtemps, moi qui croyais être assez fort pour partir. Bella, mon cœur, tu es la plus forte de nous deux. Car toi tu as le courage de les affronter, le courage de m’aimer. Pour moi il n’y a aucun risque. Pour toi il y en tant. »
Je voulais la déposer sur son lit mais elle refusa de me lâcher. Je m’installai avec elle. M’appuyant contre la tête de lit. La berçant. La réconfortant. Essayant de la rassurer par mes mots sans rien lui promettre.
- « Bella calme toi, je suis là. »
Elle avait glissé l’une de ses mains sous ma chemise. Caressant, griffant ma peau. Réveillant toutes mes envies. Toutes celles que j’avais refoulées depuis que j’étais rentré dans sa chambre.
Elle releva la tête vers moi. Ses yeux étaient encore rouges par les larmes qu’elle avait versées pour moi, pour nous. Mais ils exprimaient tant de choses.
Je la posai sur son lit me penchant sur elle. Evitant de perdre le contact. Embrassant ses joues. Partageant ainsi se gout salé. Ce gout amer. Car c’était moi qui les avais fait couler.
- « Je t’aime. » lui soufflai-je.
- « Ne me quitte pas. »
- « Chut mon cœur. »
Pourquoi ne pas lui répondre ? Mais c’était peut être mieux ainsi.
Je posai mes lèvres contre les siennes. Savourant leur gout. Elle s’en empara. Bien plus fortement que je l’en pensais capable à cet instant. Agrippant les cheveux dans ma nuque pour intensifier son baiser.
Je me laissai faire.
J’en avais besoin, autant que j’en avais envie. Trop vite, elle se retrouva à bout de souffle. Mais je ne retirai pas mes lèvres de sa peau. La couvrant d’attention. Passant sur sa mâchoire, son cou. Tirant au maximum sur son vêtement pour dévoiler sa peau. Elle haleta. Ne relâchant pas un instant sa prise sur ma tête.
Arrivant à la naissance de sa poitrine. Parfaite et entièrement mienne, je fis glisser mes mains le long de ses hanches, de ses cuisses dont une c’était accrocher à mon corps.
Savourant le contact de sa peau dénudé.
- « Edward. »
Remontant en dessous cette fois-ci du tissu. Que je l’avait vu enfilé. Je passai à côté la naissance de son intimité remontant vers son ventre lui causant un râle d’impatience. Ma main trouva d’elle même son mont. Qui durci très vite à mon contact.
Sa nuisette était de trop. Je la voulais nu maintenant, tout de suite devant moi. Sans plus de chichi, je la déchirai. Faisant crier le tissu ainsi que Bella de surprise.
- « Edward, oui. »
Elle ne voulait pas être sage, je ne le voulais pas non plus. Mais nous devions être prudent son père était encore au salon devant la télé.
- « Chut ma belle. »
Elle me fit un signe de la tête pour me signifier son accord. Je repris alors où j’en étais. Et bien plus encore.
Laissant ma langue s’activer contre elle. Laissant mes dents titiller ses bouts de seins. Elle se mordit la lèvre. Je compris alors qu’elle se retenait de crier. Anticipant son action, je mis un doigt sur sa bouche. Ce que j’anticipai moins c’est qu’elle le mit dans sa bouche exerçant des mouvements dessus. Rendant mon sexe dur et fou de jalousie. Elle bougea sa langue autour de mon doigt comme s’il était la meilleure sucrerie du monde. Je levai les yeux vers ce spectacle, imaginant cette douce torture endurée par mon sexe.
À ce moment précis, elle n’avait rien de sage et j’aimais ça. Jusqu’où irait-elle ? Je ne le savais pas. Mais j’allais le découvrir.
Je reposai sa jambe sur le lit et passa mes jambes de chaque coté de son corps. Elle me regarda faire sans rire dire, s’afférant sur mon index encore et encore. D’une main, je détachai ma ceinture et mon pantalon. Libérant mon chibre rapidement. Le caressant, délaissant son corps, son plaisir pour ne répondre qu’au mien.
Allant étape par étape. Ne voulant pas la brusquer, je la relevai. Ce que je n’avais pas voulu qu’elle me fasse la première fois, j’en avais envie à cet instant précis. S’exécuterait-elle ? Comprendrait-elle mon intention ?
- « Bella tu as toujours le choix. »
Je voulais qu’elle le sache même si j’en mourrai d’envi, je la respectais trop pour la forcer à quoi que ce soit.
Mais elle remplaça ma main sur mon sexe, me laissant la possibilité de caresser le sien. Il était déjà trempé. Elle approcha sa tête. Déposa sa langue sur le bout de ma verge. Pure bonheur. La passa ensuite sur toute ma longueur. Et alors que j’allais insinuer un doigt en ses plis, elle le mit dans sa bouche. Je pouvais sentir ses dents, sa langue, son palais.
On exerça dans un même mouvement des va et viens. Intensifiant mon plaisir et le sien. Mais l’odeur de sa féminité me donnait envie. Tout autant que je ne voulais qu’elle cesse la succion sur mon sexe. Alors dans un mouvement lent, je me mis à sa droite. N’arrêtant en aucun cas mes caresses. Préférant suspendre mon plaisir plutôt que le sien. Je la rallongeai lui demandant d’obéir et de me faire confiance. Je plaçai ma tête vers sa fente et ma queue vers sa bouche. Se donner du plaisir avec nos langues simultanément. Je ne savais pas si elle avait déjà essayé. Mais je voulais lui faire découvrir dans le cas contraire.
Elle le remit dans sa bouche et moi je mis ma langue en elle. Elle ressaierait mon sexe à chaque passage. À chaque morsure. À chaque aspiration.
Je n’allais pas tarder à venir et elle non plus. Pas à se rythme. Mais je ne voulais surtout pas refréner mon envie. Car c’était toute cette passion qui m’avait fait revenir à elle.
On explosa en même temps. Dans une explosion de jouissance et de bonheur. Je la calai dans mes bras. Embrassant son épaule, sa tempe, le dessus de sa tête avec douceur.
Bella et moi c’était tout ça. Un fameux mélange étonnant et détonnant.
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POV de Bella
La vérité venait d'éclater, avec elle tout mes espoirs d'être avec lui. Il allait me quitter encore. Oui, j'allais le payer d'avoir était si intuitive, si direct, trop franche. J'aurai du jouer aux blondes écervelées au lieu de lui dire que j'avais tout compris. Résultat des courses: il me tournait le dos. Il partait. Il m’abandonnait. Il m’aimait d'après lui. Il se battait contre ça depuis un an. Autant que moi, à la seule différence qu'il était plus fort et pas seulement physiquement mais mentalement, car si j'avais su où le trouver, j'aurai couru jusqu’à lui. J'aurai rampé devant lui.
Pouvais-je le faire maintenant? Le supplier de me garder ? Non je ne voulais pas d'une relation comme ça. Il ne voulait pas que je sois sa soumise. Je ne voulais pas être la petite chose suppliante.
Alors tu vas le laisser partir? Tu vas accepter de jamais le revoir car maintenant deux choses sont sûres l’une c’est que c’est un vampire et l’autre c'est que tu es dingue de lui. Vivras-tu sans lui? Survivras-tu sans son corps ? Sans ses bras ? Sans lui?
Non je ne le voulais pas alors je fis un pas vers lui.
Alors qu'il y en avait peut-être encore deux ou trois à faire pour le toucher, le retenir contre moi, j'avais l'impression qu'il y avait un immense gouffre entre nous. Le traversant sur un pont instable. Sur un fil tel un funambule risquant à chaque pas de tomber dans le vide. Mais ça ne serai pas mon corps ou mon cou que je briserai mais mon cœur.
Rien ne serait jamais plus douloureux que se vide que je sentais s'insinuer en moi.
Rien de plus terrifiant. Comme si les ténèbres m’enveloppaient. S'emparaient de chaque morceau qui ne le sentait plus.
- "Edward ne part pas !"
J'avais dis ça tout haut pourtant je ne reconnaissais pas ma voix.
Je fis encore un pas tremblant. Ma vue se brouillait. Étais-je entrain de pleurer? Sûrement mais je ne sentais plus rien, pas même les larmes sur mes joues.
-"Edward ne me quittes pas!"
Encore une phrase. Encore un appel. Soufflé d'une voix d'outre tombe. J'ai mal, je souffre qu'est-ce que ça sera quand il ne sera plus là?
Il n'avait pas bougé. Pourtant j'avais l'impression qu'il était toujours aussi loin. Ou étais ce moi qui n’avais pas réellement avancé.
Il restait inaccessible. Mes supplications n'y faisaient rien.
-"Je suis désolé Bella, je t’aime trop pour te faire ça. Nos vies seraient faites de fuites. De secrets. "
-"Je m’en moque. Si tu s’avais à quel point. "
- " Pas moi. "
-"Edward non ne fait pas ça, ne part pas. Je refuse. "
-"Bella pourquoi ne veux-tu pas comprendre ? Pourquoi ne veux-tu pas être rationnel ? "
- "Qui a dit qu'on devrait l'être ? Si un amour peut être irrationnel c'est bien le nôtre. Tout nous oppose et pourtant tout nous attire. Toi mon sang et moi ton corps. "
-"Tu es une nympho en plus d'être suicidaire ? "
Si c’était une blague ce n’était pas drôle.
-"Non ! seulement accroc de toi. Même ton odeur m’enivre. "
Il fallait qu’il comprenne.
-"J'ai été conçue pour ça. Tout t’attire en moi. C'est le but. "
-"Non une excuse. "
Il détournait toutes mes phrases. Toutes les preuves qu’il ne pouvait pas me quitter.
-"Tu ne sais pas. Tu ne soupçonnes même pas de quoi je suis capable. "
-"Oh si je le sais car en ce moment, je souffre tellement que je souhaiterai mourir. »
-"Ne dit pas ça, ta vie est précieuse. "
-"Mais pas assez pour que tu veuilles de moi. Elle est précieuse mais pas pour toi."
J’aurai voulu qu’il avoue que ma vis lui était précieuse.
-"Au contraire. "
-" Arrête. Arrête de jouer au martyr. Tu pourrais être heureux avec moi, tu dis que tu aurais pu être normal à mes côtés. Mais je ne veux pas d'une vie sage et bien rangé. Encore moins une vie sans toi. C'est trop tard Edward en revenant ici tu as fait un choix. Celui de me choisir. Alors ne renonce pas. Pas aussi vite. Pas comme ça. Pas pour de mauvaise raison. Je t’en supplie " aussitôt fini cette pléiade mêlant cri et passion. Cette scène mélodramatique, que je m’écroulai à genoux comme ci en disant ses mots j'avais usé tout le restant de force. Je n'avais plus d'air dans mes poumons. Je ne sentais plus mon corps. Je ressentais juste mon cœur battre vite, très vite. Peut-être un dernier élan avant qu’il ne s’arrête.
- « Mon dieu Bella. »
Il était à présent devant moi accroupi me tenant dans ses bras. M’empêchant de sombrer. Agissant comme une bouée. Un phare.
- « Bella pardonne moi. Mais si tu savais. Si tu connaitrais toutes mes lois et les risques de les enfreindre, tu prendrais tes jambes à ton cou. Je t’aime. N’en doute pas. Mais je dis ça moi qui me mentais depuis si longtemps moi qui croyais être assez fort pour partir. »
Il me prit dans ses bras continuant à parler plus pour lui même. Où si bas que je ne comprenais plus rien.
J’avais joué la fille suppliante et ça avait marché c’est tout ce qui comptai pour l’instant.
POV d'Edward
J'aurai dû ne jamais revenir. Écouter ce Quileutes. Ou tout simplement ne pas exister. Car mes simples décisions. Celle que j'avais tout d'abord prise il y a un an puis celle de revenir, allait gâcher sa vie.
Je lui avais tourné le dos pour ne pas être tenté de succomber à ses traits, sa voix déjà trop pleine de désespoir. Echo à ma propre souffrance.
Je devais être le seul à souffrir mais ce n'était pas le cas.
Elle s’était approcher de moi sans jamais me toucher mais je sentais son souffle dans mon dos. Se souffle chaud pour lequel j’étais prêt à renoncer à elle.
-"Tu ne sais pas. Tu ne soupçonnes même pas de quoi je suis capable. "
À chaque phrase que j’aurai pu me servir comme excuse pour ne pas la quitter, je trouvais une parade. Un nouveau plaidoyer.
Tel un avocat pour empêcher son client d’être mener à la mort.
Car que ce soit par moi, pour moi ou à cause de moi. Ses jours étaient comptés.
Comment accepterais-je que la vieillesse ou la maladie me l’arrache ? Comment je la protégerai des Volturi quand ils seront ? Ou pire comment je pourrai continuer à avancer dans ce monde si je lui faisais du mal ?
-"Oh si je le sais car en ce moment, je souffre tellement que je souhaiterai mourir. »
Voilà que c’était encore pire que tout. Je refusais de l’entendre, de l’écouter dire des choses pareilles.
-"Ne dit pas ça, ta vie est précieuse. "
-"Mais pas assez pour que tu veuilles de moi. Elle est précieuse mais pas pour toi."
-"Au contraire. "
Elle comprenait tout de travers.
-" Arrête. Arrête de jouer au martyr. » Sa voix était plus forte, plus sèche. Elle abattait ses dernières cartes. « Tu pourrais être heureux avec moi, tu dis que tu aurais pu être normal à mes côtés. Mais je ne veux pas d'une vie sage et bien rangé. Encore moins une vie sans toi. C'est trop tard Edward en revenant ici tu as fait un choix. Celui de me choisir. Alors ne renonce pas. Pas aussi vite. Pas comme ça. Pas pour de mauvaise raison. Je t’en supplie "
Je l’entendis s’écrouler, je me retournai aussitôt la peur au ventre. Ce que je vis était tout ce que je redoutais. Tout ce que je refusai de voir car il signait ma résignation.
- « Mon dieu Bella. »
Je me précipitai vers elle. La prenant dans mes bras. Essayant de la réconforter.
- « Bella pardonne-moi. Mais si tu savais. Si tu connaitrais toutes mes lois et les risques de les enfreindre, tu prendrais tes jambes à ton cou. Je t’aime. N’en doute pas. » Je me relevai avec ma belle blessée dans les bras. « Mais je dis ça moi qui me mentais depuis si longtemps, moi qui croyais être assez fort pour partir. Bella, mon cœur, tu es la plus forte de nous deux. Car toi tu as le courage de les affronter, le courage de m’aimer. Pour moi il n’y a aucun risque. Pour toi il y en tant. »
Je voulais la déposer sur son lit mais elle refusa de me lâcher. Je m’installai avec elle. M’appuyant contre la tête de lit. La berçant. La réconfortant. Essayant de la rassurer par mes mots sans rien lui promettre.
- « Bella calme toi, je suis là. »
Elle avait glissé l’une de ses mains sous ma chemise. Caressant, griffant ma peau. Réveillant toutes mes envies. Toutes celles que j’avais refoulées depuis que j’étais rentré dans sa chambre.
Elle releva la tête vers moi. Ses yeux étaient encore rouges par les larmes qu’elle avait versées pour moi, pour nous. Mais ils exprimaient tant de choses.
Je la posai sur son lit me penchant sur elle. Evitant de perdre le contact. Embrassant ses joues. Partageant ainsi se gout salé. Ce gout amer. Car c’était moi qui les avais fait couler.
- « Je t’aime. » lui soufflai-je.
- « Ne me quitte pas. »
- « Chut mon cœur. »
Pourquoi ne pas lui répondre ? Mais c’était peut être mieux ainsi.
Je posai mes lèvres contre les siennes. Savourant leur gout. Elle s’en empara. Bien plus fortement que je l’en pensais capable à cet instant. Agrippant les cheveux dans ma nuque pour intensifier son baiser.
Je me laissai faire.
J’en avais besoin, autant que j’en avais envie. Trop vite, elle se retrouva à bout de souffle. Mais je ne retirai pas mes lèvres de sa peau. La couvrant d’attention. Passant sur sa mâchoire, son cou. Tirant au maximum sur son vêtement pour dévoiler sa peau. Elle haleta. Ne relâchant pas un instant sa prise sur ma tête.
Arrivant à la naissance de sa poitrine. Parfaite et entièrement mienne, je fis glisser mes mains le long de ses hanches, de ses cuisses dont une c’était accrocher à mon corps.
Savourant le contact de sa peau dénudé.
- « Edward. »
Remontant en dessous cette fois-ci du tissu. Que je l’avait vu enfilé. Je passai à côté la naissance de son intimité remontant vers son ventre lui causant un râle d’impatience. Ma main trouva d’elle même son mont. Qui durci très vite à mon contact.
Sa nuisette était de trop. Je la voulais nu maintenant, tout de suite devant moi. Sans plus de chichi, je la déchirai. Faisant crier le tissu ainsi que Bella de surprise.
- « Edward, oui. »
Elle ne voulait pas être sage, je ne le voulais pas non plus. Mais nous devions être prudent son père était encore au salon devant la télé.
- « Chut ma belle. »
Elle me fit un signe de la tête pour me signifier son accord. Je repris alors où j’en étais. Et bien plus encore.
Laissant ma langue s’activer contre elle. Laissant mes dents titiller ses bouts de seins. Elle se mordit la lèvre. Je compris alors qu’elle se retenait de crier. Anticipant son action, je mis un doigt sur sa bouche. Ce que j’anticipai moins c’est qu’elle le mit dans sa bouche exerçant des mouvements dessus. Rendant mon sexe dur et fou de jalousie. Elle bougea sa langue autour de mon doigt comme s’il était la meilleure sucrerie du monde. Je levai les yeux vers ce spectacle, imaginant cette douce torture endurée par mon sexe.
À ce moment précis, elle n’avait rien de sage et j’aimais ça. Jusqu’où irait-elle ? Je ne le savais pas. Mais j’allais le découvrir.
Je reposai sa jambe sur le lit et passa mes jambes de chaque coté de son corps. Elle me regarda faire sans rire dire, s’afférant sur mon index encore et encore. D’une main, je détachai ma ceinture et mon pantalon. Libérant mon chibre rapidement. Le caressant, délaissant son corps, son plaisir pour ne répondre qu’au mien.
Allant étape par étape. Ne voulant pas la brusquer, je la relevai. Ce que je n’avais pas voulu qu’elle me fasse la première fois, j’en avais envie à cet instant précis. S’exécuterait-elle ? Comprendrait-elle mon intention ?
- « Bella tu as toujours le choix. »
Je voulais qu’elle le sache même si j’en mourrai d’envi, je la respectais trop pour la forcer à quoi que ce soit.
Mais elle remplaça ma main sur mon sexe, me laissant la possibilité de caresser le sien. Il était déjà trempé. Elle approcha sa tête. Déposa sa langue sur le bout de ma verge. Pure bonheur. La passa ensuite sur toute ma longueur. Et alors que j’allais insinuer un doigt en ses plis, elle le mit dans sa bouche. Je pouvais sentir ses dents, sa langue, son palais.
On exerça dans un même mouvement des va et viens. Intensifiant mon plaisir et le sien. Mais l’odeur de sa féminité me donnait envie. Tout autant que je ne voulais qu’elle cesse la succion sur mon sexe. Alors dans un mouvement lent, je me mis à sa droite. N’arrêtant en aucun cas mes caresses. Préférant suspendre mon plaisir plutôt que le sien. Je la rallongeai lui demandant d’obéir et de me faire confiance. Je plaçai ma tête vers sa fente et ma queue vers sa bouche. Se donner du plaisir avec nos langues simultanément. Je ne savais pas si elle avait déjà essayé. Mais je voulais lui faire découvrir dans le cas contraire.
Elle le remit dans sa bouche et moi je mis ma langue en elle. Elle ressaierait mon sexe à chaque passage. À chaque morsure. À chaque aspiration.
Je n’allais pas tarder à venir et elle non plus. Pas à se rythme. Mais je ne voulais surtout pas refréner mon envie. Car c’était toute cette passion qui m’avait fait revenir à elle.
On explosa en même temps. Dans une explosion de jouissance et de bonheur. Je la calai dans mes bras. Embrassant son épaule, sa tempe, le dessus de sa tête avec douceur.
Bella et moi c’était tout ça. Un fameux mélange étonnant et détonnant.
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