Kikou voici plus de 5 minutes de visionage en attendant pour certaines le 30 Juin et d'autre le 7 juillet
jeudi 20 mai 2010
dimanche 16 mai 2010
Un pari fou
Kikou
J'ai lancé un pari fou sur mon site de design
J'ai lancé un pari fou sur mon site de design
Une carte verte contre une scéance de cinéma en Belgique le 30 juin
il vous suffit de cliquer une fois sur le lien pour que ça ce valide
alors je compte sur vous
et ça vous donnera l'occasion de voir les montages d'Eclipse que j'ai fait lol
merci encore
ED
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alors je compte sur vous
et ça vous donnera l'occasion de voir les montages d'Eclipse que j'ai fait lol
merci encore
ED
Aujourd'hui... Chapitre 11
Chapitre 11 : Incertaine
POV de Bella
Je me suis réveillée, dans mon lit complètement, nue et surtout complètement seule, faisant naitre en moi un sentiment de panique. De vide. Le soleil c'était levé, et avec lui mon rêve c’était fini. Je me redressai pressant ma couette contre moi. Il n'y avait aucun doute, il était parti. Et cette fois, je ne pourrai pas lui dire de rester.
Regardant autour de moi complètement hébétée. Je n’étais pas loin de la panique. Quand je le vis. Un morceau de papier sur ma gauche. Je sautai dessus, m’en emparant, n'osant pas le déplier. N'osant pas le lire. Il avait préféré me laisser ses adieux sur une page, les écrivant au lieu de me le dire.
Je pris une grande inspiration, même si je sentais l'air se raréfier.
Lisant ses premiers mots écris d'une écriture légère.
Mon amour
Merci pour cette nuit. J'ai préféré ne pas te réveiller.
Je serai devant chez toi à l'huit heure pour te conduire au lycée.
Edward
Je sentis toute angoisse disparaître. Toute peur s'évanouir. Me tournant aussitôt vers mon réveil. 6:46. Je m’appuyai contre mon dossier de lit, ne lâchant pas cette preuve. Celle qui ne m’abandonnait pas. Il avait choisi de nous laisser une chance.
Je retombai sur mon oreiller, il était imprégné de son odeur. Je me laissai emporter dans les flashs de cette nuit.
Il m’avait fait découvrir ce qu'on appelait communément un 69. Je pensai cet acte vulgaire. Mais il n’en était plus rien. Que du plaisir. Ce faire plaisir. Car je prenais autant de plaisir à l'avoir dans ma bouche. Que de sentir sa langue en moi. Alors pourquoi choisir? Nous pouvions profiter en même temps l'un de l'autre.
Edward l'homme de mes désirs. Le seul. L'unique. L'homme qui faisait tomber tel un édifice, un château de carte, mes tabous, mes préjugés.
Et je savais qu'il serait le seul. Je l'avais choisi mon cœur et mon corps aussi. Au point que s'en lui, il dépérirait.
Je n'arrivai plus à rester coucher. Une heure avant de le revoir. J’imaginais déjà les bruits de couloirs. Mais je m’en fichais.
Je fonçai sous la douche et tout aussi rapidement, je m’habillai.
Rejoignant mon père dans la cuisine. Il était à table devant son café plongé dans la page des sports. Il n'aimait pas lire les infos. D'après lui c'était une perte de temps car arrivé au poste, il aurait un contre rendu de Sam ou de Mme Newton.
- "Salut papa. "
-"Salut Bella, bonne nuit?"
-" Eee oui. "
Même très bonne. S'il savait. Je me demandai même si je n'en rougissais pas. Il aurait pu me surprendre avec Edward ce qu'il lui aurait cause une attaque.
-"Tu es bien joyeuse ce matin. "
- "Oui j'ai mon ami qui vient me chercher ce matin pour aller au lycée. "
Je préférai lui dire qu'on le lui rapporte.
-"Super. Tu ne feras pas souffrir les lycéens avec les pétarades de ton épave. "
-"On ne se moque pas de ma voiture. "
Je me l'étais payé avec l'argent que j'avais gagné dans le seul magasin digne de ce nom à Forks. La boutique des parents de Mike. Spécialisé dans les articles de randonnées.
Il se moqua de moi. Avant de refermer son journal et d’enfiler son blouson.
Il me souhaita une bonne journée avant de filer au poste. Un dernier coup à la pendule - 7:47- il n'allait pas tarder.
Je remontai dans ma chambre prendre mon sac. Un dernier passage devant mon miroir pour vérifier si je n’avais pas de mèches rebelles ou pire une moustache de lait. Mais je n'y vit rien.
Enfin presque, j'avais un sourire incrusté sur le visage. Mes yeux brillaient. Mon père avait raison, je respirais le bonheur.
En descendant les escaliers. Et encore plus une fois arrivée à la porte, je sentis mon pouls s'accélérer.
Serait-il vraiment là? En plein jour? Juste pour moi?
Un seul moyen de le savoir. Franchir cette maudite porte.
À 3. 1…. 2….. What is somebody like you doin' in a place like this?
Say did you come alone or did you bring all your friends? C'était ma musique de portable.
Ça devait être lui qui avait changé d'avis.
Numéro inconnu.
J'avais raison.
-"Allo?"
-"Bella"
-"Oui. "
-"Bella c'est moi. J'ai caché mon numéro car je savais que tu n'allais pas décrocher."
-"Tu as deviné juste Jacob. Mais je peux raccrocher. "
-"Avant de le faire, écoute-moi. Je sais ce que tu t'apprêtés à faire. Je peux le voir devant chez toi. Il est dangereux Bella. "
-"Jacob ! Je sais ce que je fais. ok ! je ne suis plus une enfant. Et j'ai compris pas mal de chose cette nuit grâce à toi et tes histoires. "
-"Tu sais?"
-"Oui et à ce propos, il faudra que je te parle pour éclaircir un point. Mais pour l'instant comme tu le sais, il m’attend pour aller au lycée et je n'aime pas être en retard. "
-"Bella non. Bella je t’aime. "
-"Moi aussi avant Jake. Moi aussi. Mais c'est toi qui a crée tout ça. Sans toi, je ne l'aurai pas connu. Et maintenant c'est lui que j'aime. Et ce sera toujours lui quoi que tu fasses. Quoi qu'il soit. Tu m’entends Jake, ne te met pas entre mon bonheur. Adieu Jacob. "
Je l'avais aimé. C'était mon premier amour. Mais maintenant, je ne ressentais plus rien pour lui. Ni amour. Ni haine. Tout ça c'était envolé. Je rangeai mon portable.
Et ouvris la porte à la volée. Quand je cessai mon geste. La poignée à la main. Il était là. Appuyé contre sa voiture. Encore plus beau dans la lumière du jour. Même si le soleil ne brillait pas aujourd'hui, comme la plupart du temps. Il me fit un léger sourire avant de s'avancer vers moi.
Je me décidai à fermer ma porte peut-être pour couper ce lien visuel que j'avais avec lui. Pour reprendre mes esprits.
Je sentis aussitôt sa main sur ma hanche et sa bouche dans mon cou.
-"Bonjour. "
S'il attendait une réponse. C'était perdu. Car je n'avais plus un seul neurone disponible pour le faire. Ce qui ne le gêna pas car il continua à m’embrasser où il devait sentir cette veine si importante aux vampires dans les films. Refuserai-je qu'il me mord? Non, j’en doutais?
-"Je vais arrêter de t'embrasser car ton ami n'apprécie pas. "
-"Moi oui. " J'avais envie de l'hurler. Oui ! J’aime sa bouche.
Il s'empara de mon sac très facilement et tout aussi facilement, il me retourna.
-"Allons y ou tu vas être en retard. "
-"Je m’en moque. "
-"Ce n'est pas ce que j'ai cru comprendre. "
-"Tu as entendu ma conversation avec Jacob ? "
-"Oui. " Son oui voulait en dire plus. Bien plus.
-« Excuse-moi. " Je ne savais pas pourquoi je devait le faire. Même si je devais le faire. Mais je n'avais trouvé que ça à faire, à répondre.
-"Je ne t’en veux pas Bella. Tu l'as aimé et je peux le comprendre. Enfin non. Mais je ne peux pas t’obliger ou m’obliger à croire le contraire. "
-"Dit l'homme au mille conquêtes. "
-"Oui mais il n'y a eu que toi dans mon cœur. "
-"Au contraire de ton lit. De tes bras. De ton corps. "
L'imaginer seulement avec cette bombe de Tanya me rendait jalouse alors avec d'autres surement plus nombreuses que je pourrai jamais m’en doutais. Me rendais folle.
-"Est-ce si important ? Ou plus important que les sentiments ? "
-"Peut-être pas pour vous, Alice me l'a fait comprendre, mais pour moi oui. "
Il m’ouvrit la portière de sa voiture que je voyais pour la première fois. Grise, rutilante.
Je m'asseyais avec son aide. Il se pencha vers moi. Une main sur le toit.
-"Alors je peux te faire une promesse. Tu seras à partir de ce jour la seule. Je te promets fidélité. Quoi qu'il arrive. Il n'y en aura plus jamais d'autre. "
Je le regardai sans dire mot. Il sous entendait mille chose. Mais une seule chose, un seul mot rebondit en moi. Fidélité.
-"Je t’aime. "
Il s'empara de mes lèvres tenant mon menton entre ses doigts scellant ce pacte.
***
Nous arrivâmes devant le lycée je ne sais pas trop comment. Il conduisait vite. Une main dans la mienne. Son regard souvent sur moi.
Mais je n'avais pas envie de le quitter. Je n'avais pas envie de quitter son monde. Notre monde pour rejoindre celui du lycée. Des blagues de Mike. Ou les ennuies de mascara de Jessica et compagnie.
-"Tu vas être en retard mon ange. " Il n'avait aucun mal de me donner des petits noms. Mon amour comme sur le mot qui ne me quitterait plus. Ou mon ange comme maintenant.
-"Viens avec moi. "
-"Tu veux que je m’inscrive ? Je peux, tu sais. Légalement, j'ai 17 ans. "
-"Et officiellement ? "
-"Officiellement. Je suis né en 1918. "
-"Wow. "
-"Est ce que ça change quelque chose?"
-"Non. Rien. Espérais-tu le contraire ? "
-"Peut-être. "
Voulait-il que je trouve une excuse de moi-même de le quitter? J'avais peut être le cerveau qui fonctionnait à l’envers. Mais toutes ses confidences. Toutes ses révélations me confirmaient qu'une chose : c'était possible. C’était fort. En 100 ans, il n'y avait eu que moi dans son cœur. C'était à moi qui venais de me jurer fidélité. C'était à moi qui laisser le choix. Et bien plus encore. Peut-être même des choses que je n'imaginais même pas.
-"Alors je m’inscris ? "
-"Quoi?"
-"Dois-je aller au secréterait pour m’inscrire ? "
-"Non. Je te veux qu'à moi. Si tu viens avec moi au lycée. Je devrai arracher trop d'yeux. "
-"Jalouse. "
-"Oui car je t'aime. "
-"Moi aussi Bella et j'en ai que faire de toutes les autre, il n'y a que toi. "
-« Embrasse-moi. "
Même si en lui demandant je m’étais pratiquement jeté sur lui. Rectification, je m’étais jeté sur lui.
Et bien trop vite, j'entendis la sonnerie. Pire que celle de mon radio réveil.
Je sortis à contre cœur de sa voiture où son odeur et la chaleur m’enveloppai.
-"Bella?"
-"Oui? "
-« Donne-moi ton numéro. "
-"0602272975. Tu ne notes pas ?"
Il tapa son front de son index.
-"Il y est gravé à jamais. "
Il me fit un dernier sourire que je gravai moi dans mon cœur. Et je fermai sa portière.
Avançant vers une journée sans lui.
Mon téléphone m’avertis d'un texto.
Je t’aime
E
Je mémorisai son numéro. Et lui répondis.
Pas autant que je t’aime
B
Je refermai mon portable et le rangeai dans mon sac. Ne voulant pas de réponse pour l'instant.
Chapitre suivant
POV de Bella
Je me suis réveillée, dans mon lit complètement, nue et surtout complètement seule, faisant naitre en moi un sentiment de panique. De vide. Le soleil c'était levé, et avec lui mon rêve c’était fini. Je me redressai pressant ma couette contre moi. Il n'y avait aucun doute, il était parti. Et cette fois, je ne pourrai pas lui dire de rester.
Regardant autour de moi complètement hébétée. Je n’étais pas loin de la panique. Quand je le vis. Un morceau de papier sur ma gauche. Je sautai dessus, m’en emparant, n'osant pas le déplier. N'osant pas le lire. Il avait préféré me laisser ses adieux sur une page, les écrivant au lieu de me le dire.
Je pris une grande inspiration, même si je sentais l'air se raréfier.
Lisant ses premiers mots écris d'une écriture légère.
Mon amour
Merci pour cette nuit. J'ai préféré ne pas te réveiller.
Je serai devant chez toi à l'huit heure pour te conduire au lycée.
Edward
Je sentis toute angoisse disparaître. Toute peur s'évanouir. Me tournant aussitôt vers mon réveil. 6:46. Je m’appuyai contre mon dossier de lit, ne lâchant pas cette preuve. Celle qui ne m’abandonnait pas. Il avait choisi de nous laisser une chance.
Je retombai sur mon oreiller, il était imprégné de son odeur. Je me laissai emporter dans les flashs de cette nuit.
Il m’avait fait découvrir ce qu'on appelait communément un 69. Je pensai cet acte vulgaire. Mais il n’en était plus rien. Que du plaisir. Ce faire plaisir. Car je prenais autant de plaisir à l'avoir dans ma bouche. Que de sentir sa langue en moi. Alors pourquoi choisir? Nous pouvions profiter en même temps l'un de l'autre.
Edward l'homme de mes désirs. Le seul. L'unique. L'homme qui faisait tomber tel un édifice, un château de carte, mes tabous, mes préjugés.
Et je savais qu'il serait le seul. Je l'avais choisi mon cœur et mon corps aussi. Au point que s'en lui, il dépérirait.
Je n'arrivai plus à rester coucher. Une heure avant de le revoir. J’imaginais déjà les bruits de couloirs. Mais je m’en fichais.
Je fonçai sous la douche et tout aussi rapidement, je m’habillai.
Rejoignant mon père dans la cuisine. Il était à table devant son café plongé dans la page des sports. Il n'aimait pas lire les infos. D'après lui c'était une perte de temps car arrivé au poste, il aurait un contre rendu de Sam ou de Mme Newton.
- "Salut papa. "
-"Salut Bella, bonne nuit?"
-" Eee oui. "
Même très bonne. S'il savait. Je me demandai même si je n'en rougissais pas. Il aurait pu me surprendre avec Edward ce qu'il lui aurait cause une attaque.
-"Tu es bien joyeuse ce matin. "
- "Oui j'ai mon ami qui vient me chercher ce matin pour aller au lycée. "
Je préférai lui dire qu'on le lui rapporte.
-"Super. Tu ne feras pas souffrir les lycéens avec les pétarades de ton épave. "
-"On ne se moque pas de ma voiture. "
Je me l'étais payé avec l'argent que j'avais gagné dans le seul magasin digne de ce nom à Forks. La boutique des parents de Mike. Spécialisé dans les articles de randonnées.
Il se moqua de moi. Avant de refermer son journal et d’enfiler son blouson.
Il me souhaita une bonne journée avant de filer au poste. Un dernier coup à la pendule - 7:47- il n'allait pas tarder.
Je remontai dans ma chambre prendre mon sac. Un dernier passage devant mon miroir pour vérifier si je n’avais pas de mèches rebelles ou pire une moustache de lait. Mais je n'y vit rien.
Enfin presque, j'avais un sourire incrusté sur le visage. Mes yeux brillaient. Mon père avait raison, je respirais le bonheur.
En descendant les escaliers. Et encore plus une fois arrivée à la porte, je sentis mon pouls s'accélérer.
Serait-il vraiment là? En plein jour? Juste pour moi?
Un seul moyen de le savoir. Franchir cette maudite porte.
À 3. 1…. 2….. What is somebody like you doin' in a place like this?
Say did you come alone or did you bring all your friends? C'était ma musique de portable.
Ça devait être lui qui avait changé d'avis.
Numéro inconnu.
J'avais raison.
-"Allo?"
-"Bella"
-"Oui. "
-"Bella c'est moi. J'ai caché mon numéro car je savais que tu n'allais pas décrocher."
-"Tu as deviné juste Jacob. Mais je peux raccrocher. "
-"Avant de le faire, écoute-moi. Je sais ce que tu t'apprêtés à faire. Je peux le voir devant chez toi. Il est dangereux Bella. "
-"Jacob ! Je sais ce que je fais. ok ! je ne suis plus une enfant. Et j'ai compris pas mal de chose cette nuit grâce à toi et tes histoires. "
-"Tu sais?"
-"Oui et à ce propos, il faudra que je te parle pour éclaircir un point. Mais pour l'instant comme tu le sais, il m’attend pour aller au lycée et je n'aime pas être en retard. "
-"Bella non. Bella je t’aime. "
-"Moi aussi avant Jake. Moi aussi. Mais c'est toi qui a crée tout ça. Sans toi, je ne l'aurai pas connu. Et maintenant c'est lui que j'aime. Et ce sera toujours lui quoi que tu fasses. Quoi qu'il soit. Tu m’entends Jake, ne te met pas entre mon bonheur. Adieu Jacob. "
Je l'avais aimé. C'était mon premier amour. Mais maintenant, je ne ressentais plus rien pour lui. Ni amour. Ni haine. Tout ça c'était envolé. Je rangeai mon portable.
Et ouvris la porte à la volée. Quand je cessai mon geste. La poignée à la main. Il était là. Appuyé contre sa voiture. Encore plus beau dans la lumière du jour. Même si le soleil ne brillait pas aujourd'hui, comme la plupart du temps. Il me fit un léger sourire avant de s'avancer vers moi.
Je me décidai à fermer ma porte peut-être pour couper ce lien visuel que j'avais avec lui. Pour reprendre mes esprits.
Je sentis aussitôt sa main sur ma hanche et sa bouche dans mon cou.
-"Bonjour. "
S'il attendait une réponse. C'était perdu. Car je n'avais plus un seul neurone disponible pour le faire. Ce qui ne le gêna pas car il continua à m’embrasser où il devait sentir cette veine si importante aux vampires dans les films. Refuserai-je qu'il me mord? Non, j’en doutais?
-"Je vais arrêter de t'embrasser car ton ami n'apprécie pas. "
-"Moi oui. " J'avais envie de l'hurler. Oui ! J’aime sa bouche.
Il s'empara de mon sac très facilement et tout aussi facilement, il me retourna.
-"Allons y ou tu vas être en retard. "
-"Je m’en moque. "
-"Ce n'est pas ce que j'ai cru comprendre. "
-"Tu as entendu ma conversation avec Jacob ? "
-"Oui. " Son oui voulait en dire plus. Bien plus.
-« Excuse-moi. " Je ne savais pas pourquoi je devait le faire. Même si je devais le faire. Mais je n'avais trouvé que ça à faire, à répondre.
-"Je ne t’en veux pas Bella. Tu l'as aimé et je peux le comprendre. Enfin non. Mais je ne peux pas t’obliger ou m’obliger à croire le contraire. "
-"Dit l'homme au mille conquêtes. "
-"Oui mais il n'y a eu que toi dans mon cœur. "
-"Au contraire de ton lit. De tes bras. De ton corps. "
L'imaginer seulement avec cette bombe de Tanya me rendait jalouse alors avec d'autres surement plus nombreuses que je pourrai jamais m’en doutais. Me rendais folle.
-"Est-ce si important ? Ou plus important que les sentiments ? "
-"Peut-être pas pour vous, Alice me l'a fait comprendre, mais pour moi oui. "
Il m’ouvrit la portière de sa voiture que je voyais pour la première fois. Grise, rutilante.
Je m'asseyais avec son aide. Il se pencha vers moi. Une main sur le toit.
-"Alors je peux te faire une promesse. Tu seras à partir de ce jour la seule. Je te promets fidélité. Quoi qu'il arrive. Il n'y en aura plus jamais d'autre. "
Je le regardai sans dire mot. Il sous entendait mille chose. Mais une seule chose, un seul mot rebondit en moi. Fidélité.
-"Je t’aime. "
Il s'empara de mes lèvres tenant mon menton entre ses doigts scellant ce pacte.
***
Nous arrivâmes devant le lycée je ne sais pas trop comment. Il conduisait vite. Une main dans la mienne. Son regard souvent sur moi.
Mais je n'avais pas envie de le quitter. Je n'avais pas envie de quitter son monde. Notre monde pour rejoindre celui du lycée. Des blagues de Mike. Ou les ennuies de mascara de Jessica et compagnie.
-"Tu vas être en retard mon ange. " Il n'avait aucun mal de me donner des petits noms. Mon amour comme sur le mot qui ne me quitterait plus. Ou mon ange comme maintenant.
-"Viens avec moi. "
-"Tu veux que je m’inscrive ? Je peux, tu sais. Légalement, j'ai 17 ans. "
-"Et officiellement ? "
-"Officiellement. Je suis né en 1918. "
-"Wow. "
-"Est ce que ça change quelque chose?"
-"Non. Rien. Espérais-tu le contraire ? "
-"Peut-être. "
Voulait-il que je trouve une excuse de moi-même de le quitter? J'avais peut être le cerveau qui fonctionnait à l’envers. Mais toutes ses confidences. Toutes ses révélations me confirmaient qu'une chose : c'était possible. C’était fort. En 100 ans, il n'y avait eu que moi dans son cœur. C'était à moi qui venais de me jurer fidélité. C'était à moi qui laisser le choix. Et bien plus encore. Peut-être même des choses que je n'imaginais même pas.
-"Alors je m’inscris ? "
-"Quoi?"
-"Dois-je aller au secréterait pour m’inscrire ? "
-"Non. Je te veux qu'à moi. Si tu viens avec moi au lycée. Je devrai arracher trop d'yeux. "
-"Jalouse. "
-"Oui car je t'aime. "
-"Moi aussi Bella et j'en ai que faire de toutes les autre, il n'y a que toi. "
-« Embrasse-moi. "
Même si en lui demandant je m’étais pratiquement jeté sur lui. Rectification, je m’étais jeté sur lui.
Et bien trop vite, j'entendis la sonnerie. Pire que celle de mon radio réveil.
Je sortis à contre cœur de sa voiture où son odeur et la chaleur m’enveloppai.
-"Bella?"
-"Oui? "
-« Donne-moi ton numéro. "
-"0602272975. Tu ne notes pas ?"
Il tapa son front de son index.
-"Il y est gravé à jamais. "
Il me fit un dernier sourire que je gravai moi dans mon cœur. Et je fermai sa portière.
Avançant vers une journée sans lui.
Mon téléphone m’avertis d'un texto.
Je t’aime
E
Je mémorisai son numéro. Et lui répondis.
Pas autant que je t’aime
B
Je refermai mon portable et le rangeai dans mon sac. Ne voulant pas de réponse pour l'instant.
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mercredi 12 mai 2010
Aujourd'hui... Chapitre 10
Chapitre 10 : Un adieu?
POV de Bella
La vérité venait d'éclater, avec elle tout mes espoirs d'être avec lui. Il allait me quitter encore. Oui, j'allais le payer d'avoir était si intuitive, si direct, trop franche. J'aurai du jouer aux blondes écervelées au lieu de lui dire que j'avais tout compris. Résultat des courses: il me tournait le dos. Il partait. Il m’abandonnait. Il m’aimait d'après lui. Il se battait contre ça depuis un an. Autant que moi, à la seule différence qu'il était plus fort et pas seulement physiquement mais mentalement, car si j'avais su où le trouver, j'aurai couru jusqu’à lui. J'aurai rampé devant lui.
Pouvais-je le faire maintenant? Le supplier de me garder ? Non je ne voulais pas d'une relation comme ça. Il ne voulait pas que je sois sa soumise. Je ne voulais pas être la petite chose suppliante.
Alors tu vas le laisser partir? Tu vas accepter de jamais le revoir car maintenant deux choses sont sûres l’une c’est que c’est un vampire et l’autre c'est que tu es dingue de lui. Vivras-tu sans lui? Survivras-tu sans son corps ? Sans ses bras ? Sans lui?
Non je ne le voulais pas alors je fis un pas vers lui.
Alors qu'il y en avait peut-être encore deux ou trois à faire pour le toucher, le retenir contre moi, j'avais l'impression qu'il y avait un immense gouffre entre nous. Le traversant sur un pont instable. Sur un fil tel un funambule risquant à chaque pas de tomber dans le vide. Mais ça ne serai pas mon corps ou mon cou que je briserai mais mon cœur.
Rien ne serait jamais plus douloureux que se vide que je sentais s'insinuer en moi.
Rien de plus terrifiant. Comme si les ténèbres m’enveloppaient. S'emparaient de chaque morceau qui ne le sentait plus.
- "Edward ne part pas !"
J'avais dis ça tout haut pourtant je ne reconnaissais pas ma voix.
Je fis encore un pas tremblant. Ma vue se brouillait. Étais-je entrain de pleurer? Sûrement mais je ne sentais plus rien, pas même les larmes sur mes joues.
-"Edward ne me quittes pas!"
Encore une phrase. Encore un appel. Soufflé d'une voix d'outre tombe. J'ai mal, je souffre qu'est-ce que ça sera quand il ne sera plus là?
Il n'avait pas bougé. Pourtant j'avais l'impression qu'il était toujours aussi loin. Ou étais ce moi qui n’avais pas réellement avancé.
Il restait inaccessible. Mes supplications n'y faisaient rien.
-"Je suis désolé Bella, je t’aime trop pour te faire ça. Nos vies seraient faites de fuites. De secrets. "
-"Je m’en moque. Si tu s’avais à quel point. "
- " Pas moi. "
-"Edward non ne fait pas ça, ne part pas. Je refuse. "
-"Bella pourquoi ne veux-tu pas comprendre ? Pourquoi ne veux-tu pas être rationnel ? "
- "Qui a dit qu'on devrait l'être ? Si un amour peut être irrationnel c'est bien le nôtre. Tout nous oppose et pourtant tout nous attire. Toi mon sang et moi ton corps. "
-"Tu es une nympho en plus d'être suicidaire ? "
Si c’était une blague ce n’était pas drôle.
-"Non ! seulement accroc de toi. Même ton odeur m’enivre. "
Il fallait qu’il comprenne.
-"J'ai été conçue pour ça. Tout t’attire en moi. C'est le but. "
-"Non une excuse. "
Il détournait toutes mes phrases. Toutes les preuves qu’il ne pouvait pas me quitter.
-"Tu ne sais pas. Tu ne soupçonnes même pas de quoi je suis capable. "
-"Oh si je le sais car en ce moment, je souffre tellement que je souhaiterai mourir. »
-"Ne dit pas ça, ta vie est précieuse. "
-"Mais pas assez pour que tu veuilles de moi. Elle est précieuse mais pas pour toi."
J’aurai voulu qu’il avoue que ma vis lui était précieuse.
-"Au contraire. "
-" Arrête. Arrête de jouer au martyr. Tu pourrais être heureux avec moi, tu dis que tu aurais pu être normal à mes côtés. Mais je ne veux pas d'une vie sage et bien rangé. Encore moins une vie sans toi. C'est trop tard Edward en revenant ici tu as fait un choix. Celui de me choisir. Alors ne renonce pas. Pas aussi vite. Pas comme ça. Pas pour de mauvaise raison. Je t’en supplie " aussitôt fini cette pléiade mêlant cri et passion. Cette scène mélodramatique, que je m’écroulai à genoux comme ci en disant ses mots j'avais usé tout le restant de force. Je n'avais plus d'air dans mes poumons. Je ne sentais plus mon corps. Je ressentais juste mon cœur battre vite, très vite. Peut-être un dernier élan avant qu’il ne s’arrête.
- « Mon dieu Bella. »
Il était à présent devant moi accroupi me tenant dans ses bras. M’empêchant de sombrer. Agissant comme une bouée. Un phare.
- « Bella pardonne moi. Mais si tu savais. Si tu connaitrais toutes mes lois et les risques de les enfreindre, tu prendrais tes jambes à ton cou. Je t’aime. N’en doute pas. Mais je dis ça moi qui me mentais depuis si longtemps moi qui croyais être assez fort pour partir. »
Il me prit dans ses bras continuant à parler plus pour lui même. Où si bas que je ne comprenais plus rien.
J’avais joué la fille suppliante et ça avait marché c’est tout ce qui comptai pour l’instant.
POV d'Edward
J'aurai dû ne jamais revenir. Écouter ce Quileutes. Ou tout simplement ne pas exister. Car mes simples décisions. Celle que j'avais tout d'abord prise il y a un an puis celle de revenir, allait gâcher sa vie.
Je lui avais tourné le dos pour ne pas être tenté de succomber à ses traits, sa voix déjà trop pleine de désespoir. Echo à ma propre souffrance.
Je devais être le seul à souffrir mais ce n'était pas le cas.
Elle s’était approcher de moi sans jamais me toucher mais je sentais son souffle dans mon dos. Se souffle chaud pour lequel j’étais prêt à renoncer à elle.
-"Tu ne sais pas. Tu ne soupçonnes même pas de quoi je suis capable. "
À chaque phrase que j’aurai pu me servir comme excuse pour ne pas la quitter, je trouvais une parade. Un nouveau plaidoyer.
Tel un avocat pour empêcher son client d’être mener à la mort.
Car que ce soit par moi, pour moi ou à cause de moi. Ses jours étaient comptés.
Comment accepterais-je que la vieillesse ou la maladie me l’arrache ? Comment je la protégerai des Volturi quand ils seront ? Ou pire comment je pourrai continuer à avancer dans ce monde si je lui faisais du mal ?
-"Oh si je le sais car en ce moment, je souffre tellement que je souhaiterai mourir. »
Voilà que c’était encore pire que tout. Je refusais de l’entendre, de l’écouter dire des choses pareilles.
-"Ne dit pas ça, ta vie est précieuse. "
-"Mais pas assez pour que tu veuilles de moi. Elle est précieuse mais pas pour toi."
-"Au contraire. "
Elle comprenait tout de travers.
-" Arrête. Arrête de jouer au martyr. » Sa voix était plus forte, plus sèche. Elle abattait ses dernières cartes. « Tu pourrais être heureux avec moi, tu dis que tu aurais pu être normal à mes côtés. Mais je ne veux pas d'une vie sage et bien rangé. Encore moins une vie sans toi. C'est trop tard Edward en revenant ici tu as fait un choix. Celui de me choisir. Alors ne renonce pas. Pas aussi vite. Pas comme ça. Pas pour de mauvaise raison. Je t’en supplie "
Je l’entendis s’écrouler, je me retournai aussitôt la peur au ventre. Ce que je vis était tout ce que je redoutais. Tout ce que je refusai de voir car il signait ma résignation.
- « Mon dieu Bella. »
Je me précipitai vers elle. La prenant dans mes bras. Essayant de la réconforter.
- « Bella pardonne-moi. Mais si tu savais. Si tu connaitrais toutes mes lois et les risques de les enfreindre, tu prendrais tes jambes à ton cou. Je t’aime. N’en doute pas. » Je me relevai avec ma belle blessée dans les bras. « Mais je dis ça moi qui me mentais depuis si longtemps, moi qui croyais être assez fort pour partir. Bella, mon cœur, tu es la plus forte de nous deux. Car toi tu as le courage de les affronter, le courage de m’aimer. Pour moi il n’y a aucun risque. Pour toi il y en tant. »
Je voulais la déposer sur son lit mais elle refusa de me lâcher. Je m’installai avec elle. M’appuyant contre la tête de lit. La berçant. La réconfortant. Essayant de la rassurer par mes mots sans rien lui promettre.
- « Bella calme toi, je suis là. »
Elle avait glissé l’une de ses mains sous ma chemise. Caressant, griffant ma peau. Réveillant toutes mes envies. Toutes celles que j’avais refoulées depuis que j’étais rentré dans sa chambre.
Elle releva la tête vers moi. Ses yeux étaient encore rouges par les larmes qu’elle avait versées pour moi, pour nous. Mais ils exprimaient tant de choses.
Je la posai sur son lit me penchant sur elle. Evitant de perdre le contact. Embrassant ses joues. Partageant ainsi se gout salé. Ce gout amer. Car c’était moi qui les avais fait couler.
- « Je t’aime. » lui soufflai-je.
- « Ne me quitte pas. »
- « Chut mon cœur. »
Pourquoi ne pas lui répondre ? Mais c’était peut être mieux ainsi.
Je posai mes lèvres contre les siennes. Savourant leur gout. Elle s’en empara. Bien plus fortement que je l’en pensais capable à cet instant. Agrippant les cheveux dans ma nuque pour intensifier son baiser.
Je me laissai faire.
J’en avais besoin, autant que j’en avais envie. Trop vite, elle se retrouva à bout de souffle. Mais je ne retirai pas mes lèvres de sa peau. La couvrant d’attention. Passant sur sa mâchoire, son cou. Tirant au maximum sur son vêtement pour dévoiler sa peau. Elle haleta. Ne relâchant pas un instant sa prise sur ma tête.
Arrivant à la naissance de sa poitrine. Parfaite et entièrement mienne, je fis glisser mes mains le long de ses hanches, de ses cuisses dont une c’était accrocher à mon corps.
Savourant le contact de sa peau dénudé.
- « Edward. »
Remontant en dessous cette fois-ci du tissu. Que je l’avait vu enfilé. Je passai à côté la naissance de son intimité remontant vers son ventre lui causant un râle d’impatience. Ma main trouva d’elle même son mont. Qui durci très vite à mon contact.
Sa nuisette était de trop. Je la voulais nu maintenant, tout de suite devant moi. Sans plus de chichi, je la déchirai. Faisant crier le tissu ainsi que Bella de surprise.
- « Edward, oui. »
Elle ne voulait pas être sage, je ne le voulais pas non plus. Mais nous devions être prudent son père était encore au salon devant la télé.
- « Chut ma belle. »
Elle me fit un signe de la tête pour me signifier son accord. Je repris alors où j’en étais. Et bien plus encore.
Laissant ma langue s’activer contre elle. Laissant mes dents titiller ses bouts de seins. Elle se mordit la lèvre. Je compris alors qu’elle se retenait de crier. Anticipant son action, je mis un doigt sur sa bouche. Ce que j’anticipai moins c’est qu’elle le mit dans sa bouche exerçant des mouvements dessus. Rendant mon sexe dur et fou de jalousie. Elle bougea sa langue autour de mon doigt comme s’il était la meilleure sucrerie du monde. Je levai les yeux vers ce spectacle, imaginant cette douce torture endurée par mon sexe.
À ce moment précis, elle n’avait rien de sage et j’aimais ça. Jusqu’où irait-elle ? Je ne le savais pas. Mais j’allais le découvrir.
Je reposai sa jambe sur le lit et passa mes jambes de chaque coté de son corps. Elle me regarda faire sans rire dire, s’afférant sur mon index encore et encore. D’une main, je détachai ma ceinture et mon pantalon. Libérant mon chibre rapidement. Le caressant, délaissant son corps, son plaisir pour ne répondre qu’au mien.
Allant étape par étape. Ne voulant pas la brusquer, je la relevai. Ce que je n’avais pas voulu qu’elle me fasse la première fois, j’en avais envie à cet instant précis. S’exécuterait-elle ? Comprendrait-elle mon intention ?
- « Bella tu as toujours le choix. »
Je voulais qu’elle le sache même si j’en mourrai d’envi, je la respectais trop pour la forcer à quoi que ce soit.
Mais elle remplaça ma main sur mon sexe, me laissant la possibilité de caresser le sien. Il était déjà trempé. Elle approcha sa tête. Déposa sa langue sur le bout de ma verge. Pure bonheur. La passa ensuite sur toute ma longueur. Et alors que j’allais insinuer un doigt en ses plis, elle le mit dans sa bouche. Je pouvais sentir ses dents, sa langue, son palais.
On exerça dans un même mouvement des va et viens. Intensifiant mon plaisir et le sien. Mais l’odeur de sa féminité me donnait envie. Tout autant que je ne voulais qu’elle cesse la succion sur mon sexe. Alors dans un mouvement lent, je me mis à sa droite. N’arrêtant en aucun cas mes caresses. Préférant suspendre mon plaisir plutôt que le sien. Je la rallongeai lui demandant d’obéir et de me faire confiance. Je plaçai ma tête vers sa fente et ma queue vers sa bouche. Se donner du plaisir avec nos langues simultanément. Je ne savais pas si elle avait déjà essayé. Mais je voulais lui faire découvrir dans le cas contraire.
Elle le remit dans sa bouche et moi je mis ma langue en elle. Elle ressaierait mon sexe à chaque passage. À chaque morsure. À chaque aspiration.
Je n’allais pas tarder à venir et elle non plus. Pas à se rythme. Mais je ne voulais surtout pas refréner mon envie. Car c’était toute cette passion qui m’avait fait revenir à elle.
On explosa en même temps. Dans une explosion de jouissance et de bonheur. Je la calai dans mes bras. Embrassant son épaule, sa tempe, le dessus de sa tête avec douceur.
Bella et moi c’était tout ça. Un fameux mélange étonnant et détonnant.
chapitre suivant
POV de Bella
La vérité venait d'éclater, avec elle tout mes espoirs d'être avec lui. Il allait me quitter encore. Oui, j'allais le payer d'avoir était si intuitive, si direct, trop franche. J'aurai du jouer aux blondes écervelées au lieu de lui dire que j'avais tout compris. Résultat des courses: il me tournait le dos. Il partait. Il m’abandonnait. Il m’aimait d'après lui. Il se battait contre ça depuis un an. Autant que moi, à la seule différence qu'il était plus fort et pas seulement physiquement mais mentalement, car si j'avais su où le trouver, j'aurai couru jusqu’à lui. J'aurai rampé devant lui.
Pouvais-je le faire maintenant? Le supplier de me garder ? Non je ne voulais pas d'une relation comme ça. Il ne voulait pas que je sois sa soumise. Je ne voulais pas être la petite chose suppliante.
Alors tu vas le laisser partir? Tu vas accepter de jamais le revoir car maintenant deux choses sont sûres l’une c’est que c’est un vampire et l’autre c'est que tu es dingue de lui. Vivras-tu sans lui? Survivras-tu sans son corps ? Sans ses bras ? Sans lui?
Non je ne le voulais pas alors je fis un pas vers lui.
Alors qu'il y en avait peut-être encore deux ou trois à faire pour le toucher, le retenir contre moi, j'avais l'impression qu'il y avait un immense gouffre entre nous. Le traversant sur un pont instable. Sur un fil tel un funambule risquant à chaque pas de tomber dans le vide. Mais ça ne serai pas mon corps ou mon cou que je briserai mais mon cœur.
Rien ne serait jamais plus douloureux que se vide que je sentais s'insinuer en moi.
Rien de plus terrifiant. Comme si les ténèbres m’enveloppaient. S'emparaient de chaque morceau qui ne le sentait plus.
- "Edward ne part pas !"
J'avais dis ça tout haut pourtant je ne reconnaissais pas ma voix.
Je fis encore un pas tremblant. Ma vue se brouillait. Étais-je entrain de pleurer? Sûrement mais je ne sentais plus rien, pas même les larmes sur mes joues.
-"Edward ne me quittes pas!"
Encore une phrase. Encore un appel. Soufflé d'une voix d'outre tombe. J'ai mal, je souffre qu'est-ce que ça sera quand il ne sera plus là?
Il n'avait pas bougé. Pourtant j'avais l'impression qu'il était toujours aussi loin. Ou étais ce moi qui n’avais pas réellement avancé.
Il restait inaccessible. Mes supplications n'y faisaient rien.
-"Je suis désolé Bella, je t’aime trop pour te faire ça. Nos vies seraient faites de fuites. De secrets. "
-"Je m’en moque. Si tu s’avais à quel point. "
- " Pas moi. "
-"Edward non ne fait pas ça, ne part pas. Je refuse. "
-"Bella pourquoi ne veux-tu pas comprendre ? Pourquoi ne veux-tu pas être rationnel ? "
- "Qui a dit qu'on devrait l'être ? Si un amour peut être irrationnel c'est bien le nôtre. Tout nous oppose et pourtant tout nous attire. Toi mon sang et moi ton corps. "
-"Tu es une nympho en plus d'être suicidaire ? "
Si c’était une blague ce n’était pas drôle.
-"Non ! seulement accroc de toi. Même ton odeur m’enivre. "
Il fallait qu’il comprenne.
-"J'ai été conçue pour ça. Tout t’attire en moi. C'est le but. "
-"Non une excuse. "
Il détournait toutes mes phrases. Toutes les preuves qu’il ne pouvait pas me quitter.
-"Tu ne sais pas. Tu ne soupçonnes même pas de quoi je suis capable. "
-"Oh si je le sais car en ce moment, je souffre tellement que je souhaiterai mourir. »
-"Ne dit pas ça, ta vie est précieuse. "
-"Mais pas assez pour que tu veuilles de moi. Elle est précieuse mais pas pour toi."
J’aurai voulu qu’il avoue que ma vis lui était précieuse.
-"Au contraire. "
-" Arrête. Arrête de jouer au martyr. Tu pourrais être heureux avec moi, tu dis que tu aurais pu être normal à mes côtés. Mais je ne veux pas d'une vie sage et bien rangé. Encore moins une vie sans toi. C'est trop tard Edward en revenant ici tu as fait un choix. Celui de me choisir. Alors ne renonce pas. Pas aussi vite. Pas comme ça. Pas pour de mauvaise raison. Je t’en supplie " aussitôt fini cette pléiade mêlant cri et passion. Cette scène mélodramatique, que je m’écroulai à genoux comme ci en disant ses mots j'avais usé tout le restant de force. Je n'avais plus d'air dans mes poumons. Je ne sentais plus mon corps. Je ressentais juste mon cœur battre vite, très vite. Peut-être un dernier élan avant qu’il ne s’arrête.
- « Mon dieu Bella. »
Il était à présent devant moi accroupi me tenant dans ses bras. M’empêchant de sombrer. Agissant comme une bouée. Un phare.
- « Bella pardonne moi. Mais si tu savais. Si tu connaitrais toutes mes lois et les risques de les enfreindre, tu prendrais tes jambes à ton cou. Je t’aime. N’en doute pas. Mais je dis ça moi qui me mentais depuis si longtemps moi qui croyais être assez fort pour partir. »
Il me prit dans ses bras continuant à parler plus pour lui même. Où si bas que je ne comprenais plus rien.
J’avais joué la fille suppliante et ça avait marché c’est tout ce qui comptai pour l’instant.
POV d'Edward
J'aurai dû ne jamais revenir. Écouter ce Quileutes. Ou tout simplement ne pas exister. Car mes simples décisions. Celle que j'avais tout d'abord prise il y a un an puis celle de revenir, allait gâcher sa vie.
Je lui avais tourné le dos pour ne pas être tenté de succomber à ses traits, sa voix déjà trop pleine de désespoir. Echo à ma propre souffrance.
Je devais être le seul à souffrir mais ce n'était pas le cas.
Elle s’était approcher de moi sans jamais me toucher mais je sentais son souffle dans mon dos. Se souffle chaud pour lequel j’étais prêt à renoncer à elle.
-"Tu ne sais pas. Tu ne soupçonnes même pas de quoi je suis capable. "
À chaque phrase que j’aurai pu me servir comme excuse pour ne pas la quitter, je trouvais une parade. Un nouveau plaidoyer.
Tel un avocat pour empêcher son client d’être mener à la mort.
Car que ce soit par moi, pour moi ou à cause de moi. Ses jours étaient comptés.
Comment accepterais-je que la vieillesse ou la maladie me l’arrache ? Comment je la protégerai des Volturi quand ils seront ? Ou pire comment je pourrai continuer à avancer dans ce monde si je lui faisais du mal ?
-"Oh si je le sais car en ce moment, je souffre tellement que je souhaiterai mourir. »
Voilà que c’était encore pire que tout. Je refusais de l’entendre, de l’écouter dire des choses pareilles.
-"Ne dit pas ça, ta vie est précieuse. "
-"Mais pas assez pour que tu veuilles de moi. Elle est précieuse mais pas pour toi."
-"Au contraire. "
Elle comprenait tout de travers.
-" Arrête. Arrête de jouer au martyr. » Sa voix était plus forte, plus sèche. Elle abattait ses dernières cartes. « Tu pourrais être heureux avec moi, tu dis que tu aurais pu être normal à mes côtés. Mais je ne veux pas d'une vie sage et bien rangé. Encore moins une vie sans toi. C'est trop tard Edward en revenant ici tu as fait un choix. Celui de me choisir. Alors ne renonce pas. Pas aussi vite. Pas comme ça. Pas pour de mauvaise raison. Je t’en supplie "
Je l’entendis s’écrouler, je me retournai aussitôt la peur au ventre. Ce que je vis était tout ce que je redoutais. Tout ce que je refusai de voir car il signait ma résignation.
- « Mon dieu Bella. »
Je me précipitai vers elle. La prenant dans mes bras. Essayant de la réconforter.
- « Bella pardonne-moi. Mais si tu savais. Si tu connaitrais toutes mes lois et les risques de les enfreindre, tu prendrais tes jambes à ton cou. Je t’aime. N’en doute pas. » Je me relevai avec ma belle blessée dans les bras. « Mais je dis ça moi qui me mentais depuis si longtemps, moi qui croyais être assez fort pour partir. Bella, mon cœur, tu es la plus forte de nous deux. Car toi tu as le courage de les affronter, le courage de m’aimer. Pour moi il n’y a aucun risque. Pour toi il y en tant. »
Je voulais la déposer sur son lit mais elle refusa de me lâcher. Je m’installai avec elle. M’appuyant contre la tête de lit. La berçant. La réconfortant. Essayant de la rassurer par mes mots sans rien lui promettre.
- « Bella calme toi, je suis là. »
Elle avait glissé l’une de ses mains sous ma chemise. Caressant, griffant ma peau. Réveillant toutes mes envies. Toutes celles que j’avais refoulées depuis que j’étais rentré dans sa chambre.
Elle releva la tête vers moi. Ses yeux étaient encore rouges par les larmes qu’elle avait versées pour moi, pour nous. Mais ils exprimaient tant de choses.
Je la posai sur son lit me penchant sur elle. Evitant de perdre le contact. Embrassant ses joues. Partageant ainsi se gout salé. Ce gout amer. Car c’était moi qui les avais fait couler.
- « Je t’aime. » lui soufflai-je.
- « Ne me quitte pas. »
- « Chut mon cœur. »
Pourquoi ne pas lui répondre ? Mais c’était peut être mieux ainsi.
Je posai mes lèvres contre les siennes. Savourant leur gout. Elle s’en empara. Bien plus fortement que je l’en pensais capable à cet instant. Agrippant les cheveux dans ma nuque pour intensifier son baiser.
Je me laissai faire.
J’en avais besoin, autant que j’en avais envie. Trop vite, elle se retrouva à bout de souffle. Mais je ne retirai pas mes lèvres de sa peau. La couvrant d’attention. Passant sur sa mâchoire, son cou. Tirant au maximum sur son vêtement pour dévoiler sa peau. Elle haleta. Ne relâchant pas un instant sa prise sur ma tête.
Arrivant à la naissance de sa poitrine. Parfaite et entièrement mienne, je fis glisser mes mains le long de ses hanches, de ses cuisses dont une c’était accrocher à mon corps.
Savourant le contact de sa peau dénudé.
- « Edward. »
Remontant en dessous cette fois-ci du tissu. Que je l’avait vu enfilé. Je passai à côté la naissance de son intimité remontant vers son ventre lui causant un râle d’impatience. Ma main trouva d’elle même son mont. Qui durci très vite à mon contact.
Sa nuisette était de trop. Je la voulais nu maintenant, tout de suite devant moi. Sans plus de chichi, je la déchirai. Faisant crier le tissu ainsi que Bella de surprise.
- « Edward, oui. »
Elle ne voulait pas être sage, je ne le voulais pas non plus. Mais nous devions être prudent son père était encore au salon devant la télé.
- « Chut ma belle. »
Elle me fit un signe de la tête pour me signifier son accord. Je repris alors où j’en étais. Et bien plus encore.
Laissant ma langue s’activer contre elle. Laissant mes dents titiller ses bouts de seins. Elle se mordit la lèvre. Je compris alors qu’elle se retenait de crier. Anticipant son action, je mis un doigt sur sa bouche. Ce que j’anticipai moins c’est qu’elle le mit dans sa bouche exerçant des mouvements dessus. Rendant mon sexe dur et fou de jalousie. Elle bougea sa langue autour de mon doigt comme s’il était la meilleure sucrerie du monde. Je levai les yeux vers ce spectacle, imaginant cette douce torture endurée par mon sexe.
À ce moment précis, elle n’avait rien de sage et j’aimais ça. Jusqu’où irait-elle ? Je ne le savais pas. Mais j’allais le découvrir.
Je reposai sa jambe sur le lit et passa mes jambes de chaque coté de son corps. Elle me regarda faire sans rire dire, s’afférant sur mon index encore et encore. D’une main, je détachai ma ceinture et mon pantalon. Libérant mon chibre rapidement. Le caressant, délaissant son corps, son plaisir pour ne répondre qu’au mien.
Allant étape par étape. Ne voulant pas la brusquer, je la relevai. Ce que je n’avais pas voulu qu’elle me fasse la première fois, j’en avais envie à cet instant précis. S’exécuterait-elle ? Comprendrait-elle mon intention ?
- « Bella tu as toujours le choix. »
Je voulais qu’elle le sache même si j’en mourrai d’envi, je la respectais trop pour la forcer à quoi que ce soit.
Mais elle remplaça ma main sur mon sexe, me laissant la possibilité de caresser le sien. Il était déjà trempé. Elle approcha sa tête. Déposa sa langue sur le bout de ma verge. Pure bonheur. La passa ensuite sur toute ma longueur. Et alors que j’allais insinuer un doigt en ses plis, elle le mit dans sa bouche. Je pouvais sentir ses dents, sa langue, son palais.
On exerça dans un même mouvement des va et viens. Intensifiant mon plaisir et le sien. Mais l’odeur de sa féminité me donnait envie. Tout autant que je ne voulais qu’elle cesse la succion sur mon sexe. Alors dans un mouvement lent, je me mis à sa droite. N’arrêtant en aucun cas mes caresses. Préférant suspendre mon plaisir plutôt que le sien. Je la rallongeai lui demandant d’obéir et de me faire confiance. Je plaçai ma tête vers sa fente et ma queue vers sa bouche. Se donner du plaisir avec nos langues simultanément. Je ne savais pas si elle avait déjà essayé. Mais je voulais lui faire découvrir dans le cas contraire.
Elle le remit dans sa bouche et moi je mis ma langue en elle. Elle ressaierait mon sexe à chaque passage. À chaque morsure. À chaque aspiration.
Je n’allais pas tarder à venir et elle non plus. Pas à se rythme. Mais je ne voulais surtout pas refréner mon envie. Car c’était toute cette passion qui m’avait fait revenir à elle.
On explosa en même temps. Dans une explosion de jouissance et de bonheur. Je la calai dans mes bras. Embrassant son épaule, sa tempe, le dessus de sa tête avec douceur.
Bella et moi c’était tout ça. Un fameux mélange étonnant et détonnant.
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lundi 10 mai 2010
Une nuit qui change tout Chap 8
POV d'Edward
Se lever, se laver, se raser, manger, même avancer étaient devenus des gestes machinaux et sans sens. Mais depuis deux jours, je le faisais avec un léger sourire. Toute ma famille, surtout ma sœur, s'en étaient rendus compte quand j'étais venu diner chez mes parents suite au coup de fil que j'avais passé à ma mère comme je l'avais promis à mon père.
-"Qui est-ce ? Je la connais? Une collègue? Allez dis-moi Edward? Ste plait fais ça pour ta petite sœur chérie. "
-"Non Alice pas maintenant, pas tout de suite. Sinon tu vas t'en mêler et je ne veux pas aller trop vite avec elle. "
- « J'avais raison, il y a une fille. » fit elle en criant et sautillant partout tapant des mains comme une otarie.
-"Alice lâche ton frère avec ça, il a le droit d'avoir un jardin secret. "
-"Mais maman ! je veux savoir. Tu ne comprends pas toi. C'est important. " (N/Yoro: Une vraie gamine lol)
-"Pour qui Alice? "Lui demandais-je, agacé.
-"Pour moi bien sûr. Je veux savoir ses goûts pour mes journées shopping. Peut-être préfère-t-elle les slips aux boxers ou même les strings. "
-"Et pourquoi crois-tu ça ? De toute manière nous n'en sommes pas là, je te l'ai dit, je veux prendre mon temps. "
Il fallait que je trouve un moyen de changer de conversation.
-"Et tu en es où avec Jasper? Vous avez trouvé la maison de vos rêves? "
-"Ne m'en parles pas. Tout ce que j'aime, il déteste et tout ce que je hais, il adore. "
C'était gagné. Le restant de la soirée fut porté sur les maisons et appartements qu'ils avaient visité, une chance que Jazz n'était pas là sinon il m'aurait tué.
Mais ce matin, c'était pire, car ce soir je la reverrais. Ce soir, elle sera ici, dans mon appartement. J'avais prévu de lui faire la cuisine. Simple et équilibrée. Quiche /salade. La seule chose mangeable que savais cuisiner.
J'allais surement compter les heures, les minutes, voire même les secondes avant de sonner à son interphone et entendre sa voix. Je me faisais pathétique. Mais j'aimais ça. J'aimais ressentir ça à nouveau.
Mais pour l'instant, je devais me dépêcher. Je devais remettre mon appart au propre. Je n'étais pas bordélique, je savais où chaque chose se trouvait. J'avais seulement une façon de ranger bien personnelle. Ouais en fait c'était un bazar organisé.
Je commençai par le salon. Autant ranger par le vide. Tout d'abord la pile de programme télé dont certains étaient encore emballés. Je m'étais abonné pour faire plaisir à ma sœur. Un cadeau était offert avec. Ne me demander pas quoi, je ne m'en souviens plus. Mais depuis, chaque semaine, j'en recevais un systématiquement dans ma boite aux lettres. Quand j'avais le temps, je lisais les blagues dessus ou le dernier potin. Mais pas plus, tous ce que je devais savoir, je le savais grâce à mon frère. Car dès qu'il y avait un bon match à la télé, il venait squatter.
Puis fut le tour de la tournée avec ma panière à linge sale. À ma grande surprise, il n'y en avait pas tant que ça, Alice était déjà surement passée.
C'est là que je me suis aperçu qu'ils étaient toujours là pour moi, même sans que je ne le veuille ou ne m'en rende compte. Je voulais que Bella intègre cette vie elle aussi. Ma vie. Ma famille.
Je continuai à ranger tout en pensant à elle. Ce qui fit passer l'heure assez rapidement.
Je pris une douche et mis des vêtements simples. Un jean clair, délavé par endroits et un tee-shirt noir assez moulant avec un col en v. Je coiffai mes cheveux juste pour le fun car je savais qu'ils se replaceraient de la même façon une fois secs.
Un dernier regard dans la glace et je filai dans l'entrée. Je Pris au passage ma liste de course, mes papiers et mes clefs de voiture. L'ascenseur fut ma dernière épreuve car il mit un temps fou à remonter. La flèche clignotait au 2nd en me narguant.
Une chance, il n'y avait pas beaucoup de circulation, enfin pour cette heure. J'arrivai donc rapidement et à l'heure devant son palier. Je sonnai à peine qu'elle me répondit qu'elle descendait.
Je retournai à ma voiture, m'appuyant dessus pour l'attendre.
Elle franchit très vite la porte de son immeuble.
Je me redressai en là voyant. Elle était sublime. Elle portait un jean tout comme moi et un petit corsage fin.
- « Salut ! »
- « Salut ! » me répondit-elle sur le même ton. Se rapprochant de moi.
Je me penchai vers elle et vers ses lèvres. J'en avais rêvé depuis le jeudi soir. Depuis ce premier baiser, de recommencer.
Il ne fut pas long mais très agréable.
- « Prête à me suivre ? » lui demandai-je alors qu'elle était encore contre moi.
- « Prête. »
Je lui ouvris la portière, la laissant s'asseoir.
Je fis le tour et pris la direction du supermarché.
Quand je me garai sur le parking, elle me regarda d'un air amusé.
- « Ne t'inquiète pas, ce n'est qu'une halte. »
- « Pas de problème. Tu sais qu'un caddy révèle bien des choses sur son propriétaire ? »
- « Cette fois-ci, il apprendra à qui voudra bien le voir que j'invite chez moi une charmante personne. »
Elle se mit à rougir.
Nous rentrâmes dans le magasin. Il n'était pas très grand mais c'était suffisant pour y trouver mes quelques ingrédients.
Nous nous dirigeâmes vers le rayon légumes. Elle alla d'un coté du stand et moi de l'autre. Sa main caressait les fruits avec désinvolture. Par moment, je captais son regard. Un sourire. Me concentrant aussi bien que je le pouvais sur ma tache.
- « Préfères-tu les tomates rondes ou en grappes ? »
- « Je n'ai pas de préférence. Mais j'aime bien les tomates cerise. » Elle en prit une de l'étalage et après l'avoir frottée dans ses mains, elle la mit en bouche.
- « Va pour des tomates cerises. »
J'en pris des rouges et des jaunes. Surtout si elle les mangeait toutes comme ça.
Nous tournâmes ensuite dans le rayon frais.
- « Tu as besoin de quoi ? »
- « Crème fraiche, gruyère… » Lui récitant ma liste.
Quand un homme passa à coté de moi.
Elle se pencha à mon oreille.
- « Tu vois ce que je t'ai dit. Lui par exemple c'est un célibataire endurci. Il sait exactement ce qu'il lui faut. Bière. Chips. »
- « Ok et toi dans ton caddy il y aurait quoi ? »
- « Un peu de tout et n'importe quoi. Mais une chose y est toujours. »
- « Quoi ? »
- « Une bouteille de Coca-Cola. »
- « Oki et tu vois comment mon caddie habituel ? »
- « Peut-être le même que celui qu'on vient de croiser ? »
- « Non ça c'est plutôt Emmett avant de venir chez moi. »
- « Alors c'est quoi le tien ? »
- « Mmm plats à réchauffer. Ou des choses simples. En faites, je ne fais pas trop attention à ce que j'achète. »
Surtout que ces dernier temps ce n'était pas moi qui faisais les courses pour remplir mon frigo. Mais je ne voulais pas lui dire que depuis que je n'avais plus de nouvelles d'elle, j'étais devenue une vraie loque, un zombi.
Les courses se rythmèrent au contenu des caddies des clients du magasin. Tantôt light. Tantôt accroc à la caféine. Des fois, il était même drôle de regarder le caddie avant d'en découvrir son propriétaire. Comme celui rempli de pruneau et de pain complet. On pensait voir sortir une vielle dame de derrière le rayon bio mais c'était un homme la trentaine maxi, costume cravate qui en sortait avec des gélules. Sûrement pour faciliter le transit.
Ce qui nous fit rire jusqu'à la caisse.
- « Le pauvre son boss doit tellement lui mettre la pression qu'il est tout coincé. »
Elle avait la façon de le plaindre qui me fit exploser davantage.
Une fois les courses rangées dans le coffre, nous étions de nouveau en route. Elle allait découvrir mon chez moi. Il ne lui évoquerait rien car elle n'était jamais venue. Mais nous y allions pour lui construire de nouveaux souvenirs.
Arrivés devant ma porte, un stress m'envahit, une angoisse. Et si mon appart ne lui plaisait pas ? Je savais qu'il faisait très garçonnière, ma sœur n'arrêtait pas de me le répéter mais je voulais changer de style après ma rupture avec Tanya. Nous avions quitté l'école ensemble, nous étions mis en ménage, et je n'avais pas eu ma période rebelle. Je ne l'étais pas plus maintenant mais avec cet appart j'avais un peu ma revanche.
- « Prête à découvrir mon antre ? »
- « Oui si tu as pris la peine de tout cacher. »
Je la regardai avec un sourcil relevé. À quoi pouvait-elle penser ?
- « Ne me dit pas que tu ne possèdes pas de revues ou de films… tu vois ce que je veux dire ? »
- « X c'est ça ? »
- « Oui enfin… oui. » elle devint rouge comme jamais. Elle secoua la tête, se demandant sûrement d'où lui venait une idée pareille, en tous cas, c'est ce que moi je pensais.
- « Rien à craindre de ce côté là. Je n'aime pas ce genre de lecture. »
- « Ok. »
Je tournai la clef dans la serrure, étouffant un rire sur sa répartie.
- « Bienvenue dans ma demeure. » fis-je en ouvrant la porte.
- « Wouaaaaa. »
- « Tu aimes ? »
- « Qui n'aimerait pas ? C'est très masculin mais si classe. »
Elle fonça vers ma cuisine qui ne se démarquait de mon salon que par un bar en alu arrondi. Elle était toute en alu et rouge laqué.
- « Et ta cuisine ! »
- « Ça c'est plus ma mère. Moi un micro onde et un frigo me suffit. »
- « C'est du gâchis. »
- « Tu peux t'en servir quand tu veux. »
- « Bien sûr et comme ça tu aurais une personne pour te faire à manger. Je ne suis pas idiote. »
Je posai mes courses sur le bar.
- « Je pourrais peut-être te convaincre ? »
- « Essaye toujours ! »
Je fouillai dans un tiroir pour en sortir deux tabliers.
- « Commençons de suite alors. » lui dis-je en lui en tendant un.
Ils étaient simples sans froufrous, seule exigence que j'avais eue auprès de ma sœur.
Même si la salade était en sachet, il fallait quand même couper les tomates. Ce que je demandai à Bella de faire, commençant la préparation de ma quiche.
Un saladier et un fouet plus tard, j'étais prêt. Le système de tout mélanger me plaisait. C'était assez simple.
Le plus dur fut peut-être les œufs. Un se renversa sur le comptoir. L'autre la coquille plongea dans le saladier. Mais j'y arrivai quand même sous les applaudissements de ma belle. Je lui fis une légère révérence, et repris ma mixture. Les lardons et le gruyère partirent rejoindre les œufs battus.
- « Aucune catastrophe quel miracle ! »
- « Mais attends la suite, j'ai un affreux tic avec la farine. »
- « Comme ? »
- « Celui-ci. » j'en pris un peu entre mes doigts et l'envoyai vers elle.
J'attendis sa réaction, qui me surprit.
- « Tu n'aurais jamais dû faire ça. »
Elle plongea la main dans le sachet et en sortie une poignée qu'elle me jeta dessus. Ça tourna très vite vers une bataille. Les rires flottaient dans la cuisine, à travers des cris et des attentions ou des tu vas me le payer.
Un moment, nous fumes si proche que je lui versai le reste du sachet sur la tête. Elle était collée contre la porte du frigo, moi contre elle, la bloquant de mon corps. Je pouvais ressentir une chaleur. Une sorte de courant électrique entre nous. Une tension qui ne faisait que grandir. J'avais mes mains sur ses hanches pour l'empêcher de se sauver, de m'échapper mais là à la tenir ainsi je n'avais qu'une envie … l'embrasser.
La scène semblait s'être arrêtée. Le temps s'était figé. Attendant quelque chose que je voulais, peut-être même qu'elle le voulait ? Mais comment le savoir ? Je ne l'avais pas quittée des yeux, y cherchant une réponse. La réponse. Son consentement. M'approchant de ses lèvres lentement si lentement que je me demandais même si je bougeais vraiment.
POV Bella
Cette semaine m'avait paru une éternité. Entre le manque d'Edward, le café qui ne désemplissait pas et les avances à répétition de Mike, je n'en pouvais plus. Tous les soirs après le travail, il essayait de m'inviter à boire un verre, et je devais redoubler d'imagination pour trouver une excuse pour refuser son invitation, à force je ne savais plus quoi lui dire. Il était vraiment temps que je pense à changer de boulot.
Après cette longue fin de semaine, le samedi arriva enfin. Je me levai de bonne humeur, mais un peu stressée également. Comment allait-ce se passer? Allions nous aller un peu plus loin? J'en crevais d'envie, mais le voudrait-il aussi? Et s'il avait changé d'avis, qu'il ne voulait plus de moi? S'il appelait à la dernière minute pour annuler? Je ne sais pas comment je réagirais s'il ne voulait plus de moi. Je m'étais attachée bien trop vite à cet homme. Il fallait que je me calme.
Je soufflai un bon coup et sortis du lit. Il était dix heures. Je fis rapidement le ménage dans mon appart, histoire de m'occuper, mais vu que j'avais déjà rangé jeudi dernier, j'eus rapidement terminé. Je me préparai rapidement à déjeuner et mangeai sur le pouce. N'ayant rien à faire l'après midi, je me posai devant la télé et zappai. Je tombai sur un film qui me plut et le regardai jusque seize heures. Je me décidai alors à commencer à me préparer. J'optai pour un bain afin de me relaxer.
Je restai une demi-heure dans un bain débordant de mousse parfum fraise. C'est détendue que je sortis. Je me dirigeai vers mon armoire afin de voir ce que j'allais porter ce soir. J'optai pour un jean slim et un corsage bleu nuit. Je m'habillai et retournai à la salle de bain afin de voir les derniers détails. Je commençai par la coiffure. Je m'emparai de mon fer à lisser. Je ne l'utilisais que très peu, mais j'avais envie de faire un effort pour Edward. Ça en valait la peine, il en valait la peine. Après avoir lissé mes cheveux, je m'emparai de mon crayon Kohl. Je noircis mes yeux et reposai le crayon. Cela suffirait niveau maquillage.
Quand je sortis de la salle de bain, il était déjà dix-huit heures trente. Je crois bien que je n'avais jamais passé autant de temps dans la salle de bain. Edward devait arriver dans une demi-heure. Je retournai devant la télé et zappai, mais il n'y avait rien d'intéressant à cette heure-ci. Je finis par empoigner le programme télé afin de lire les blagues, puis commençai un mot croisé. L'interphone retentit alors que je remplissais la dernière case de mon mot croisé. Je me ruai dessus.
"Allo?"
"C'est Edward!"
"Ok, je descends!"
Je me dépêchai de m'emparer mon sac et mes clés et sortis de mon appartement. Une fois sortie de l'ascenseur, je me dirigeai d'un pas rapide vers l'extérieur. C'est en ouvrant la porte de l'immeuble que je le vis. Mon cœur se mit à palpiter, il était si beau, ainsi appuyé contre sa voiture, vêtu de son jean et de son col-V noir. Cet homme était un dieu grec, ça devrait être interdit d'être aussi beau!
Je me rapprochai de lui, le saluant.
Faîtes qu'il m'embrasse encore, faîtes qu'il m'embrasse encore!
Je le regardai dans les yeux, attendant qu'il fasse le premier pas. Je le vis se pencher et se rapprocher de mes lèvres. Oh oui, il allait m'embrasser!
Ses lèvres touchèrent brièvement les miennes. Du moins, trop brièvement à mon goût. J'aurais aimé qu'il dure un peu plus, mais Edward s'écarta. Il me sourit en ouvrant la portière, et m'invita à monter dans sa voiture. Je m'installai et me laissai conduire. Je fus surprise qu'il m'emmène au supermarché. Mais après tout pourquoi pas, ça pourrait être amusant.
La ballade au supermarché fut en effet divertissante, entre les analyses des contenus des différents caddys sur notre chemin. Certains nous avaient provoqués de grands fous rires, notamment celui de cet homme de la trentaine qui sortait du rayon bio.
Une fois les courses terminées, nous nous dirigeâmes vers l'appartement d'Edward, où je n'étais jamais allée, ou du moins, pas depuis que je l'ai retrouvé. Qui sait, peut-être y étais-je déjà allée à l'époque. J'avais le secret espoir qu'il m'aide à retrouver mes souvenirs…
Finalement, l'appartement ne me disait rien, je n'avais pas cette impression de déjà-vu que j'avais ressenti dans le bar, mais je l'adorais! La cuisine plus particulièrement, elle était géniale! Je pourrais passer des heures à cuisiner dedans! En plus dans les tons alu et rouge, tout ce que j'aimais!
Il me tendit un tablier, que j'enfilai rapidement, puis nous nous mîmes au travail. Je m'occupais de la salade tandis qu'il préparait la quiche. Je l'observai parfois en catimini, il était concentré sur sa tâche, tentant tant bien que mal de casser ses œufs, ce qui me fit sourire. Une fois que j'eus fini ma salade, je me tournai vers lui.
- « Aucune catastrophe quel miracle ! »
- « Mais attends la suite, j'ai un affreux tic avec la farine. »
- « Comme ? »
- « Celui-ci. » Je n'eus pas le temps de dire ouf que je reçus la poudre blanche en pleine figure.
Alors là, il allait me le payer! Je lui fis un sourire en coin et sonnai les hostilités.
- « Tu n'aurais jamais dû faire ça. »
Je plongeai la main dans le sac de farine et la lui balançai. Il eut l'air surpris de ma réaction, il resta figé quelques secondes avant de riposter.
-"Tu vas me le payer Edward!"
Je ripostai à mon tour, enclenchant la bataille. Nous finîmes tous blancs, nous ne pouvions vraiment dire qui avait gagné la bataille tellement nous étions l'un comme l'autre recouverts de farine. En tous cas, le paquet était vide, c'était râpé pour la quiche, même si je m'en souciais peu à ce moment-là…
Nous étions collés l'un à l'autre, moi dos au frigo et lui me bloquant de son corps. C'était comme si le temps s'était arrêté. Je le voyais fixer mes yeux puis mes lèvres, puis faire plusieurs fois l'aller retour, comme s'il hésitait.
Au diable l'homme qui faisait le premier pas! Je me jetai sur ses lèvres, l'embrassant avec passion. Je laissai mes mains s'aventurer dans ses cheveux recouverts de farine, tandis que je passai ma langue sur ses lèvres pour demander l'accès à sa bouche, qu'il me donna automatiquement. Il sembla reprendre confiance en lui, car ses mains se firent plus baladeuses.
Je laissai mes mains descendre jusqu'en bas de son T-shirt, les passant en dessous, caressant son dos à même la peau, les passant ensuite sur ses abdominaux, depuis le temps que j'en rêvais!
Je voulais en découvrir plus, je commençai à tirer son T-shirt vers le haut. Comprenant mon intention, nos lèvres se séparèrent et Edward recula, il leva les bras afin de m'aider à le retirer. Je posais mes lèvres dans son cou, récoltant la farine qui y était, et descendis progressivement vers sa poitrine, titillant ses tétons de ma langue, léchant, suçant, aspirant, mordillant, n' en ayant jamais assez. Après avoir accordé une attention particulière à ses mamelons, je descendis vers sa ceinture abdominale, vers ce v si sexy. Dans le feu de l'action, je me mis à genou laissant ma langue dériver. Je déposai des baisers autour de son nombril, m'en rapprochant de plus en plus, jusqu'à passer ma langue dessus.
Je m'apprêtais à m'attaquer à sa ceinture quand il me releva par les aisselles. Il passa ses mains sous mes fesses et me souleva. Je serrai sa taille de mes jambes et me laissai porter, il s'attaqua à son tour à mon cou. Nous traversâmes son appartement, butant dans quelques murs au passage. J'en avais rien à faire d'avoir des bleus du moment qu'il ne s'arrêtait pas. Je me retrouvai allongée sur une surface moelleuse, le lit d'Edward sûrement. Je n'y fis pas plus attention car ses lèvres m'envoutaient.
Je ne faisais plus attention à rien, si ce n'est la sensation de ses lèvres sur ma peau. Il tira sur les bords de mon corsage. Je me redressai et le déboutonnai afin de l'aider, ne quittant jamais son regard brulant. Je restai en position semi-assise, le temps qu'il libère également ma poitrine de son carcan.
À peine les deux vêtements retirés qu'il fondit sur ma poitrine, ses lèvres se posèrent sur mon sein droit, tandis qu'il flattait le gauche de sa main. J'étais au paradis. Je n'aurais jamais cru que telle sensation pouvait exister. Au bout d'un moment, il le délaissa pour s'occuper du second. Je pensais que c'était la meilleure sensation du monde jusqu'à ce que je sente sa main s'insinuer dans mon string, effleurant ma féminité. Je n'avais même pas remarqué qu'il avait ouvert les boutons de mon jean. Je me cambrai afin de lui faire comprendre mon accord et de rapprocher sa main de mon intimité qui ne demandai que ça. La sensation était vraiment exceptionnelle.
Sa bouche quitta mon sein gauche pour retrouver la mienne. On se livra un combat sensuel, un combat qui attisait se feu qui me rongeait de l'intérieur. J'y sentais encore le goût de la farine mais je m'en fichais. Sa main cajolait mon bouton d'amour, faisant des cercles avec son pouce, tandis qu'un doigt me pénétrait. Je me cambrai encore plus, gémissant contre sa bouche, car en ce moment c'était tout ce qui comptait, lui, sa main, ses lèvres, sa langue.
Un deuxième doigt vint rejoindre le premier dans mon intimité. Le rythme de ses cercles s'intensifia. Mais trop rapidement, je n'en pus plus, j'avais besoin de sortir toute cette tension. Je vis des étoiles, mon corps s'arqua, trembla et je criai ma jouissance, étouffée par les lèvres d'Edward.
Je me laissai retomber sur le lit, en nage. Je mis quelques secondes à reprendre contact avec la réalité. Une fois fait, je repoussai Edward de sorte à ce qu'il soit sur le dos et m'installai à califourchon sur lui. Recommençant à l'embrasser. Je pouvais sentir son désir contre ma cuisse. Je laissai descendre mes mains qui étaient jusqu'à présent sur son torse, vers l'objet de ma convoitise. J'allai m'attaquer à sa ceinture, quand deux mains me retinrent.
- "Bella, c'est un peu tôt pour aller plus loin ? Tu ne crois pas?"
Je hochai la tête, j'avais vu dans son comportement qu'il souhaitait prendre son temps, néanmoins…
- "Laisse-moi au moins te rendre la pareille."
- "T'es pas obligée."
Je lui fis une petite moue afin de le convaincre.
- "S'il te plait."
Il ne dit plus rien et relâcha mes poignets. Je m'activai à dénouer sa ceinture, puis fis sauter les boutons de son jean. J'empoignai le bord de son vêtement, que je tirai vers le bas en même temps que son boxer. Je ne me reconnaissais plus mais la découverte de son corps inhibait tous mes tabous et réticences. Je restai quelques temps émerveillée à la vue de son membre qui érigeait vers moi.
Je secouai la tête pour sortir de ma léthargie et m'emparai de son sexe, débutant un lent va-et-vient. Il était doux et surtout tout à moi. Je passai mon pouce sur le bout, récoltant un peu de liquide pré-éjaculatoire. Edward était allongé, les yeux mi-clos, il gémissait. J'intensifiai mon mouvement, augmentant la cadence resserrant mes mains sur sa verge. Je m'emparai de ses bourses avec ma main libre, ce qui fût le coup de grâce pour Edward, qui se cambra en hurlant, tandis que la source de son plaisir jaillissait hors de lui.
Je me penchai vers lui pour l'embrasser. Il me donna rapidement l'accès à sa bouche, et nos langues bataillèrent peu après. Edward interrompit, à mon plus grand regret, le baiser, afin de nous permettre de reprendre notre respiration, avant de m'attirer contre son torse et de m'embrasser sur la tempe.
- "Là je crois vraiment qu'on en a fait assez pour aujourd'hui. On a tout notre temps pour en découvrir plus! " Souffla-t-il à mon oreille.
- "T'as raison. Par contre pour notre quiche, je crois que c'est râpé…"
- "En effet…" Dit-il en riant."On peut toujours se faire ce DVD? Je vais nous chercher de quoi grignoter."
Je lui souris puis l'observai de dos sortir nu de la chambre. Il revint deux minutes plus tard, un saladier plein de chips et un DVD à la main. Il me le tendit. C'était Shakespeare in love.
- "Ça te va?"
- "J'adore ce film!" Dis-je avec un grand sourire.
Il reprit le DVD et le mis dans le lecteur. Je me penchais pour attraper mon T-shirt quand Edward se retourna.
- "Bella… Ça te dirait de rester dormir? Je pourrais te prêter un de mes T-shirt pour la nuit."
Il était tellement timide que s'en était trop mignon. Sa proposition me tentait énormément, alors pourquoi dire non?
- "Allez, passe moi ce T-shirt que je sois plus à l'aise dés maintenant." Répondis-je avec un grand sourire.
J'adorais ce film, mais je devais avouer que je n'étais pas concentrée. Peut-être était-ce les papouilles que me faisait Edward le long du bras, ou son odeur, ou les mots doux qu'il me susurrait à l'oreille, en tous cas, si je n'avais jamais vu le film auparavant, j'aurais été incapable de dire de quoi ça parlait. Je me sentais tellement bien que je m'endormis dans ses bras avant la fin du film. Je rêvai cette nuit encore d'Edward, mais ce qui changerait, c'est que demain matin, je me lèverais à ses cotés…
Chapitre suivant
mardi 4 mai 2010
Garde Malade Chapitre 47
Chapitre 47 : Être père
POV d’Edward
J'avais rapidement lâché la manette au grand damne d'Emmett. Mais je n'avais pas la tête à ça. Je voulais faire une chose importante. Une chose qui changerait mon avenir. Notre avenir. À Bella et à moi. Du moins, si je m’en sortais vivant.
-"Entre Edward"
J'avais roulé tel un automate jusqu’à l'hôpital. Je voulais demander à mon père conseil.
-"Salut"
-"Assis-toi. Je termine ça et je suis tout à toi. "
-"Prend ton temps. "
Tu m’étonnes, plus il en mettra plus lentement tu iras à l'échafaud.
Je mis ma main à la gorge, imaginant ma tête se décrocher.
-"Tu devrais avoir l'habitude à force de venir. "
-"Hein?"
-"Edward tu m’inquiètes c'est la première fois que tu me fais répéter ou même que je te surprends."
Je remédiai tout de suite à mes lacunes entendant parfaitement ses pensées.
-"Pardon. Je n'ai pas soif. C'était simplement une réaction bête dû au scenario que j'avais en tête. "
-"Je préfère ça. "
-"Je voudrais en dire autant. "
-"Edward dis-moi ce qui ne va pas. De quoi veux-tu me parler?"
-"Bébé"
-"Ça on en a déjà parlé et ça n'a pas servi à grand chose. "
-"Non pas de se sens là. " J'entendais un remake de notre conversation père/fils que nous avions eu sur le sexe "Je vais aller dire à Charlie pour Bella, pour le bébé. "
-"Oh! Je comprends mieux ta tête, tu as peur qu'il t’égorge. " Il essayai de contenir la scène comique qu'il se faisait dans sa tête. Charlie une hache à la main me courant autour de son bureau.
-"Merci de ton soutien. "
N'arrivant plus à ce contenir, il éclata de rire. je ne crois que jamais je ne l'avais vu rire de la sorte. Il riait de mon malheur. C'était dingue. Mais tellement contagieux que je le rejoignis.
Après plusieurs minutes, de franche rigolade. Il reprit son sérieux enfin presque.
-"Tu veux que je t’accompagne ? "
-"Non je veux le faire seul. Mais je voudrais savoir quoi lui dire. Car si je lui sors : Charlie, je suis un vampire qui aime votre fille et qu'il l’a mise enceinte d'un rejeton mi humain mi vampire mais le pire c'est que je ne sais pas si votre fille va s'en sortir d'ailleurs, mais elle est heureuse et c'est ce qui compte" ou pas.
-"J'avoue qu'il faut trouver mieux. Mais une chose est certaine c'est qu'il faut faire accentuer ta conversation sur son bonheur. "
-"Et?"
-"Et garder le secret. Donc rien sur notre nature, ni sur celle du bébé. Ce que je vais te dire va te sembler horrible sûrement mais même dans les grossesses normales, il arrive des malheurs. "
-"Tu prépares déjà un alibi au cas où ?" Ma phrase avait claquée.
-"Je sais que c'est dur pour toi mais je ne sais pas comment ça va se finir. Et je préfère penser à des choses à dire si le pire devait se produire. "
-"Alors trouve aussi un alibi pour ma disparition. Car je ne vivrai pas sans elle. "
-"Edward ne dit pas des choses comme ça. "
-"Toi seul peu supposer la mort de la femme de ma vie et de la suite mais pas moi? "
-"Je sais se que tu éprouves Esmée est tout pour moi. Je prendrai la même décision à ta place. "
Mais je n'étais pas venu ici pour parler de mort. Ni celle de Bella, ni la mienne, encore moins de celles de mes parents.
-"Et pour Charlie?"
-« Dis-y des choses ordinaires. Des choses qu'un ado irresponsable dirait dans les mêmes circonstances. "
-"Je ne suis pas un ado. Je ne suis pas irresponsable. Je vais lui demander sa main. "
-"Tu en as parlé à Bella?"
-"Non je le ferai si j'en sors vivant. "
-"Toutes mes félicitations mon fils. "
-"Merci! Peux-tu ne pas en parler à maman pour l'instant. "
-"Pas de soucis. "
Après deux ou trois dernières recommandations et une accolade de mon père, je parti affronter celui de Bella. Père et shérif de surcroit.
J'arrivai très vite, trop vite devant le poste de police. Satané manie d'appuyer sur le champignon.
Je demandai à voir le Chef Swan.
C'était un Quileute à l'accueil. Il me regardait de haut. Ce croyait-il supérieur à moi?
Il savait pour Bella et le bébé. Il jubilait de l'intérieur. Car même si c'était un loup, il ruminait vite.
Non ça c'est les vaches.
Oh moins cette remarque de mon pseudo subconscient me fit rire.
-"Chef, Edward Cullen souhaiterai vous voir. "
-"Fais le entrer. " Ordonna-t-il par l'interphone. Sa voix était pleine de stress.
Me voire débarquer comme ça, sur son lieu de travail, ne devait signifier qu'une chose pour lui: un problème avec Bella.
- "Tu trouveras le chemin seul ?" Me demanda Sam.
Il régna entre nous une entente électrique. Un traité l'empêchait de parler, de me sauter dessus, mais ses instincts lui disaient tous le contraire.
Je suis sûr qu’à bien le regarder, j'aurai vu une chaire de poule naissante. Mais je n'étais pas là pour lui. Mais pour voir Charlie qui trépignait dans son bureau.
-"Oui merci. "
Je soufflai un coup et fonçai. Plus vite fini, plus vite, je rejoindrai ma belle qui à coup sûr devait être sous l'emprise des femmes Cullen. Ce qui me fit penser qu'elle en ferait bientôt partie. Enfin si son père le voulait.
Je frappai à la porte. Priant les saints du courage.
-"Entre !"
Il était debout derrière son bureau. Presque aussi pale que moi. Ces pensées n’étaient que peur.
POV de Charlie
Je venais de quitter la villa. Enfin, elle était réveillée. Cette enfant m’aurait à l'usure. Sa légendaire maladresse était une calamité et un moyen assuré de ce faire des cheveux blancs ou une crise cardiaque voir même les deux.
J'avais rejoins mon bureau. Sam me semblait bizarre en ce moment à chaque nouvelle que je lui donnais de Bella, on aura cru qu'il attendait quelque chose. Ce gamin était flippant. Il avait pris en muscle et en taille en à peine trois mois. Ce n'était pas des stéroïdes ou un truc du genre car il y avait des contrôles mensuels. Ça devait être une caractéristique des Quileutes car Jacob avait subi la même chose.
Mon post sonna. En regardant l'heure, je pensais que c'était madame Newton. Tous les jours à la même heure, j'avais le droit au résumé complet de ce qui c'était passé dans notre ville.
-"Chef, Edward Cullen souhaiterai vous voir. "
Edward? Pourquoi est-il-là? Oh mon dieu. Il m’a pas tout dit sur le sujet de Bella.
-"Fais le entrer. "
Je lui avais parlé un peu plus sèchement que prévu mais c'était sans compter sur le stress qui m’envahissait.
Il frappa à la porte une éternité plus tard.
Aussitôt qu'il fut à l'intérieur. Je m’agrippai à mon fauteuil. M’empêchant d'user le sol. Ou de lui sauter dessus pour lui tirer les vers du nez.
-"Chef, je sais que vous être entrain de vous demander ce que je fais là. Mais. Bella va bien. D'ailleurs elle ne sait même pas que je suis ici. " Il bafouillait. Il coupait ses phrases. Comme les coupables le font.
-"Que ce passe t-il alors ?"
-"Je peux m’asseoir?"
-"Bien sûr excuse-moi. Te voir ici me fait assez drôle. "
-"Je comprend. Mais c'était important que je le fasse. Que je vienne vous le dire. "
-"Dire quoi? Que tu ne veux plus être le garde malade de ma fille? Que tu t’es rendu compte qu'à ton âge tu préfères une jeune fille bien portante. Je le savais, je m’en doutais. "
-"Non vous n’y êtes pas. J'aime votre fille. Je ne pensai pas en venant ici vous le prouver."
-"Ah pardon. Mais tu ... enfin je veux dire."
-« Laissez-moi plutôt finir. "
-"Ok"
-"Voilà Bella et moi enfin moi et Bella ont s'aime. Et nous avons appris à nous connaître d'avantage. Plus intimement, je veux dire. "
-"Si tu tiens à la vie jeune homme, tu devrais mieux t’arrêter là. "
-"Mais je ne peux pas. Car je vais lui demander sa main et nous allons former une famille. "
-"C'est une manière délicate pour me dire quoi ?" Je commençais à voir rouge mais aussi à voir clair dans son jeu.
-"Bella est enceinte. "
-"Bella est quoi ? Vous lui avez fait quoi ? Vous avez abusé de son état, j'en étais sûr. "
-« Calmez-vous ! Bella va bien. Elle veut ce bébé. Je lui avais proposé d'avorter… "
-"C'est une nouvelle mode d'engrosser les jeunes filles et de les conduire dans les pattes d'un boucher..."
-" Mais elle le veut vraiment » Répétât-il plus fort me coupant dans mon élan. « C’est important pour elle, une manière de se prouver qu’elle existe encore et de toute manière ce n'est plus à l'ordre du jour. Nous voulons ce bébé et je vais lui demander sa main. "
J'avais agrippé ma chaise si forte que mes jointures étaient douloureuses. J'essayai de la maintenir au sol car je n’avais qu'une envie : lui écraser sur la tête. Ne croyait-il pas qu'elle avait assez souffert comme ça. Une grossesse dans son état. Mais ils avaient perdu la tête. Le pire c'est que son père devait le savoir. Alors que moi j'étais mis à l’écart.
De la jalousie ? Non. De la colère ? Oui et pas qu'un peu, j'avais confiance en lui.
-"Mon père vous a rien dit pour respecter son serment d’Hippocrate. "
-"D'hypocrite. Oui. "
Il avait répondu à mes questions muettes ou à moins que j’avais pensé tout haut?
-"Sachez que je prendrai soin d’elle et que je ferai tout pour la rendre heureuse. Je suis venu ici pour avoir votre bénédiction ou du moins votre accord. Mais même si je ne l’obtiens pas ça ne changera rien pour nous trois. »
- « Sortez d’ici avant que je vous jette en prison. Ou pire. » Je me voyais déjà le prendre pour cible. Mon corps tremblait. Mes oreilles bouillaient. Comment j’avais fait pour rien voir venir. Pourtant avec ce que j’avais surpris une fois déjà j’aurai dû y songer. Mais Bella était ma fille. Une jeune fille avec la tête sur les épaules.
Il se leva, me salua une dernière fois et sortit de la pièce. Me laissant seul.
Bella allait me quitter. Bella allait devenir mère et femme. Mon bébé avait grandi. Avec son accident, inconsciemment j’avais espéré la garder avec moi, mais avec l’arrivée d’Edward dans sa vie c’est de la mienne qu’elle sortait.
Chapitre suivant
POV d’Edward
J'avais rapidement lâché la manette au grand damne d'Emmett. Mais je n'avais pas la tête à ça. Je voulais faire une chose importante. Une chose qui changerait mon avenir. Notre avenir. À Bella et à moi. Du moins, si je m’en sortais vivant.
-"Entre Edward"
J'avais roulé tel un automate jusqu’à l'hôpital. Je voulais demander à mon père conseil.
-"Salut"
-"Assis-toi. Je termine ça et je suis tout à toi. "
-"Prend ton temps. "
Tu m’étonnes, plus il en mettra plus lentement tu iras à l'échafaud.
Je mis ma main à la gorge, imaginant ma tête se décrocher.
-"Tu devrais avoir l'habitude à force de venir. "
-"Hein?"
-"Edward tu m’inquiètes c'est la première fois que tu me fais répéter ou même que je te surprends."
Je remédiai tout de suite à mes lacunes entendant parfaitement ses pensées.
-"Pardon. Je n'ai pas soif. C'était simplement une réaction bête dû au scenario que j'avais en tête. "
-"Je préfère ça. "
-"Je voudrais en dire autant. "
-"Edward dis-moi ce qui ne va pas. De quoi veux-tu me parler?"
-"Bébé"
-"Ça on en a déjà parlé et ça n'a pas servi à grand chose. "
-"Non pas de se sens là. " J'entendais un remake de notre conversation père/fils que nous avions eu sur le sexe "Je vais aller dire à Charlie pour Bella, pour le bébé. "
-"Oh! Je comprends mieux ta tête, tu as peur qu'il t’égorge. " Il essayai de contenir la scène comique qu'il se faisait dans sa tête. Charlie une hache à la main me courant autour de son bureau.
-"Merci de ton soutien. "
N'arrivant plus à ce contenir, il éclata de rire. je ne crois que jamais je ne l'avais vu rire de la sorte. Il riait de mon malheur. C'était dingue. Mais tellement contagieux que je le rejoignis.
Après plusieurs minutes, de franche rigolade. Il reprit son sérieux enfin presque.
-"Tu veux que je t’accompagne ? "
-"Non je veux le faire seul. Mais je voudrais savoir quoi lui dire. Car si je lui sors : Charlie, je suis un vampire qui aime votre fille et qu'il l’a mise enceinte d'un rejeton mi humain mi vampire mais le pire c'est que je ne sais pas si votre fille va s'en sortir d'ailleurs, mais elle est heureuse et c'est ce qui compte" ou pas.
-"J'avoue qu'il faut trouver mieux. Mais une chose est certaine c'est qu'il faut faire accentuer ta conversation sur son bonheur. "
-"Et?"
-"Et garder le secret. Donc rien sur notre nature, ni sur celle du bébé. Ce que je vais te dire va te sembler horrible sûrement mais même dans les grossesses normales, il arrive des malheurs. "
-"Tu prépares déjà un alibi au cas où ?" Ma phrase avait claquée.
-"Je sais que c'est dur pour toi mais je ne sais pas comment ça va se finir. Et je préfère penser à des choses à dire si le pire devait se produire. "
-"Alors trouve aussi un alibi pour ma disparition. Car je ne vivrai pas sans elle. "
-"Edward ne dit pas des choses comme ça. "
-"Toi seul peu supposer la mort de la femme de ma vie et de la suite mais pas moi? "
-"Je sais se que tu éprouves Esmée est tout pour moi. Je prendrai la même décision à ta place. "
Mais je n'étais pas venu ici pour parler de mort. Ni celle de Bella, ni la mienne, encore moins de celles de mes parents.
-"Et pour Charlie?"
-« Dis-y des choses ordinaires. Des choses qu'un ado irresponsable dirait dans les mêmes circonstances. "
-"Je ne suis pas un ado. Je ne suis pas irresponsable. Je vais lui demander sa main. "
-"Tu en as parlé à Bella?"
-"Non je le ferai si j'en sors vivant. "
-"Toutes mes félicitations mon fils. "
-"Merci! Peux-tu ne pas en parler à maman pour l'instant. "
-"Pas de soucis. "
Après deux ou trois dernières recommandations et une accolade de mon père, je parti affronter celui de Bella. Père et shérif de surcroit.
J'arrivai très vite, trop vite devant le poste de police. Satané manie d'appuyer sur le champignon.
Je demandai à voir le Chef Swan.
C'était un Quileute à l'accueil. Il me regardait de haut. Ce croyait-il supérieur à moi?
Il savait pour Bella et le bébé. Il jubilait de l'intérieur. Car même si c'était un loup, il ruminait vite.
Non ça c'est les vaches.
Oh moins cette remarque de mon pseudo subconscient me fit rire.
-"Chef, Edward Cullen souhaiterai vous voir. "
-"Fais le entrer. " Ordonna-t-il par l'interphone. Sa voix était pleine de stress.
Me voire débarquer comme ça, sur son lieu de travail, ne devait signifier qu'une chose pour lui: un problème avec Bella.
- "Tu trouveras le chemin seul ?" Me demanda Sam.
Il régna entre nous une entente électrique. Un traité l'empêchait de parler, de me sauter dessus, mais ses instincts lui disaient tous le contraire.
Je suis sûr qu’à bien le regarder, j'aurai vu une chaire de poule naissante. Mais je n'étais pas là pour lui. Mais pour voir Charlie qui trépignait dans son bureau.
-"Oui merci. "
Je soufflai un coup et fonçai. Plus vite fini, plus vite, je rejoindrai ma belle qui à coup sûr devait être sous l'emprise des femmes Cullen. Ce qui me fit penser qu'elle en ferait bientôt partie. Enfin si son père le voulait.
Je frappai à la porte. Priant les saints du courage.
-"Entre !"
Il était debout derrière son bureau. Presque aussi pale que moi. Ces pensées n’étaient que peur.
POV de Charlie
Je venais de quitter la villa. Enfin, elle était réveillée. Cette enfant m’aurait à l'usure. Sa légendaire maladresse était une calamité et un moyen assuré de ce faire des cheveux blancs ou une crise cardiaque voir même les deux.
J'avais rejoins mon bureau. Sam me semblait bizarre en ce moment à chaque nouvelle que je lui donnais de Bella, on aura cru qu'il attendait quelque chose. Ce gamin était flippant. Il avait pris en muscle et en taille en à peine trois mois. Ce n'était pas des stéroïdes ou un truc du genre car il y avait des contrôles mensuels. Ça devait être une caractéristique des Quileutes car Jacob avait subi la même chose.
Mon post sonna. En regardant l'heure, je pensais que c'était madame Newton. Tous les jours à la même heure, j'avais le droit au résumé complet de ce qui c'était passé dans notre ville.
-"Chef, Edward Cullen souhaiterai vous voir. "
Edward? Pourquoi est-il-là? Oh mon dieu. Il m’a pas tout dit sur le sujet de Bella.
-"Fais le entrer. "
Je lui avais parlé un peu plus sèchement que prévu mais c'était sans compter sur le stress qui m’envahissait.
Il frappa à la porte une éternité plus tard.
Aussitôt qu'il fut à l'intérieur. Je m’agrippai à mon fauteuil. M’empêchant d'user le sol. Ou de lui sauter dessus pour lui tirer les vers du nez.
-"Chef, je sais que vous être entrain de vous demander ce que je fais là. Mais. Bella va bien. D'ailleurs elle ne sait même pas que je suis ici. " Il bafouillait. Il coupait ses phrases. Comme les coupables le font.
-"Que ce passe t-il alors ?"
-"Je peux m’asseoir?"
-"Bien sûr excuse-moi. Te voir ici me fait assez drôle. "
-"Je comprend. Mais c'était important que je le fasse. Que je vienne vous le dire. "
-"Dire quoi? Que tu ne veux plus être le garde malade de ma fille? Que tu t’es rendu compte qu'à ton âge tu préfères une jeune fille bien portante. Je le savais, je m’en doutais. "
-"Non vous n’y êtes pas. J'aime votre fille. Je ne pensai pas en venant ici vous le prouver."
-"Ah pardon. Mais tu ... enfin je veux dire."
-« Laissez-moi plutôt finir. "
-"Ok"
-"Voilà Bella et moi enfin moi et Bella ont s'aime. Et nous avons appris à nous connaître d'avantage. Plus intimement, je veux dire. "
-"Si tu tiens à la vie jeune homme, tu devrais mieux t’arrêter là. "
-"Mais je ne peux pas. Car je vais lui demander sa main et nous allons former une famille. "
-"C'est une manière délicate pour me dire quoi ?" Je commençais à voir rouge mais aussi à voir clair dans son jeu.
-"Bella est enceinte. "
-"Bella est quoi ? Vous lui avez fait quoi ? Vous avez abusé de son état, j'en étais sûr. "
-« Calmez-vous ! Bella va bien. Elle veut ce bébé. Je lui avais proposé d'avorter… "
-"C'est une nouvelle mode d'engrosser les jeunes filles et de les conduire dans les pattes d'un boucher..."
-" Mais elle le veut vraiment » Répétât-il plus fort me coupant dans mon élan. « C’est important pour elle, une manière de se prouver qu’elle existe encore et de toute manière ce n'est plus à l'ordre du jour. Nous voulons ce bébé et je vais lui demander sa main. "
J'avais agrippé ma chaise si forte que mes jointures étaient douloureuses. J'essayai de la maintenir au sol car je n’avais qu'une envie : lui écraser sur la tête. Ne croyait-il pas qu'elle avait assez souffert comme ça. Une grossesse dans son état. Mais ils avaient perdu la tête. Le pire c'est que son père devait le savoir. Alors que moi j'étais mis à l’écart.
De la jalousie ? Non. De la colère ? Oui et pas qu'un peu, j'avais confiance en lui.
-"Mon père vous a rien dit pour respecter son serment d’Hippocrate. "
-"D'hypocrite. Oui. "
Il avait répondu à mes questions muettes ou à moins que j’avais pensé tout haut?
-"Sachez que je prendrai soin d’elle et que je ferai tout pour la rendre heureuse. Je suis venu ici pour avoir votre bénédiction ou du moins votre accord. Mais même si je ne l’obtiens pas ça ne changera rien pour nous trois. »
- « Sortez d’ici avant que je vous jette en prison. Ou pire. » Je me voyais déjà le prendre pour cible. Mon corps tremblait. Mes oreilles bouillaient. Comment j’avais fait pour rien voir venir. Pourtant avec ce que j’avais surpris une fois déjà j’aurai dû y songer. Mais Bella était ma fille. Une jeune fille avec la tête sur les épaules.
Il se leva, me salua une dernière fois et sortit de la pièce. Me laissant seul.
Bella allait me quitter. Bella allait devenir mère et femme. Mon bébé avait grandi. Avec son accident, inconsciemment j’avais espéré la garder avec moi, mais avec l’arrivée d’Edward dans sa vie c’est de la mienne qu’elle sortait.
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lundi 3 mai 2010
Une review qui m'a touché
Sur le forum de lovelemon in fic j'ai reçu une review qui m'a touché merciiiiiiiii encore
Kikicelte: "Coucou, méfiez vous les filles cette fic provoque un effet d'accoutumance rapide
C'est vraiment bien écrit dans un style très personnel , avec beaucoup d'émotions et de rebondissements !
J'aime beaucoup cette Bella très énergique : malgré les épreuves et le handicap elle a un tempérament passionné qui donne beaucoup de profondeur au personnage très loin de sa mièvrerie habituelle .
Il faut mentionner que l'auteur excelle dans les point de vue d'Edward , c'est parmi toutes celles que j'ai lues celle où l'on perçoit le mieux son don, on arrive vraiment à percevoir à quel point c'est inconfortable d'avoir l'esprit envahi par les pensées des autres .... Et l'on ressent aussi très bien pourquoi privé de ce talent Edward est si maladroit avec Bella....
Bref, on attend chaque nouveau chapitre avec impatience !"
merci encore à toi
ed
Kikicelte: "Coucou, méfiez vous les filles cette fic provoque un effet d'accoutumance rapide
C'est vraiment bien écrit dans un style très personnel , avec beaucoup d'émotions et de rebondissements !
J'aime beaucoup cette Bella très énergique : malgré les épreuves et le handicap elle a un tempérament passionné qui donne beaucoup de profondeur au personnage très loin de sa mièvrerie habituelle .
Il faut mentionner que l'auteur excelle dans les point de vue d'Edward , c'est parmi toutes celles que j'ai lues celle où l'on perçoit le mieux son don, on arrive vraiment à percevoir à quel point c'est inconfortable d'avoir l'esprit envahi par les pensées des autres .... Et l'on ressent aussi très bien pourquoi privé de ce talent Edward est si maladroit avec Bella....
Bref, on attend chaque nouveau chapitre avec impatience !"
merci encore à toi
ed
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