Chapitre 12: Repas de famille
POV Bella
Dire que j'étais choquée était un euphémisme. Devant moi se tenait mon psychiatre, et si je me référais à la situation, le docteur Cullen n'était autre que le père d'Edward. Vu la réaction de tous les gens autour de moi, personne n'était au courant. En même temps, je ne pense pas que Carlisle aurait trahi le secret médical.
Celui-ci se figea quelques secondes avant de se reprendre et de descendre le reste des marches, les mains dans les poches et de se mettre en face de moi.
"Bonjour Bella." Me salua-t-il, avec un sourire bienveillant.
"Vous vous connaissez?" Entendis-je la voix d'Alice demander.
Le docteur Cullen haussa les épaules avant de répondre.
"Le monde est petit." Il me fit un petit sourire, qui me fit comprendre qu'il ne dirait rien sans mon accord, ce qui me soulagea.
"Et si nous passions à table? L'entrée est prête." Proposa Esmée, d'un ton qui signifiait que la discussion était close. Je la remerciai intérieurement.
"Bonne idée, c'est pas tout ça mais je meurs de faim moi!" S'époumona Emmett avant de se rendre en quatrième vitesse dans la salle à manger. Tout le monde le suivit, sauf Edward, son père et moi. Ce dernier lança un regard en direction de son fils pour lui demander de nous laisser seuls. Celui-ci hocha la tête, déposa un baiser sur mon front et rejoignit le reste de la famille.
Une fois seuls, le père d'Edward prit la parole.
"Eh bien Bella, je ne m'attendais pas à vous voir avant notre prochain rendez-vous."
"J'avoue que moi non plus, le monde est vraiment petit docteur Cullen."
"Appelez moi Carlisle, et je pense qu'on pourrait peut-être se tutoyer vu les circonstances."
"D'accord doc… Carlisle." Fis-je avec un sourire.
"Et ne t'inquiète pas, je ne leur dirai rien. Je suis tenu au secret."
"Je vais leur dire, ils ont le droit de savoir. Les grandes lignes du moins."
"Très bien Bella, c'est à toi que ce choix revient. Et si nous allions manger maintenant?"
Nous nous dirigeâmes vers la salle à manger. Tandis que nous marchions je profitai pour jeter un œil autour de moi. Le salon était superbe. La pièce arborait des tons marron et crème. Les meubles dans les tons marron et les canapés en cuir couleur crème étaient parfaitement assortis. Sur les murs étaient accrochés des cadres de toute la famille à différents âges. Au-dessus de la cheminée trônait un cadre qui attira particulièrement mon attention. Tous les membres de la famille, y compris Rosalie et Jasper y figuraient. Ils avaient tous un grand sourire. Qui sait, peut-être un jour aurais-je ma place sur l'une de ces photos?
"Cette maison est magnifique." Murmurai-je.
"Merci Bella, Esmée est décoratrice d'intérieur. C'est elle qui a fait toute la déco." Répondit Carlisle, qui apparemment m'avait entendu.
Nous pénétrâmes dans la salle à manger, qui était dans les tons rouges et orange. Une table ovale se trouvait au centre de la pièce. Elle était très joliment dressée, avec une belle nappe rouge et des chemins de table orange, parfaitement assortis aux tons de la pièce.
Tous ou presque nous regardaient avec interrogation. Seuls Edward, qui je pense avait compris, et Esmée me regardaient normalement. Leurs regards me rendaient quelque peu mal à l'aise, je n'avais jamais aimé être au centre de l'attention, ou des commérages. Je m'assis à coté d'Edward et pris une grande respiration.
"Ecoutez, je sais que vous vous demandez tous comment je connais Carlisle. Je vais vous expliquer. Il y a quelques mois j'ai eu un accident de voiture et j'ai perdu une partie de ma mémoire, et Carlisle me suit depuis que je suis arrivée à Chicago."
Tous hochèrent la tête, comprenant que je n'en dirais pas davantage. Edward me prit la main et exerça une légère pression dessus, pour me faire passer son soutien. Son toucher me réconfortait énormément, heureusement qu'il était là. Plus le temps passait, plus j'avais du mal à m'imaginer sans lui à mes cotés. Sa présence avait le don de me relaxer, ce qui n'était pas du luxe en ce cas présent.
Esmée demanda l'aide de Carlisle en cuisine et tous deux revinrent quelques minutes plus tard avec un rôti de porc, des pommes de terre et toutes sortes de légumes, bien évidemment servis dans des plats assortis aux tons de la pièce.
"Votre maison est magnifique Esmée."
"Oh, merci Bella. J'ai dû pas mal chiner pour trouver tous les objets que je voulais, mais j'ai fini par trouver mon bonheur. Je te ferai visiter le reste tout à l'heure si tu veux."
"Avec joie." Répondis-je avec un petit sourire.
"Comment vous êtes vous rencontrés?" Demanda Jasper.
"Au Starbucks, Bella m'a servi un café, on a discuté un peu et je l'ai emmenée boire un verre le soir même." Répondit rapidement Edward. Apparemment, il ne tenait pas à ce que sa famille sache que l'on se connaissait avant, ou simplement, il ne voulait pas me donner plus de détails sur notre relation d'avant mon amnésie. Je savais pourquoi il faisait ça, il valait mieux que je m'en rappelle moi-même plutôt que d'être influencée par des détails venant de quelqu'un d'autre.
"Ouah, dés le premier soir, t'es un rapide Eddy." Dit Emmett d'un air taquin.
"Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler Eddy" Grogna Edward à l'intention de son frère.
Heureusement qu'Edward m'avait prévenu qu'Emmett était taquin. En tous cas, il n'avait pas exagéré. Mais je voyais bien que ce n'était pas méchant de sa part. Emmett manquait peut être de tact mais il ressemblait à un gros nounours, je sentais que j'allais bien m'entendre avec lui. Je ne pouvais pas en dire autant de sa compagne. Rosalie me lançait des regards à faire froid dans le dos depuis mon arrivée. Je me demandais vraiment ce que j'avais bien pu lui faire pour qu'elle me méprise à ce point. La voix d'Alice me sortit de mes réflexions.
"Bella, il faut absolument qu'on aille faire du shopping toutes les deux. Tu as sérieusement besoin d'une nouvelle garde robe, tes fringues sont vieilles de la dernière collection, ce n'est pas possible, et puis les converse à notre âge ce n'est tout simplement pas possible. Je devrais aussi t'emmener chez le coiffeur…"
"Alice, mon amour, calme toi, tu vas effrayer Bella." Intervint Jasper. Je lui fis un petit sourire pour le remercier. Vu comment elle était branchée sur cent mille volts rien qu'en parlant, l'idée de faire du shopping avec elle me donnait des sueurs froides.
Après le repas, j'aidai à débarrasser, alors que les hommes étaient partis devant un match de baseball. Après avoir tout rangé, Esmée me proposa de profiter de ce moment pour visiter la maison, ce que j'acceptai avec joie.
"Alice, Rose, en attendant vous pouvez préparer du café et des tisanes? Bella, tu vas boire quoi?"
"Une tisane, merci."
Les filles s'activèrent. J'entendis néanmoins Rosalie soupirer avant que je ne quitte la pièce. Nous empruntâmes l'escalier où se trouvaient d'autres cadres d'Emmett, Edward et Alice enfants. Je m'arrêtai quelques secondes pour les admirer avant de suivre Esmée. Nous atteignîmes le premier étage où se trouvaient les chambres d'Alice et de Carlisle et Esmée. Chaque chambre était immense et possédait sa propre salle de bains et son propre dressing. La chambre d'Alice était mauve et rose, ce qui ne me surprit pas outre mesure. Celle de Carlisle et Esmée était très claire et lumineuse, dans les tons blancs. Nous nous dirigeâmes vers le second étage, où se trouvaient d'après Esmée les chambres d'Emmett et Edward. La chambre d'Emmett était dans les tons bleu marine, avec beaucoup de maillots de différents sports accrochés aux murs. Les chambres reflétaient parfaitement la personnalité de leurs propriétaires, et j'avais hâte de découvrir celle d'Edward.
Je n'eus pas longtemps à attendre. A peine sorties de la chambre d'Emmett, Esmée ouvrit la porte juste en face. La chambre d'Edward était très sobre et élégante, tout comme lui. Dans les tons noir et blanc et parfaitement rangée, contrairement à celle d'Emmett. Dans un coin de la pièce trônait un grand piano. Je m'en rapprochai et passai mes doigts sur les touches.
"Edward est un virtuose du piano. A-t-il déjà joué pour toi?" Me demanda Esmée.
"Non, malheureusement pas encore, mais j'aimerais bien un de ces jours." Répondis-je avec un sourire tout en me retournant vers les étagères qui contenaient un nombre de CDs qui n'avait rien à envier à un magasin de disques. Il y avait de la musique de tous genres, de toutes cultures, j'étais impressionnée de l'étendue de la culture musicale d'Edward.
"Rassurez-moi, il n'a pas eu le temps de tous les écouter?"
"Malheureusement, je crois bien que si" Répondit Esmée en riant avant de retourner au rez-de-chaussée. Je la suivis jusque dans la cuisine où Alice et Rosalie venaient de servir les tasses de café et de tisane.
"On a déjà apporté les cafés aux hommes." Nous informâmes Alice.
"Bien, si nous nous installions dans la salle à manger? Je reviens tout de suite."
Nous nous installâmes donc toutes dans la salle à manger. Esmée revint quelques secondes plus tard munies d'un album photo.
"J'ai remarqué ton intérêt pour les photos dans l'escalier. C'est l'album photo d'Edward, il y a des photos de sa naissance jusqu'à maintenant. Je continue à le remplir régulièrement. Viens près de moi."
Je souris avant de m'installer à coté d'Esmée. Alice s'installa de l'autre coté et Rosalie se plaça au bout de la table. Je jetai un œil vers elle, qui restait stoïque et peu loquace. J'espérais que nos rapports s'amélioreraient avec le temps. J'entendis Esmée commenter la première photo, ce qui attira mon attention.
"Là c'est Edward et moi, quand on sortait de la maternité."
Je jetai un œil à la photo et souris béatement.
"Il était magnifique. "
Esmée me sourit et tourna la page. Les prochaines montraient ses premiers pas, ses premiers petits pots, sa première dent. Edward était déjà superbe étant bébé. Ensuite l'album montrait des photos d'Edward enfant, parfois avec son frère et sa sœur, ou ses parents, parfois seul. Son sourire était déjà envouteur à cet âge là. Il devait faire craquer toutes les petites filles de son école. Une petite pointe de jalousie s'empara de moi à cette pensée. Enfin arrivèrent les photos d'Edward adolescent, apparemment ils connaissaient déjà Rosalie et Jasper à cette époque, car ils figuraient sur plusieurs photos. Quelques pages plus tard, je découvris un portrait d'Edward dans les bras d'une superbe blonde. Vu le paysage, elle avait dû être prise lors de vacances. Sur la photo ils semblaient très complices, amoureux je dirais même. Curieuse, je demandai à Esmée.
"Qui est-ce ? "
Je vis Esmée et Alice se figer à coté de moi et Rosalie, qui jusque-là n'avait pas manifesté tant d'intérêt, se rapprocher pour regarder la photo de plus près, avant de grogner.
"Je croyais qu'on avait viré toutes les photos de cette garce."
"J'ai dû en oublier une" Couina Alice.
Je les fixai d'un regard interrogatif puis reposai la question timidement.
"Qui est-ce? " Demandai-je à nouveau, un peu mal à l'aise.
"Tanya" Cracha Rosalie. Avant qu'elle n'ait le temps d'en dire plus, Esmée lui coupa la parole.
"Je pense que tu devrais en parler avec Edward, c'est le mieux placé pour expliquer qui elle est. " Dit-elle en regardant Rosalie, l'air de dire de ne pas en dire plus.
L'ambiance était légèrement tendue, je décidai de tourner la page de l'album afin de changer de sujet. Nous continuâmes à visionner les photos. Rosalie semblait être un peu plus avec nous, ce qui me donnait espoir sur nos relations futures.
Après avoir regardé toutes les photos, Alice et Esmée se mirent à discuter et Rosalie me fit signe de la suivre. J'angoissais un peu de me retrouver seule avec elle vu son accueil un peu froid, néanmoins je la suivis jusque dans la cuisine. Elle regarda quelques temps par la fenêtre avant de se retourner vers moi.
"Ecoute Bella, j'ai rien personnellement contre toi. C'est juste que je connais Edward depuis des années et que je le considère comme mon frère. Il en a pas mal bavé cette dernière année et je ne supporterais pas que quelqu'un le fasse souffrir à nouveau. Je vais faire des efforts pour mieux te connaitre, mais sache que si tu lui fais du mal, tu auras affaire à moi, et tout ce que tu as vécu jusqu'à présent ne sera rien en comparaison de ce que je te ferais subir, suis-je claire ? "
Je pris une grande inspiration avant de lui répondre.
"Ce n'est pas mon intention Rosalie. Je tiens beaucoup à Edward, et je tiens aussi énormément à son bonheur. Je suis heureuse de voir que quelqu'un tient tout autant que moi à cela. "
Rosalie me fit un petit sourire pour la première fois depuis que j'avais franchi le seuil de la maison, ce qui me réchauffa le cœur. Elle n'était pas si méchante que cela après tout, elle cherchait juste à protéger Edward, et je lui étais reconnaissante pour cela. Je me rapprochai d'elle et lui tendis timidement la main.
"Amies ?"
Elle me regarda quelques instants. Ces quelques secondes me parurent interminables. Puis elle finit par tendre la main également.
"En tous cas, on n'est pas ennemies."
Ce n'était pas encore gagné, mais je sentais que venant de Rosalie, c'était déjà beaucoup. Il faudrait du temps pour gagner son amitié et sa confiance. A moi de faire mes preuves.
Nous retournâmes à la salle à manger comme si de rien n'était, même si Esmée et Alice ne paraissaient pas dupes du sujet notre conversation. Nous continuâmes à papoter jusqu'à ce que je sente deux bras se resserrer autour de mes épaules et des lèvres se déposer sur mon épaule. Je n'avais pas besoin de me retourner, j'aurais reconnu cette odeur n'importe où. Sa bouche remonta à mon oreille et déposa un léger baiser sur le lobe avant d'y murmurer.
"On rentre ? "
J'hochai la tête et me tournai vers lui pour déposer un baiser furtif sur ses lèvres. Je jetai un œil à la pendule et m'aperçus qu'il était déjà six heures. Edward s'écarta légèrement de moi et je me levai.
"On va y aller. "Dit Edward.
"Attends chéri, je vais te donner des restes du repas avant que vous ne partiez. " Proposa Esmée comme toute bonne maman poule qui se respecte. Je trouvais cela adorable. Ma tante me manquait à cet instant.
Esmée revint avec de quoi manger pendant trois jours. Nous la remerciâmes chaleureusement avant d'embrasser tout le monde et de prendre congé.
Le trajet du retour se fit dans un silence apaisant. Nous étions main dans la main, dans notre bulle. Je ne me rendis compte que nous étions arrivés que quand Edward exerça une légère pression sur ma main.
"Bella, on est arrivés. " Me dit-il avant de m'embrasser la tempe et de faire le tour de la voiture pour m'ouvrir la portière.
Après avoir pris nos provisions, nous nous dirigeâmes vers l'ascenseur et montâmes jusqu'à son appartement. Nous allâmes ranger les victuailles au réfrigérateur puis nous installâmes devant la télé. Nous étions blottis l'un contre l'autre quand soudain une question me revint à l'esprit. Je me demandais si je faisais bien de lui poser la question. La réaction d'Esmée Alice et Rosalie m'avaient rendu plus que curieuse, mais cette question semblait si taboue.
"Tu m'as l'air bien pensive mon cœur."
"Hum, je me pose une question, mais j'hésite à te demander."
"Demande toujours."
"Edward, qui est Tanya ? "
Je le sentis se figer contre moi.
POV d'Edward
Mon père : le médecin de Bella. Avec ma chance qui d'autre ça aurait pu être ? Mais à part ça, ça c'était plutôt bien passé.
Je jonglai entre les regards tendres de ma mère dès que j'avais un geste pour Bella, les regards assassins de Rose, Ceux moqueurs d'Emmett etles yeux calculateurs d'Alice. Je remerciais mon père et Jasper de calmer le jeu.
Le repas terminé, je fus récupéré par Emmett. Je dirai même arracher de la main de Bella. Ça la fit rire un instant avant de voir Rosalie dans son dos. Elle n'était pas comme ça avant. Avant Tanya. Avant ma dépression. Pour elle tout était lié. Dans un sens c'était vrai. Dans l'autre, le moins avouable, était pour une inconnue d'une nuit. Pour des mails à faire pâlir les esprits les plus chastes pas par leur coté obscène, non, par l'amour qu'il contenait sans même un rapport et sans effort.
Mais c'était le passé. Je tenais à l'enfouir tout comme Bella. Nous redécouvrir. Recommencé ensemble, une nouvelle vie, un nouvel amour.
-"Allez frangin crache le morceau."
Avec la tape qu'il venait de m'administrer c'était tout le repas que j'avais failli rendre.
-"Il n'y a rien à dire. "
-"Bien sûr et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu."
-"Non je t'assure. "
-"Le petit Eddy qui invite une fille sur un coup de tête. C'est tout sauf normal. Avoue c'était ta maitresse. "
-"Que vas-tu t'imaginer ? Je n'ai jamais trompé Tanya. "
-"Alors c'est quoi ? "
-"Rien de plus de ce que je t'ai dit. "
-"C'est bon Emmett, fous lui la paix. "Intervint mon père.
-"Pour l'instant ! Je vais finir par trouver. "
Je le croyais capable de me sortir les théories les plus bizarres. Enlèvement par les extraterrestres, hypnose et bien pire.
Le match commença et Emmett m'oublia littéralement.
Mon père en profita pour m'emmener dans son bureau. Je détestai ça quand j'étais petit car bien souvent c'était que j'avais fais une grosse bêtise…. Celle de suivre Emmett…. Bien sûr.
Je le suivis.
-"Edward. Je ne voulais pas en parler devant tout le monde et même à toi je n'ai pas droit de le faire. Mais je suis ton père et je voudrais te mettre en garde. "
-"En garde sur quoi ?"
-"Bella est devenue fragile par cet accident et bien d'autres choses encore. Alors fais attention à elle mais ne la surprotège pas. Elle doit avancer à son rythme. Mais si elle te pose des questions sur votre passé, je pense qu'il faudra lui répondre."
-"Je comprends et j'y vais doucement comme tu me l'as dit avant que tu ne saches pour Bella et moi. "
-"Et j'en suis heureux."
-"Elle t'a parlé de moi ?"
-"Ce qui ce dit au travail reste au travail. "
-"Je ne veux pas connaître tout le dossier. Tous ses secrets. Juste ça. Se souvient-elle de moi ?"
-"Malheureusement, je ne peux te répondre. Seule elle le peut. "
-"C'est pas juste. "
Ma lamentation fit rire mon père qui me prit par l'épaule et nous fit sortir de son bureau.
Avant de me lâcher, il marmonna près de mon oreille.
-"J'aurai dû le deviner. "
Deviner quoi ? Rrrr ce n'était vraiment pas juste.
Je regardai la fin du match. Les filles n'était pas revenu au salon. Il commençait à être tard. Bella me manquait.
Je me levai et allai les rejoindre dans la salle. Quand je vis l'album sur la table. Je blêmis. Etais-ce un test pour les mères ? Une obligation de montrer tous les dossiers de leurs enfants comme pour stipuler à leur compagne : attention il a été et sera toujours à moi !
Je me glissai derrière elle. Allant doucement. On ne sait jamais, elle aura pu prendre peur devant certaines photos.
-"On rentre ? " Lui demandais-je
On s'embrassa rapidement et je m'excusai auprès de ma famille. Ma mère nous donna nos vivres pour un siècle et nous partîmes.
Elle resta muette, plongée dans ses pensées comme elle le faisait souvent. J'adorais la regarder faire. Je me permis de la déranger qu'une fois garés devant mon immeuble.
"Bella, nous sommes arrivés. "
Le silence ne s'était pas brisé. Nous embrassant par moments, nous avions rangé les courses et retrouvé le canapé du salon comme un vieux couple.
Mais Bella se mordait de plus en plus les lèvres.
- "Tu m'as l'air bien pensive mon cœur."
-"Hum, je me pose une question, mais j'hésite à te demander."
Etais-ce en rapport aux remarques d'Emmett ? Une seule façon de le savoir.
"Demande toujours."
"Edward, qui est Tanya ? "
Celle là, je ne m'y attendais pas.
Je me levai comme un ressort. La colère me submergeait. Faisant des aller- retour dans la pièce. Encore maintenant, je lui en voulais.
- "Excuse-moi. Je n'aurai pas dû. Mais elle était sur une photo de ton album. Et quand j'ai demandé qui elle était ..." s'excusa Bella.
- Non c'est moi qui m'excuse je ne devrai plus réagir de la sorte à son nom. " Je m'étais rassie près d'elle. Elle n'y était pour rien.
-"C'était ma fiancée. "
-"Ta fiancée. "Soufflât-elle mais il fallait que je continue.
-"Nous avons fait nos études ensembles. Et très rapidement nous sommes tombés amoureux. Nos parents parlaient mariage et petits enfants à chaque vacance que nous passions ensemble. Nous étions deux. Mais ce n'était pas magique, plus une habitude de l'autre. Nous allions fêter notre anniversaire de rencontre quand ça c'est produit. »
- « Elle est morte c'est ça ? »
- « Non, mais à choisir, j'aurai préféré. » elle me regarda les yeux horrifiés. « Un jour peut-être pour faire plaisir à nos parents ou suivre le conseil de ma mère je suis allé chez un bijoutier. Je voulais lui faire ma demande. Mais pour une fois, je ne suis pas arrivé au retard. Je dirai même bien trop tôt. Assez tôt pour la surprendre avec mon meilleur ami dans le même lit. »
- « Je suis désolée. »
- « Pas moi. Je noyais ma stupidité dans un verre, une bague dans la poche quand je t'ai vu pour la première fois. Et que j'ai compris que j'avais fait une erreur avec elle. »
Je revoyais la scène sous mes yeux. Mais au même moment, je compris que j'en avais trop dit. Je regardai Bella les larmes aux yeux.
-"Excuse-moi, j'en ai trop dit, je n'aurais pas dû. Excuse-moi mon ange. "
Je pris son visage entre mes mains pour embrasser chaque centimètre de son visage.
-"Ne pleure pas. Elle n'en vaut pas la peine. "
-"Edward. Je ne me souviens plus de ce que j'ai ressenti ce jour là, ni ce que je t'ai dit ou fait, mais je sais aujourd'hui ce que j'éprouve pour toi. Je t'aime Edward. Je t'aime comme je pense n'avoir jamais aimé."
-"Je t'aime aussi. "
Je m'emparai de ses lèvres, l'agrippai de toutes mes forces. Je me relevai avec elle. Et nous emportai dans une pièce que, je suis sûr, elle n'avait jamais vu.
- "Tu as dit à ma mère que je n'avais joué devant toi. Je veux changer ça. "
On entra dans la pièce réservée à mon piano.
Je l'asseyai sur le dessus de celui-ci. Et je pris place derrière les touches d'ivoire.
Les mélodies s'enchainèrent les unes après les autres. Elle regardait tantôt mes doigts, tantôt mon visage.
Elle se glissa sur la surface vernie de noir. Pour se retrouver en face de moi, une jambe de chaque côté de mon corps. Elle se mit à sourire. Mais je continuai à jouer.
-"Edward. Stop. Je ne veux plus de note. Je suis jalouse de ces touches que tu carresses. "
-"Ici ?" Je n'avais jamais fait ça sur mon piano. Et jamais Emmett ne devra être au courant.
-"Oui maintenant."
Nos vêtements furent très vite jetés au sol.
Mes mains caressèrent aussi aisément sa peau que mes touches. Elle s'était allongée, ne laissant dépasser que son bassin de l'instrument, ses pieds retombant dans le vide. Je rabaissai le couvercle et déposai ses pieds de chaque coté de moi.
J'embrassai ses cuisses jusqu'à remonter vers son centre luisant et brûlant.
-"Edward. "
Je suçai son fruit jusqu'au moment où elle m'agrippa, m'intimant de me relever. Je goûtai à ses lèvres partageant avec elle son arôme.
Je me plaquai contre elle faisant rentrer sans plus de préliminaire mon sexe en elle. Provoquant un râle de plaisir commun.
Après de nombreux va-et-viens, alternant force et douceur, nous vînmes ensembles. Essoufflés et heureux.
mardi 11 janvier 2011
mercredi 15 décembre 2010
Garde Malade Chapitre 50
Chapitre 50: Un miracle ne viens jamais seul
POV d'Edward
Aujourd'hui, Bella va être ma femme. Aujourd'hui, plus rien ne pourra nous séparer. Même pas la mort. Celle que je redoute à chaque instant.
La musique résonne. Mon père à ma gauche. Charlie en bas des escaliers, il ne voulait pas être là. C'est Alice qui l'a charmé. Il n'a pas revu sa fille depuis un bon mois. Et il l'attend en bas des marches pour me donner sa main. Même si j'ai plus l'impression de lui voler, vu ses pensées.
J'entends les pas de Jack. Et surtout ses plaintes.
Tous les Quilleutes sont là. Ils veulent partager ce grand moment avec Bella.
Flashback
-"Edward. " Me réveilla Alice
-"Quoi?"
-"Ton téléphone. "
-"Hein ?"
-"Ton téléphone Edward, sonne c'est Bella. "
Mon téléphone!
Je le décrochai aussitôt.
Entendant juste son souffle, je pris peur.
-"Bella ?"
-"Edward, viens vite. "
-"Bella tu pleures que ce passe-t-il? "
Je marchais tel un zombi au teint livide, jusqu'à ma voiture.
Ma mère demandait ce qui ce passait à Alice. Mais elle n'en savait pas plus que moi. Maudit loup.
-"Edward viens vite. "
Restant agrippé à l'appareil du quel on entendant déjà des bip bip bip.
Elle avait raccroché sans rien me dire. Me laissant dans le noir.
Mes pneus brulèrent l'asphalte. Ma vitesse m'importait peu, seul compter Bella.
Etait-ce le bébé qui arrivait ?
Ou pire ?
Au moment où j'allais franchir la frontière de nos deux clans, Jacob me barra le chemin.
- "Stop Edward !"
-"Bella viens de m'appeler en pleure alors ne compte pas sur moi pour respecter une quelconque limite. "
-"Bella pleure depuis deux heures déjà. "
-"Et on me prévient que seulement ?"
Ma rage s'amplifia. Ma peur dépassait l'entendement.
- "Elle vouait être sûre avant. "
-"Sûre de quoi ?"
-"Comme si j'allais te le dire et rompre mon deal avec elle. "
De quoi parlait-il ? Et ce sourire éclatant qu'il affichait me donner la pétoche.
En trois semaines, il aurait pu redevenir pour Bella celui qu'il avait été. L'homme de sa vie.
POV de Bella
Je me regarde dans le miroir. Je ressemble à une baleine. Le bébé grossit vite. Mais les injections de sang d'Edward me font du bien. Il me rend plus compatible à mon enfant.
-"Tu es magnifique. "
-"Merci Jacob. "
-" Prête ?"
-"Mon père est là ?"
-"Oui au même endroit qu'Alice l'a mis y a une heure. Cette fille lui fait faire ce qu'elle veut avec un sourire. "
-"J'ai bien cru qu'il ne viendrait pas. "
-"Moi aussi. Mais on est tous là Belli pour toi. "
-"Merci. "
-"Rien ne garanti que quelqu'un ne se lève pour crier je m'y oppose. "
Il dut voir la panique dans mes yeux car aussitôt il affirma que c'était une blague.
-"Allez sinon Edward va t'attendre. "
Je me retournai une nouvelle fois vers mon image. Me projetant une semaine en arrière.
Flashback
-"Arrête de pleurer et appelle-le. "
-"Encore une fois. "
-"Bella ça fait une heure que tu recommences. "
-"Rien qu'une fois. Et après je l'appelle. "
Une autre heure était passée avant que je me décide.
Aussitôt raccroché que Jake m'avait apporté vers la frontière.
Aucune autorisation n'avait été convenue, les deux clans restaient ennemis et moi j'étais la Suisse.
-"C'est bon repose moi maintenant. "
-"S'il ne te vois pas, il va devenir fou. "
-"Je viendrais à lui. Toi tu le stopperas à la frontière. "
-"Je tiens à ma vie Bella. "
-"Jacob si tu lui dis, tu m'emmèneras pas devant l'hôtel. "
-" C'est à ton père de faire ça. Et de toute manière qui te dit que je le voudrais. "
-"Car tu souhaites mon bonheur. Et mon père s'il vient on aura de la chance. "
-"Ok. "
Il courra au devant d'Edward. Je n'entendais pas grand chose. Jusqu'au moment où je le vis. Il avait le teint blafard, les yeux aussi noirs que de l'ébène. C'était-il nourrit pendant mon absence ?
- "Ne bouge plus. " Criai-je
J'avais l'impression que le temps ce passait au ralenti. Je retenais mes larmes.
-"Bella ?"
- "Attends Edward "
Je me levai de mon fauteuil. Posant mes pieds au sol délicatement mais avec force. Il ne fallait pas qu'ils me trahissent, pas maintenant. Pas devant lui. L'homme que j'aime. Le père de notre futur enfant.
POV d'Edward
J'entendais ses pas plus sûr que jamais. Elle marchait en rythme. J'allais bientôt la découvrir de derrière l'escalier.
Tout comme la première fois ou je l'ai vu se lever.
Flashback
Bella. Je n'avais qu'elle en tête. Jacob ce tenait là pensant à des chants indiens.
-"Viens avec moi et ne triche pas. "
Etait-ce un jeu ?
Il jouait avec mes nerfs en tout cas
Quand je la vis. Elle m'ordonna de ne pas bouger. Et commença à poser ses pieds au sol. Je fus pris de panique. Elle n'avait rien pour se retenir. Que voulait-elle prouver ?
Elle prit appuis sur les reposes bras de son fauteuil. Et dans un mouvement pas très stable, elle se mit debout j'aurai voulu accourir vers elle. Mais d'un geste de la main. Prévoyant ma réaction, elle m'interrompu
Elle remit ses cheveux derrière ses oreilles. Souffla et fis un pas. Puis deux. Elle marchait pour la première fois vers moi.
C'était la plus belle chose. Le plus beau des miracles. Son miracle.
Elle avait réussi.
Ne tenant plus, j'allai la rejoindre. Elle tomba dans mes bras. Je la retenais avec force. Retrouvant ma raison de vivre. Son sang réveilla ma soif. Depuis son départ, je n'avais pas été chassé.
Elle releva la tête vers moi. Ses yeux étaient plein de larmes.
- « Je suis fier de toi mon amour. »
- « Embrasse-moi Edward. Tu m'as tant manqué. »
Je ne pus céder à ses lèvres. M'abreuvant de sa chaleur. La brulure de ma gorge laissa place à mon désir.
Fin du Flashback
Et maintenant, elle venait vers moi dans une tenue simple mais qui lui aller à ravir. Alice avait fait des prouesses.
Sa robe lui mettait son ventre en valeur.
Ses cheveux étaient relevés avec des boucles qui lui caressaient le cou.
Jacob tendit la main de Bella à Charlie. Il ne bougeait pas. Il n'en revenait pas de voir sa fille debout devant lui. Lui qui croyait ce jour impossible.
- « Papa ! »
Il l'a pris dans ses bras. Laissant leurs larmes couler. Ils se retrouvaient.
POV de Bella
J'étais heureuse. J'allais me marier, je deviendrai mère. Et pour un instant, je revenais la petite fille de mon père.
-"Bella ma chérie. Je n'arrive pas à y croire. Mon enfant qui remarche. "
-"Papa. Excuse-moi. "
-"Ce n'es rien mon ange. "
-"Je suis heureuse papa. "
-"Alors pourquoi pleures-tu ?"
Je lui caressai la joue essuyant au passage l'une de ses larmes.
Il n'y avait pas que moi qui pleurais.
-"Bon si je t'amenais à Edward maintenant. "
On regarda dans sa direction. Il était si élégant dans son costume clair. Ses cheveux en l'air. Son sourire captivant. Et ses yeux couleurs or qui me transportent ailleurs.
-"Oui allons y!"
Il me tenait comme Jake venait de le faire. Je ne faisais pas encore de grand parcours. Mais ca viendrai.
Le prête pris la parole. "Qui donne cette demoiselle en mariage? "
-"Moi. " Mon père regarda Edward. Je devinais ses pensées à la réaction d'Edward.
-"J'en prendrai soin monsieur. "
-"J'y compte bien. "
-"Il a plutôt intérêt. " Rajouta Jacob.
Tous les loups se mirent à rire. Pendant que je m'asseyais sur un tabouret de velours rouge.
Edward fis la même chose. Et la cérémonie commença.
-"Nous sommes ici pour unir cet homme et cette femme devant dieu et les hommes. ... Mr Edward Cullen je vous laisse la parole. "
Il se releva. Poussa son siège. Et mis un genou à terre.
-"Je sais que ce n'est pas conventionnel et qu'Alice n'a qu'une idée en tête c'est de me tuer pour oser ruines ses plans mais je tenais à le faire. "
Je restai muette. Absorber dans la mer d'ambre qui me fixait.
-"Bella je veux devenir à cet instant ton mari. L'homme de ta vie. Maintenant et éternellement. Partager tes joies. Tes doutes. Tes souffrances. Unir nos destinées. Isabella Marie Swan, je t'aime, veux-tu devenir ma femme ?"
-"Oui je le veux et pour l'éternité. " Non ce n'était pas conventionnel mais nous non plus après tout.
-"Donc si personne n'a rien à ajouter, je vous déclare mari et femme. "
Je m'emparai de ses lèvres. Je n'avais qu'une envie c'est qu'il me fasse l'amour. En tant que sa femme : Mme Edward Cullen.
Chapitre suivant
POV d'Edward
Aujourd'hui, Bella va être ma femme. Aujourd'hui, plus rien ne pourra nous séparer. Même pas la mort. Celle que je redoute à chaque instant.
La musique résonne. Mon père à ma gauche. Charlie en bas des escaliers, il ne voulait pas être là. C'est Alice qui l'a charmé. Il n'a pas revu sa fille depuis un bon mois. Et il l'attend en bas des marches pour me donner sa main. Même si j'ai plus l'impression de lui voler, vu ses pensées.
J'entends les pas de Jack. Et surtout ses plaintes.
Tous les Quilleutes sont là. Ils veulent partager ce grand moment avec Bella.
Flashback
-"Edward. " Me réveilla Alice
-"Quoi?"
-"Ton téléphone. "
-"Hein ?"
-"Ton téléphone Edward, sonne c'est Bella. "
Mon téléphone!
Je le décrochai aussitôt.
Entendant juste son souffle, je pris peur.
-"Bella ?"
-"Edward, viens vite. "
-"Bella tu pleures que ce passe-t-il? "
Je marchais tel un zombi au teint livide, jusqu'à ma voiture.
Ma mère demandait ce qui ce passait à Alice. Mais elle n'en savait pas plus que moi. Maudit loup.
-"Edward viens vite. "
Restant agrippé à l'appareil du quel on entendant déjà des bip bip bip.
Elle avait raccroché sans rien me dire. Me laissant dans le noir.
Mes pneus brulèrent l'asphalte. Ma vitesse m'importait peu, seul compter Bella.
Etait-ce le bébé qui arrivait ?
Ou pire ?
Au moment où j'allais franchir la frontière de nos deux clans, Jacob me barra le chemin.
- "Stop Edward !"
-"Bella viens de m'appeler en pleure alors ne compte pas sur moi pour respecter une quelconque limite. "
-"Bella pleure depuis deux heures déjà. "
-"Et on me prévient que seulement ?"
Ma rage s'amplifia. Ma peur dépassait l'entendement.
- "Elle vouait être sûre avant. "
-"Sûre de quoi ?"
-"Comme si j'allais te le dire et rompre mon deal avec elle. "
De quoi parlait-il ? Et ce sourire éclatant qu'il affichait me donner la pétoche.
En trois semaines, il aurait pu redevenir pour Bella celui qu'il avait été. L'homme de sa vie.
POV de Bella
Je me regarde dans le miroir. Je ressemble à une baleine. Le bébé grossit vite. Mais les injections de sang d'Edward me font du bien. Il me rend plus compatible à mon enfant.
-"Tu es magnifique. "
-"Merci Jacob. "
-" Prête ?"
-"Mon père est là ?"
-"Oui au même endroit qu'Alice l'a mis y a une heure. Cette fille lui fait faire ce qu'elle veut avec un sourire. "
-"J'ai bien cru qu'il ne viendrait pas. "
-"Moi aussi. Mais on est tous là Belli pour toi. "
-"Merci. "
-"Rien ne garanti que quelqu'un ne se lève pour crier je m'y oppose. "
Il dut voir la panique dans mes yeux car aussitôt il affirma que c'était une blague.
-"Allez sinon Edward va t'attendre. "
Je me retournai une nouvelle fois vers mon image. Me projetant une semaine en arrière.
Flashback
-"Arrête de pleurer et appelle-le. "
-"Encore une fois. "
-"Bella ça fait une heure que tu recommences. "
-"Rien qu'une fois. Et après je l'appelle. "
Une autre heure était passée avant que je me décide.
Aussitôt raccroché que Jake m'avait apporté vers la frontière.
Aucune autorisation n'avait été convenue, les deux clans restaient ennemis et moi j'étais la Suisse.
-"C'est bon repose moi maintenant. "
-"S'il ne te vois pas, il va devenir fou. "
-"Je viendrais à lui. Toi tu le stopperas à la frontière. "
-"Je tiens à ma vie Bella. "
-"Jacob si tu lui dis, tu m'emmèneras pas devant l'hôtel. "
-" C'est à ton père de faire ça. Et de toute manière qui te dit que je le voudrais. "
-"Car tu souhaites mon bonheur. Et mon père s'il vient on aura de la chance. "
-"Ok. "
Il courra au devant d'Edward. Je n'entendais pas grand chose. Jusqu'au moment où je le vis. Il avait le teint blafard, les yeux aussi noirs que de l'ébène. C'était-il nourrit pendant mon absence ?
- "Ne bouge plus. " Criai-je
J'avais l'impression que le temps ce passait au ralenti. Je retenais mes larmes.
-"Bella ?"
- "Attends Edward "
Je me levai de mon fauteuil. Posant mes pieds au sol délicatement mais avec force. Il ne fallait pas qu'ils me trahissent, pas maintenant. Pas devant lui. L'homme que j'aime. Le père de notre futur enfant.
POV d'Edward
J'entendais ses pas plus sûr que jamais. Elle marchait en rythme. J'allais bientôt la découvrir de derrière l'escalier.
Tout comme la première fois ou je l'ai vu se lever.
Flashback
Bella. Je n'avais qu'elle en tête. Jacob ce tenait là pensant à des chants indiens.
-"Viens avec moi et ne triche pas. "
Etait-ce un jeu ?
Il jouait avec mes nerfs en tout cas
Quand je la vis. Elle m'ordonna de ne pas bouger. Et commença à poser ses pieds au sol. Je fus pris de panique. Elle n'avait rien pour se retenir. Que voulait-elle prouver ?
Elle prit appuis sur les reposes bras de son fauteuil. Et dans un mouvement pas très stable, elle se mit debout j'aurai voulu accourir vers elle. Mais d'un geste de la main. Prévoyant ma réaction, elle m'interrompu
Elle remit ses cheveux derrière ses oreilles. Souffla et fis un pas. Puis deux. Elle marchait pour la première fois vers moi.
C'était la plus belle chose. Le plus beau des miracles. Son miracle.
Elle avait réussi.
Ne tenant plus, j'allai la rejoindre. Elle tomba dans mes bras. Je la retenais avec force. Retrouvant ma raison de vivre. Son sang réveilla ma soif. Depuis son départ, je n'avais pas été chassé.
Elle releva la tête vers moi. Ses yeux étaient plein de larmes.
- « Je suis fier de toi mon amour. »
- « Embrasse-moi Edward. Tu m'as tant manqué. »
Je ne pus céder à ses lèvres. M'abreuvant de sa chaleur. La brulure de ma gorge laissa place à mon désir.
Fin du Flashback
Et maintenant, elle venait vers moi dans une tenue simple mais qui lui aller à ravir. Alice avait fait des prouesses.
Sa robe lui mettait son ventre en valeur.
Ses cheveux étaient relevés avec des boucles qui lui caressaient le cou.
Jacob tendit la main de Bella à Charlie. Il ne bougeait pas. Il n'en revenait pas de voir sa fille debout devant lui. Lui qui croyait ce jour impossible.
- « Papa ! »
Il l'a pris dans ses bras. Laissant leurs larmes couler. Ils se retrouvaient.
POV de Bella
J'étais heureuse. J'allais me marier, je deviendrai mère. Et pour un instant, je revenais la petite fille de mon père.
-"Bella ma chérie. Je n'arrive pas à y croire. Mon enfant qui remarche. "
-"Papa. Excuse-moi. "
-"Ce n'es rien mon ange. "
-"Je suis heureuse papa. "
-"Alors pourquoi pleures-tu ?"
Je lui caressai la joue essuyant au passage l'une de ses larmes.
Il n'y avait pas que moi qui pleurais.
-"Bon si je t'amenais à Edward maintenant. "
On regarda dans sa direction. Il était si élégant dans son costume clair. Ses cheveux en l'air. Son sourire captivant. Et ses yeux couleurs or qui me transportent ailleurs.
-"Oui allons y!"
Il me tenait comme Jake venait de le faire. Je ne faisais pas encore de grand parcours. Mais ca viendrai.
Le prête pris la parole. "Qui donne cette demoiselle en mariage? "
-"Moi. " Mon père regarda Edward. Je devinais ses pensées à la réaction d'Edward.
-"J'en prendrai soin monsieur. "
-"J'y compte bien. "
-"Il a plutôt intérêt. " Rajouta Jacob.
Tous les loups se mirent à rire. Pendant que je m'asseyais sur un tabouret de velours rouge.
Edward fis la même chose. Et la cérémonie commença.
-"Nous sommes ici pour unir cet homme et cette femme devant dieu et les hommes. ... Mr Edward Cullen je vous laisse la parole. "
Il se releva. Poussa son siège. Et mis un genou à terre.
-"Je sais que ce n'est pas conventionnel et qu'Alice n'a qu'une idée en tête c'est de me tuer pour oser ruines ses plans mais je tenais à le faire. "
Je restai muette. Absorber dans la mer d'ambre qui me fixait.
-"Bella je veux devenir à cet instant ton mari. L'homme de ta vie. Maintenant et éternellement. Partager tes joies. Tes doutes. Tes souffrances. Unir nos destinées. Isabella Marie Swan, je t'aime, veux-tu devenir ma femme ?"
-"Oui je le veux et pour l'éternité. " Non ce n'était pas conventionnel mais nous non plus après tout.
-"Donc si personne n'a rien à ajouter, je vous déclare mari et femme. "
Je m'emparai de ses lèvres. Je n'avais qu'une envie c'est qu'il me fasse l'amour. En tant que sa femme : Mme Edward Cullen.
Chapitre suivant
lundi 30 août 2010
Aujourd'hui... Chapitre 13
Chapitre 13 Réunion de famille
POV d'Edward
Je venais de quitter Bella après l'avoir ramené en cours. On aura pu croire que je l'emmenai à l'échafaud vu sa tête.
Je lui avais promis de revenir vite. Il fallait que je voie ma famille. Obtenir de Carlisle un dossier scolaire était devenu ma priorité, Bella me manquait trop. Je préférais participer à des cours sans importances, pompeux et que je connaissais que trop bien. Qu'être loin d'elle à errer comme une âme en peine.
Elle m'avait assuré que rentrer à pied du lycée ne l'ennuyait pas. J'espérais seulement que Jake ne profiterai pas de ce moment pour l'approcher.
Quand le vampire n'est pas là, les loups dansent ou du moins rappliquent.
Roulant à vive allure, ne craignant pas les radars. Je fus très vite devant la dernière acquisition de ma mère. Elle a comme passion d'acheter de vielles maisons en ruines et de tout refaire à neuf. Utilisant les matériaux derniers cris, la décoration en vogue, alliant écologie et modernité.
Alice m'attendait assise sur le perron.
J'appris grâce à ses pensées que Jasper était à l'intérieur pour réguler les émotions de chacun.
- "Salut toi. "
- "Salut. "
- "Que nous vaut la visite de mon tendre frère?"
- "Comme si tu ne le savais pas Alice "
- "J'ai eu un doute sur la fiabilité de mes visions quand je t'ai vu derrière un pupitre du lycée de Forks. "
- "Tu ne souffres d'aucune défaillance. "
- "Waouh. "Une chance qu'elle ne te demande pas la lune.
- "Elle pourrai tout demander que j'accepterai. "
- "Alors c'est sérieux."
- "Aussi sérieux que toi et Jazz. "
- "Mais elle est mortelle Edward. "
- "Tu ne vas pas t'y mettre aussi. "
- "Je ne parle pas de votre différence Edward. Je parle que tu vas souffrir quand elle mourra comme tout les humain le font. "
- "Ca m'est égal tant que c'est dans ce sens. "
- "Très bien alors n'en parlons plus. "
On rentra dans la maison. Les Dénali n'étaient plus là. Tanya ne se remettait pas de mon affront. Je ne lui appartenais pas. Nous étions libres. Sans attache. Nous ne formions pas le couple comme elle l'aurait voulu. Nous partagions notre lit, nos débats, nos fantasmes mais rien de plus. Celle qui avait conquis cette place et même sans se battre c'était Bella en entrant dans la villa et dans mon cœur.
- "Edward mon chéri. "
Ma mère était très affective. Très maternelle. Peut-être trop possessif, ce qui nous éloignaient en ce moment. Je n'étais plus à elle seule et de plus elle me sentait vulnérable. Une femme avait pris sa place. Une humaine de surcroit. Du racisme ? Non mais une sorte de phobie incontrôlable. Une interdiction sans fondement. Surtout pour nous végétarien. On respecte la vie mais pas assez pour partager notre éternité avec l'un d'eux même pour un instant bien trop court. De l'égoïsme voilà ce que c'était. Si j'aurai mordu Bella, la transformant pour la faire mienne, elle aurait été accueilli les bras ouvert mais là, elle n'aurait pas cet accueil. Elle mettait en danger notre secret.
Et pour le reste du problème c'était à moi de faire face pas à eux.
Le contrôle de soi. La peine que j'éprouverai quand elle ne sera plus auprès de moi.
-"Je vois que vous êtes tous là. "Fis-je en les voyant tous dans le salon.
-"Nous voulions pas manquer le fils prodige. "
-"Ne dit pas de bêtise Rose. " Dit ma mère en me prenant dans ces bras.
-"Arrêtez de faire semblant. En ce moment c'est Edward ceci Edward cela. Alors que par sa faute notre famille a éclaté. "
-"Je ne vis pas que pour vous Rosalie. Et encore moins pour toi. "
-"Oui mais en faisant tes caprices c'est nous tous qui en pâtissons et se sera encore pire si elle crache le morceau à son père."
-"Ah oui car Edward a choisi Melle la poisse. " Rajouta Emmett en riant. "L'humaine au sang dansant, au père flic et à l'ex loup. Tu parles d'une veine. "
-"Sur ce coup là, il n'a pas tort. " Lança Alice continuant par penser aux interférences que ça lui causai.
Je le savais bien. Mais je n'y pouvais rien c'était elle ou personne.
- "Je ne viens pas pour ma dose de reproche mais pour parler à Carlisle. "
-"Je le sais Alice m'en a déjà touché deux mots. Tout est prêt dans mon bureau. "
Il argumenta ses mots en se levant.
Je le suivi dans son bureau. Partout où il allait, il reproduisait une fidele copie de son entre. Mettant chaque meuble à sa place. Chaque livre comme il été la veille même si la ville ou le pays changeait. Son bureau restait le même. C'était surement une condition non négociable à la créativité excessive d'Esmée.
-"Voilà tout les papiers donc tu auras besoin. Je les avais rangés. Pensant ne plus jamais les ressortir. Edward es-tu sûr de toi ?"
-"C'est notre seule solution. Je ne veux pas que Bella manque ces études par ma faute."
-"Je peux comprendre pour l'attraction que tu exerces sur elle mais l'inverse m'est difficile. "
-"Pourquoi?"J'étais perdu. "Quand tu as su pour Esmée, elle était humaine. Quand Rose a su pour Emmett aussi. Alors pourquoi ça devrait être différent pour moi? Sous prétexte que je ne veuille pas la priver de sa vie. Je ne veuille pas qu'elle souffre mille morts. Même Rosalie ne me comprend pas alors qu'elle regrette à chaque instant sa vie à elle. "
En disant ceci tout haut, je réalisai, confirmai mes doutes : de la jalousie voilà ce que c'était. Etait-ce une raison pour la haïr ? Étais-ce la même chose pour ma mère ?
-"Je serai toujours de ton côté Edward mais je ne peux pas les forcer à comprendre et encore moins à accepter. Nous avions trouvé une vie qui nous plaisait. Vivre de sang animal tout en buvant comme un précieux don le sang humain comme un bon cru mais sans excès. Vivre nos plaisirs sans mettre la vie d'autrui en danger. Ni notre secret. Se servant de notre don de persuasion. Mais avec Bella ca n'a rien à voir, elle n'a aucun contrôle. Tu n'as aucun contrôle. Et même pire par jalousie son ami pourrait révéler au monde notre existence. "
-"Il ne le fera pas, pour deux raisons, la première : en le faisant il révélerait le sien. Et la deuxième : celle qui ne fait aucun doute mais qui me ferai hurler. C'est qu'il aime et qu'ils sont liés. Je ne sais pas comment. Mais ça crève les yeux. Leur lien est plus qu'une amitié ou un lien fraternel. "
-"Crois-tu qu'il c'est imprégné d'elle ?"
-"Non impossible car ça ne se fait pas à sens unique. "
-"Tu a raison mais nous en veux pas de surveiller le futur. "
-"Dit plutôt notre futur à Bella et à moi. "
-"Nous sommes une famille et ce pour l'éternité. Chacun a le droit à ses erreurs. "
-"Nous ne pourrons pas être une famille tant que tu penseras de la femme que j'aime qu'elle est une erreur. "
-"Je ne parle pas de ton amour. Seulement de ton manque de courage."
Je vis ses pensées et l'arrêta aussitôt.
-"Jamais. "
-"Alors ce sera ton erreur. Et je serai là quand tu le réaliseras. "
Peut-être que c'est moi qui ne le serai plus, rejoignant mon amour dans sa tombe.
Je m'emparai du dossier et ressorti les images de mon père en tête : une vielle femme morte et moi à côté tordu de chagrin.
J'embrassai ma mère. Qui m'adressa un léger sourire.
-"À bientôt Edward. "J'espère !
-"La villa vous appartiens et la porte vous sera toujours ouverte. "
Je ne pris pas la peine de saluer Rose. Fit un léger signe de tête à Emmett et sortie.
Je plongeai aussitôt dans les visions d'Alice.
-"C'est impossible Alice. "
-"Je l'ai vu Edward. Je ne sais pas quand, ni où mais j'en suis certaine. "
Jasper bouillait à côté d'elle, s'imprégnant du plaisir de sa femme.
Je repris le volant rejetant sa vision. Elle ne pouvait être vraie. Impossible.
POV de Bella
Tic tac tic tac tic tac tic tac
Cette horloge me narguait m'égrenant chaque seconde.
Tic tac tic tac tic tac
Le prof d'espagnol parlait surement de choses essentielles. Oui surement mais je n'arrivais pas à comprendre. Mon cerveau s'était mis en alerte au moment où Edward m'avait demandé si je pouvais rentrer à pied. Enfin non. Avant ça quand il m'a dit qu'il devait aller voir sa famille.
La poste il ne connaît pas ? Au lieu de ça il allait retrouver sa bimbo aux formes avantageuses.
Moi ? jalouse ?
Oui et pas qu'un peu. Surtout quand il n'y a aucune comparaison.
Nous étions opposées. Carrément les antipodes.
Il m'avait promis de revenir vite. Il m'avait même embrassé avant que je rentre dans le bâtiment aux yeux de tous. Mais maintenant, il était loin des miens. Qui me dit qu'elle ne va pas lui sauter dessus.
Tic tac tic tac tic tac.
Je devais lui faire confiance après tout il m'avait prouvé qu'il tenait à moi.
L'heure de sport ne ce passa pas mieux. Le tic tac en moins peut-être. Mais mon esprit était toujours loin de Forks.
Combien d'heure ça lui prendrai? Sera-t-il avec moi ce soir?
Le cours fini, j'enfilai mes chaussures, je pouvais entendre les rires et les chuchotements des filles dans mon vestiaire.
Il n'en fallait pas plus pour les faire jazzer.
Elles étaient dans des paris. 3 contre 1 - merci Angela - que j'avais dû payer un apollon pour bénéficier de ces faveurs. Certaines étaient prêtes à me demander sa carte.
Je me levai sans prendre la peine de leur répondre, ni les regarder.
Arriver à l'extérieur - par chance il ne pleuvait pas, très rare par ici – je ne le vis pas. Je le savais pourtant mais une partie de moi espérait le voir.
Je fis le chemin les mains dans les poches, la capuche sur la tête car la fraicheur du mois de Février me donnait la chaire de poule.
Bientôt je ferai les allers-retours bien au chaud avec l'homme que j'aime.
Pourvu que sa famille accepte.
J'avais eu le temps de faire mes devoirs. Préparer le repas. Qu'il n'était toujours pas là. Je guettai le moindre bruit. Je doutai qu'il frappe à ma porte. Levant la tête vers la pendule de la cuisine toute les deux minutes environ.
Nous mangeâmes en silence, Charlie le nez dans son rapport. Il ramenait en ce moment un dossier par soir. Disparitions inexpliquées. Ou corps retrouvés mutilés. À croire qu'il avait en charge tout l'état.
Je débarrassai sans grand espoir de revoir Edward avant demain.
Mes doutes furent confirmés par son absence quand je franchi ma porte de chambre.
Avait-il changé d'avis ?
Triste et peut être bien déçue, je filai à la douche, me vengeant sur les boutons de ma chemise. J'avais besoin de sentir l'eau sur ma peau pour me détendre.
- " Laisse-moi faire. "
- "Edward ? Comment?"
- "Chut ! Ton père va t'entendre."
Obéissant aveuglement à son ordre, je restai muette regardant ses doigts défaire un à un mes boutons. Même ce geste pourtant si simple faisait preuve d'une incroyable sensualité. Il écarta ensuite ma chemise laissant des trainées froides et brulantes sur ma peau.
- "Tu m'as manqué. "
- "Toi aussi. "
Devais-je me taire ou lui demander de me raconter comment c'était passé le moment avec sa famille. Voulais-je vraiment le savoir?
- "Bientôt tu me prieras de te rendre ta liberté. "
- "Jamais. "
Il eu un léger sourire et embrassa mon épaule découverte. Je le laissai faire. Mes autres vêtements tombèrent très vite. Ses mains les remplaçant. Sa bouche et sa langue couvrant mon corps, Il m'entraina dans la douche.
-"Dépêche-toi ! Je t'attends dans ta chambre. "
-"Reste. "
-"Ton père ce demande pourquoi tu es si longue. "
- "Et alors ?"
-"Je veux prendre mon temps."
Ne me laissant pas rajouter quoi que ce soit il disparu comme il était arrivé. Et moi qui pensais entendre quand il arriverait. Qu'elle idiote !
Je me lavai rapidement. Croisa mon père sur le pas de la porte.
- "Bonne nuit papa. "
- "Bonne nuit Bella. "
J'entrebâillai la porte de ma chambre pour me faufiler à l'intérieur. Il était là, mon apollon. Cette remarque me fit sourire.
- "Ravi de te faire cet effet. "
- "Ce n'est pas toi. " Il leva ses sourcils. " Si, enfin non. C'est au lycée, ils croient que je te paye. Ils croient que tu es une poule de luxe. "
- "Une poule de luxe ? Rien que ça. "
- "Oui mon joujou sexuel. "
Lui répondant le dos tourné, afféré à ranger mes affaires ou plutôt lui camoufler mes joues rouges. Je savais que je pouvais parler de tout à Edward. Ou du moins qu'il pouvait tout entendre car en parler me faisait encore drôle.
Petite fille pincée du cul que je suis ! Et que je ne voudrais plus être pour ne pas le perdre.
- "Et si c'était vrai ?"
- "Comment ça? " Je me retournai pour le juger.
- "Si j'étais ton jouet Bella. Que ferais-tu de moi ?"
- "Je ne sais pas. "
- " Me tiendrais-tu en laisse ? M'attacherais-tu ? Que ferais-tu de moi Bella ?"
- "Je ne sais pas. "
Voudrait-il que je lui fasse ces choses là ?
- "Penses-y Bella. Si tu pourrais faire de moi quoi que tu décides. "
Je m'approchai de lui d'une démarche féline. Détachant ma serviette.
- "Je te ferai miens et je te demanderai de me faire tienne. "
Je posai un genou sur le lit. M'avançant vers lui à genoux.
- "Précise. "
Je m'agrippai à sa ceinture. Lui retirant rapidement. Son sexe était dur. Je le libérai et me fis glisser dessus retenant un cri. Il me remplissait.
Je bougeai sur lui montant et descendant tantôt lentement, tantôt plus vite.
Il s'asseya pour réunir nos corps. Accentuant sa présence en moi.
- "Fais moi tienne Edward. "
- "Je suis à toi. Tu es à moi. "
Il ne comprenait pas.
- "Mieux que ça Edward. "
- "Tout ce que tu veux. "
Il nous mis debout me calant contre le mur. Il me pénétra encore plus fort. Pendant que je retenais mes cris.
- "Fais moi tienne. Vraiment tienne. "
Je penchai ma tête. Lui offrant ma gorge, mon être, mon sang.
Il me griffa faisant perler quelques gouttes de sang qu'il lécha.
Son sexe en devint plus gros, plus fort, plus dur. Ses gestes plus brusques. J'aimai ça. J'en voulais encore. J'en voulais plus. Je voulais être comme lui.
-"Edward encore. Edward mors moi. " Atteignant l'orgasme lors de ma demande. Je ne fis pas attention qu'il avait arrêté de bouger.
- "Pourquoi ?"
- "Pour être tienne. " répondant le souffle court parcouru encore par les vibrations de mon plaisir.
- "Nous le sommes déjà. "
- "Vraiment et pour toujours. "
- "Tu aurais trop à perdre. "
Nous n'avions pas bougé. Il avait toujours sa bouche dans mon cou. Voulait-il être sur de mon choix?
- "Mais je t'aurai toi. C'est le plus important. "
- "Plus que la douleur et la privation des tiens. Je n'en suis pas assez convaincu. Pardonne-moi. "
Il me reposa au sol ce décollant de moi.
- "Pardonne-moi. " Répéta-t-il.
J'étais perdue. Nue contre le mur. Essayant de reprendre mes esprits alors qu'Edward s'éloignait.
- "Tu pars ?"
- "J'ai peur de me laissai aller à la facilitée. "
- "C'est moi qui te le demande. "
- "Ça me faciliterai bien des choses mais pas à toi. " S'éloignant et parlant de plus en plus bas. " Que dois-je choisir ? Être raisonnable pour toi ou tout me facilitée ?"
- "Je veux être à ta hauteur. Je ne veux plus de barrière entre nous."
- "Il y en a aucune."
Je ne voulais rien lâcher. Surtout avec la peur et les doutes de cet après-midi.
- " Bella ! Je ne veux pas te faire ça. Je ne veux te priver de rien. Tu ne comprends pas à quoi tu devrais renoncer ou affronter. On en parlera si tu y tiens vraiment mais pas ce soir. "
Il sortit par la fenêtre me laissant là, j'avais était trop loin pour être plus proche de lui.
Sans compter qu'il était vampire. Son mode de vie était différent. Alors oui ça aurai éliminé une barrière et surement toutes les autres par la suite. Mais pour l'instant j'avais l'impression d'avoir battis un mur ou creusé un précipice.
POV d'Edward
Je venais de quitter Bella après l'avoir ramené en cours. On aura pu croire que je l'emmenai à l'échafaud vu sa tête.
Je lui avais promis de revenir vite. Il fallait que je voie ma famille. Obtenir de Carlisle un dossier scolaire était devenu ma priorité, Bella me manquait trop. Je préférais participer à des cours sans importances, pompeux et que je connaissais que trop bien. Qu'être loin d'elle à errer comme une âme en peine.
Elle m'avait assuré que rentrer à pied du lycée ne l'ennuyait pas. J'espérais seulement que Jake ne profiterai pas de ce moment pour l'approcher.
Quand le vampire n'est pas là, les loups dansent ou du moins rappliquent.
Roulant à vive allure, ne craignant pas les radars. Je fus très vite devant la dernière acquisition de ma mère. Elle a comme passion d'acheter de vielles maisons en ruines et de tout refaire à neuf. Utilisant les matériaux derniers cris, la décoration en vogue, alliant écologie et modernité.
Alice m'attendait assise sur le perron.
J'appris grâce à ses pensées que Jasper était à l'intérieur pour réguler les émotions de chacun.
- "Salut toi. "
- "Salut. "
- "Que nous vaut la visite de mon tendre frère?"
- "Comme si tu ne le savais pas Alice "
- "J'ai eu un doute sur la fiabilité de mes visions quand je t'ai vu derrière un pupitre du lycée de Forks. "
- "Tu ne souffres d'aucune défaillance. "
- "Waouh. "Une chance qu'elle ne te demande pas la lune.
- "Elle pourrai tout demander que j'accepterai. "
- "Alors c'est sérieux."
- "Aussi sérieux que toi et Jazz. "
- "Mais elle est mortelle Edward. "
- "Tu ne vas pas t'y mettre aussi. "
- "Je ne parle pas de votre différence Edward. Je parle que tu vas souffrir quand elle mourra comme tout les humain le font. "
- "Ca m'est égal tant que c'est dans ce sens. "
- "Très bien alors n'en parlons plus. "
On rentra dans la maison. Les Dénali n'étaient plus là. Tanya ne se remettait pas de mon affront. Je ne lui appartenais pas. Nous étions libres. Sans attache. Nous ne formions pas le couple comme elle l'aurait voulu. Nous partagions notre lit, nos débats, nos fantasmes mais rien de plus. Celle qui avait conquis cette place et même sans se battre c'était Bella en entrant dans la villa et dans mon cœur.
- "Edward mon chéri. "
Ma mère était très affective. Très maternelle. Peut-être trop possessif, ce qui nous éloignaient en ce moment. Je n'étais plus à elle seule et de plus elle me sentait vulnérable. Une femme avait pris sa place. Une humaine de surcroit. Du racisme ? Non mais une sorte de phobie incontrôlable. Une interdiction sans fondement. Surtout pour nous végétarien. On respecte la vie mais pas assez pour partager notre éternité avec l'un d'eux même pour un instant bien trop court. De l'égoïsme voilà ce que c'était. Si j'aurai mordu Bella, la transformant pour la faire mienne, elle aurait été accueilli les bras ouvert mais là, elle n'aurait pas cet accueil. Elle mettait en danger notre secret.
Et pour le reste du problème c'était à moi de faire face pas à eux.
Le contrôle de soi. La peine que j'éprouverai quand elle ne sera plus auprès de moi.
-"Je vois que vous êtes tous là. "Fis-je en les voyant tous dans le salon.
-"Nous voulions pas manquer le fils prodige. "
-"Ne dit pas de bêtise Rose. " Dit ma mère en me prenant dans ces bras.
-"Arrêtez de faire semblant. En ce moment c'est Edward ceci Edward cela. Alors que par sa faute notre famille a éclaté. "
-"Je ne vis pas que pour vous Rosalie. Et encore moins pour toi. "
-"Oui mais en faisant tes caprices c'est nous tous qui en pâtissons et se sera encore pire si elle crache le morceau à son père."
-"Ah oui car Edward a choisi Melle la poisse. " Rajouta Emmett en riant. "L'humaine au sang dansant, au père flic et à l'ex loup. Tu parles d'une veine. "
-"Sur ce coup là, il n'a pas tort. " Lança Alice continuant par penser aux interférences que ça lui causai.
Je le savais bien. Mais je n'y pouvais rien c'était elle ou personne.
- "Je ne viens pas pour ma dose de reproche mais pour parler à Carlisle. "
-"Je le sais Alice m'en a déjà touché deux mots. Tout est prêt dans mon bureau. "
Il argumenta ses mots en se levant.
Je le suivi dans son bureau. Partout où il allait, il reproduisait une fidele copie de son entre. Mettant chaque meuble à sa place. Chaque livre comme il été la veille même si la ville ou le pays changeait. Son bureau restait le même. C'était surement une condition non négociable à la créativité excessive d'Esmée.
-"Voilà tout les papiers donc tu auras besoin. Je les avais rangés. Pensant ne plus jamais les ressortir. Edward es-tu sûr de toi ?"
-"C'est notre seule solution. Je ne veux pas que Bella manque ces études par ma faute."
-"Je peux comprendre pour l'attraction que tu exerces sur elle mais l'inverse m'est difficile. "
-"Pourquoi?"J'étais perdu. "Quand tu as su pour Esmée, elle était humaine. Quand Rose a su pour Emmett aussi. Alors pourquoi ça devrait être différent pour moi? Sous prétexte que je ne veuille pas la priver de sa vie. Je ne veuille pas qu'elle souffre mille morts. Même Rosalie ne me comprend pas alors qu'elle regrette à chaque instant sa vie à elle. "
En disant ceci tout haut, je réalisai, confirmai mes doutes : de la jalousie voilà ce que c'était. Etait-ce une raison pour la haïr ? Étais-ce la même chose pour ma mère ?
-"Je serai toujours de ton côté Edward mais je ne peux pas les forcer à comprendre et encore moins à accepter. Nous avions trouvé une vie qui nous plaisait. Vivre de sang animal tout en buvant comme un précieux don le sang humain comme un bon cru mais sans excès. Vivre nos plaisirs sans mettre la vie d'autrui en danger. Ni notre secret. Se servant de notre don de persuasion. Mais avec Bella ca n'a rien à voir, elle n'a aucun contrôle. Tu n'as aucun contrôle. Et même pire par jalousie son ami pourrait révéler au monde notre existence. "
-"Il ne le fera pas, pour deux raisons, la première : en le faisant il révélerait le sien. Et la deuxième : celle qui ne fait aucun doute mais qui me ferai hurler. C'est qu'il aime et qu'ils sont liés. Je ne sais pas comment. Mais ça crève les yeux. Leur lien est plus qu'une amitié ou un lien fraternel. "
-"Crois-tu qu'il c'est imprégné d'elle ?"
-"Non impossible car ça ne se fait pas à sens unique. "
-"Tu a raison mais nous en veux pas de surveiller le futur. "
-"Dit plutôt notre futur à Bella et à moi. "
-"Nous sommes une famille et ce pour l'éternité. Chacun a le droit à ses erreurs. "
-"Nous ne pourrons pas être une famille tant que tu penseras de la femme que j'aime qu'elle est une erreur. "
-"Je ne parle pas de ton amour. Seulement de ton manque de courage."
Je vis ses pensées et l'arrêta aussitôt.
-"Jamais. "
-"Alors ce sera ton erreur. Et je serai là quand tu le réaliseras. "
Peut-être que c'est moi qui ne le serai plus, rejoignant mon amour dans sa tombe.
Je m'emparai du dossier et ressorti les images de mon père en tête : une vielle femme morte et moi à côté tordu de chagrin.
J'embrassai ma mère. Qui m'adressa un léger sourire.
-"À bientôt Edward. "J'espère !
-"La villa vous appartiens et la porte vous sera toujours ouverte. "
Je ne pris pas la peine de saluer Rose. Fit un léger signe de tête à Emmett et sortie.
Je plongeai aussitôt dans les visions d'Alice.
-"C'est impossible Alice. "
-"Je l'ai vu Edward. Je ne sais pas quand, ni où mais j'en suis certaine. "
Jasper bouillait à côté d'elle, s'imprégnant du plaisir de sa femme.
Je repris le volant rejetant sa vision. Elle ne pouvait être vraie. Impossible.
POV de Bella
Tic tac tic tac tic tac tic tac
Cette horloge me narguait m'égrenant chaque seconde.
Tic tac tic tac tic tac
Le prof d'espagnol parlait surement de choses essentielles. Oui surement mais je n'arrivais pas à comprendre. Mon cerveau s'était mis en alerte au moment où Edward m'avait demandé si je pouvais rentrer à pied. Enfin non. Avant ça quand il m'a dit qu'il devait aller voir sa famille.
La poste il ne connaît pas ? Au lieu de ça il allait retrouver sa bimbo aux formes avantageuses.
Moi ? jalouse ?
Oui et pas qu'un peu. Surtout quand il n'y a aucune comparaison.
Nous étions opposées. Carrément les antipodes.
Il m'avait promis de revenir vite. Il m'avait même embrassé avant que je rentre dans le bâtiment aux yeux de tous. Mais maintenant, il était loin des miens. Qui me dit qu'elle ne va pas lui sauter dessus.
Tic tac tic tac tic tac.
Je devais lui faire confiance après tout il m'avait prouvé qu'il tenait à moi.
L'heure de sport ne ce passa pas mieux. Le tic tac en moins peut-être. Mais mon esprit était toujours loin de Forks.
Combien d'heure ça lui prendrai? Sera-t-il avec moi ce soir?
Le cours fini, j'enfilai mes chaussures, je pouvais entendre les rires et les chuchotements des filles dans mon vestiaire.
Il n'en fallait pas plus pour les faire jazzer.
Elles étaient dans des paris. 3 contre 1 - merci Angela - que j'avais dû payer un apollon pour bénéficier de ces faveurs. Certaines étaient prêtes à me demander sa carte.
Je me levai sans prendre la peine de leur répondre, ni les regarder.
Arriver à l'extérieur - par chance il ne pleuvait pas, très rare par ici – je ne le vis pas. Je le savais pourtant mais une partie de moi espérait le voir.
Je fis le chemin les mains dans les poches, la capuche sur la tête car la fraicheur du mois de Février me donnait la chaire de poule.
Bientôt je ferai les allers-retours bien au chaud avec l'homme que j'aime.
Pourvu que sa famille accepte.
J'avais eu le temps de faire mes devoirs. Préparer le repas. Qu'il n'était toujours pas là. Je guettai le moindre bruit. Je doutai qu'il frappe à ma porte. Levant la tête vers la pendule de la cuisine toute les deux minutes environ.
Nous mangeâmes en silence, Charlie le nez dans son rapport. Il ramenait en ce moment un dossier par soir. Disparitions inexpliquées. Ou corps retrouvés mutilés. À croire qu'il avait en charge tout l'état.
Je débarrassai sans grand espoir de revoir Edward avant demain.
Mes doutes furent confirmés par son absence quand je franchi ma porte de chambre.
Avait-il changé d'avis ?
Triste et peut être bien déçue, je filai à la douche, me vengeant sur les boutons de ma chemise. J'avais besoin de sentir l'eau sur ma peau pour me détendre.
- " Laisse-moi faire. "
- "Edward ? Comment?"
- "Chut ! Ton père va t'entendre."
Obéissant aveuglement à son ordre, je restai muette regardant ses doigts défaire un à un mes boutons. Même ce geste pourtant si simple faisait preuve d'une incroyable sensualité. Il écarta ensuite ma chemise laissant des trainées froides et brulantes sur ma peau.
- "Tu m'as manqué. "
- "Toi aussi. "
Devais-je me taire ou lui demander de me raconter comment c'était passé le moment avec sa famille. Voulais-je vraiment le savoir?
- "Bientôt tu me prieras de te rendre ta liberté. "
- "Jamais. "
Il eu un léger sourire et embrassa mon épaule découverte. Je le laissai faire. Mes autres vêtements tombèrent très vite. Ses mains les remplaçant. Sa bouche et sa langue couvrant mon corps, Il m'entraina dans la douche.
-"Dépêche-toi ! Je t'attends dans ta chambre. "
-"Reste. "
-"Ton père ce demande pourquoi tu es si longue. "
- "Et alors ?"
-"Je veux prendre mon temps."
Ne me laissant pas rajouter quoi que ce soit il disparu comme il était arrivé. Et moi qui pensais entendre quand il arriverait. Qu'elle idiote !
Je me lavai rapidement. Croisa mon père sur le pas de la porte.
- "Bonne nuit papa. "
- "Bonne nuit Bella. "
J'entrebâillai la porte de ma chambre pour me faufiler à l'intérieur. Il était là, mon apollon. Cette remarque me fit sourire.
- "Ravi de te faire cet effet. "
- "Ce n'est pas toi. " Il leva ses sourcils. " Si, enfin non. C'est au lycée, ils croient que je te paye. Ils croient que tu es une poule de luxe. "
- "Une poule de luxe ? Rien que ça. "
- "Oui mon joujou sexuel. "
Lui répondant le dos tourné, afféré à ranger mes affaires ou plutôt lui camoufler mes joues rouges. Je savais que je pouvais parler de tout à Edward. Ou du moins qu'il pouvait tout entendre car en parler me faisait encore drôle.
Petite fille pincée du cul que je suis ! Et que je ne voudrais plus être pour ne pas le perdre.
- "Et si c'était vrai ?"
- "Comment ça? " Je me retournai pour le juger.
- "Si j'étais ton jouet Bella. Que ferais-tu de moi ?"
- "Je ne sais pas. "
- " Me tiendrais-tu en laisse ? M'attacherais-tu ? Que ferais-tu de moi Bella ?"
- "Je ne sais pas. "
Voudrait-il que je lui fasse ces choses là ?
- "Penses-y Bella. Si tu pourrais faire de moi quoi que tu décides. "
Je m'approchai de lui d'une démarche féline. Détachant ma serviette.
- "Je te ferai miens et je te demanderai de me faire tienne. "
Je posai un genou sur le lit. M'avançant vers lui à genoux.
- "Précise. "
Je m'agrippai à sa ceinture. Lui retirant rapidement. Son sexe était dur. Je le libérai et me fis glisser dessus retenant un cri. Il me remplissait.
Je bougeai sur lui montant et descendant tantôt lentement, tantôt plus vite.
Il s'asseya pour réunir nos corps. Accentuant sa présence en moi.
- "Fais moi tienne Edward. "
- "Je suis à toi. Tu es à moi. "
Il ne comprenait pas.
- "Mieux que ça Edward. "
- "Tout ce que tu veux. "
Il nous mis debout me calant contre le mur. Il me pénétra encore plus fort. Pendant que je retenais mes cris.
- "Fais moi tienne. Vraiment tienne. "
Je penchai ma tête. Lui offrant ma gorge, mon être, mon sang.
Il me griffa faisant perler quelques gouttes de sang qu'il lécha.
Son sexe en devint plus gros, plus fort, plus dur. Ses gestes plus brusques. J'aimai ça. J'en voulais encore. J'en voulais plus. Je voulais être comme lui.
-"Edward encore. Edward mors moi. " Atteignant l'orgasme lors de ma demande. Je ne fis pas attention qu'il avait arrêté de bouger.
- "Pourquoi ?"
- "Pour être tienne. " répondant le souffle court parcouru encore par les vibrations de mon plaisir.
- "Nous le sommes déjà. "
- "Vraiment et pour toujours. "
- "Tu aurais trop à perdre. "
Nous n'avions pas bougé. Il avait toujours sa bouche dans mon cou. Voulait-il être sur de mon choix?
- "Mais je t'aurai toi. C'est le plus important. "
- "Plus que la douleur et la privation des tiens. Je n'en suis pas assez convaincu. Pardonne-moi. "
Il me reposa au sol ce décollant de moi.
- "Pardonne-moi. " Répéta-t-il.
J'étais perdue. Nue contre le mur. Essayant de reprendre mes esprits alors qu'Edward s'éloignait.
- "Tu pars ?"
- "J'ai peur de me laissai aller à la facilitée. "
- "C'est moi qui te le demande. "
- "Ça me faciliterai bien des choses mais pas à toi. " S'éloignant et parlant de plus en plus bas. " Que dois-je choisir ? Être raisonnable pour toi ou tout me facilitée ?"
- "Je veux être à ta hauteur. Je ne veux plus de barrière entre nous."
- "Il y en a aucune."
Je ne voulais rien lâcher. Surtout avec la peur et les doutes de cet après-midi.
- " Bella ! Je ne veux pas te faire ça. Je ne veux te priver de rien. Tu ne comprends pas à quoi tu devrais renoncer ou affronter. On en parlera si tu y tiens vraiment mais pas ce soir. "
Il sortit par la fenêtre me laissant là, j'avais était trop loin pour être plus proche de lui.
Sans compter qu'il était vampire. Son mode de vie était différent. Alors oui ça aurai éliminé une barrière et surement toutes les autres par la suite. Mais pour l'instant j'avais l'impression d'avoir battis un mur ou creusé un précipice.
samedi 31 juillet 2010
Surprise pour Emmett En russe
et oui vous avez bien lu
Marina Scarlett m'a fait une demande surprenante traduire ma ffic en russe
j'ai dit oui et la voici en ligne
à bientot
ed
Marina Scarlett m'a fait une demande surprenante traduire ma ffic en russe
j'ai dit oui et la voici en ligne
à bientot
ed
jeudi 29 juillet 2010
Motif Sims 3 Twilight
Kikou
j'ai créé comme promis des motifs sims 3 pour les fans de Twilight comme moi lol
http://scrapfaconed.blogspot.com/
à bientot
ed
j'ai créé comme promis des motifs sims 3 pour les fans de Twilight comme moi lol
http://scrapfaconed.blogspot.com/
à bientot
ed
mardi 27 juillet 2010
Une nuit qui change tout Chap 11
Chapitre 11: une famille envahissante
POV d'Edward
Nous avions fait l'amour. Nous nous étions abandonnés entièrement. Rien ne pouvait être meilleur. Rien à voir aussi avec notre première fois au-dessus de son bar.
Je m'en étais rendu compte en reprenant mon souffle au-dessus d'elle. Ne voulant prononcer aucun mot, j'avais embrassé tendrement chaque partie de son visage, terminant par ses lèvres. J'espérais y avoir mis tout ce que je ressentais dedans.
Puis comme résigné à l'évidence et surtout à la faiblesse humaine. Je m'étais allongé à côté d'elle, lui souhaitant bonne nuit.
La nuit passa sans rêve, ni cauchemar. Nuit paisible dans ses bras.
Enfin sauf quand j'ai entendu mon prénom se répandre dans l'appartement de cette voix que je ne reconnaissais que trop.
-"EDWARD! Qu'est ce que tu fous encore au lit?"
Et pour achever son entrée en scène, elle ouvra la porte si forte qu'elle alla frapper le mur.
-"Oh mon dieu!"
-"Et oui Alice. Tout le monde n'est pas debout à l'aube. "
-"Mais non Edward. Enfin je ne savais pas. "
Je me retournai vers Bella qui regardait ma sœur d'un sale œil.
Les réveils en fanfare ça ne devaient pas être son truc… à moins… Non ! Je lui ai dit qu'il n'y avait personne d'autre
.
Pour être sûr qu'il n'y a pas de malentendu. Je pris les devants.
-"Bella la folle furieuse qui est devant toi est ma sœur cadette : Alice." Je me tournai vers celle-ci. "Alice dis bonjour à Bella. "
-"Bella comme ..."
-"Bella comme rien Alice. " La coupai-je.
-"Salut!" Fis ma Bella en tenant le drap autour d'elle.
-"Enchantée. "
-"Si tu nous attendais dans la salle Alice. "
-"Oui bien sûr. "
Elle referma la porte presque sur la pointe des pieds, j'avais envie de lui crier que ce n'était plus la peine, mais je n'en fis rien.
-"Désolé, elle a la clef. Et j'ai oublié de décommander sa journée shopping pour son nouvel appart. "
-"Ce n'est rien. J'ai juste été un peu surprise."
-"Bella je t'ai dit qu'il n'y avait que toi. "
-"Beaucoup d'hommes disent la même chose. "
-"Pas moi Bella."
-"J'ai l'impression que tu sors tout droit d'un rêve et j'ai peur de me réveiller. "
Je me penchais vers elle, lui embrassant le front.
-"Je ne suis pas un rêve ou alors nous rêvons tous les deux. "
Elle était si belle au matin. Et la savoir nue près de moi réveilla mon envie d'elle. Mais avec le diable Alice à côté, il n'en était pas question malheureusement.
-"Va prendre ta douche si tu veux. Je vais aller faire couler du café. "
Je voulais surtout avoir une conversation avec ma très chère soeur.
- « OK ! »
Elle sortie du lit et comme une évidence pour elle, et enfila ma chemise. Ce vêtement pourtant si grand, la rendait horriblement sexy.
Elle rentra dans la salle de bain ce qui coupa la connexion.
Je pus enfin sortir de mon lit. J'enfilai un boxer et mon pantalon. Pris une grande inspiration et ouvris la porte. Alice était assise sur le bar, jambes croisées, battant l'air sûrement par impatience. Je m'approchai d'elle en secouant la tête, elle ne changerait jamais.
- « Enfin. Pas trop tôt ! J'ai cru mourir de t'attendre. Raconte. Raconte. C'est bien ce que je pense ? C'est Ta Bella ? Celle de tes mails ?»
- « Moins fort. »
- « Quoi ? Ce n'est pas elle ? Tu parles d'une coïncidence. À moins que tu les collectionnes. Oh mon dieu ! Mon frère est un sadique de collectionneur. Si j'avais cru ça. »
- « Tu vas te taire à la fin. »
- « Mais comment tu veux que je fasse ? »
- « Comme ça. » lui dis-je en pinçant ses lèvres. Les scellant pour qu'elle arrête son moulin à paroles.
- « mmm. »
- « Je te lâche si tu te tais. »
- « Promis. » baragouinât-elle.
Je la relâchai laissant ma main proche de sa bouche en cas de débordement vocale.
- « C'est bien elle. Mais elle ne se souvient pas de moi. Elle a été victime d'un accident de voiture. »
-« Oh mon dieu. Et elle t'a retrouvé comment ? »
-« C'est le hasard qui l'a retrouvée pour moi. »
- « Et tu lui caches ? »
-« J'ai demandé conseil à papa. Il m'a dit d'y aller doucement, ne rien brusquer. C'est ce que je m'évertue à faire. Du moins avant que tu ne fracasses ma porte. »
- « Je suis désolée. Mais pourquoi n'avoir rien dit ? »
- « Je sais pas, de peur qu'elle disparaisse. Ou que vous essayez de me protéger. »
- « Edward, je suis si heureuse pour toi. Et même si ton idylle s'est commencée dans les larmes, je suis sûre qu'elle se finira dans le bonheur. »
- « J'espère que tu dis vrai. »
- « Crois-moi. J'ai vu son regard quand je suis rentrée dans ta chambre. Une minute de plus et elle m'arrachait les yeux. C'est un signe qui ne trompe pas. »
Nous préparâmes ensemble le petit déjeuner. Elle se faisait une joie de le partager avec nous. C'était surtout une excuse pour tout savoir de Bella. Je lui avais demandé d'y aller doucement. Et surtout de ne pas faire de gaffe.
Bella sortit de ma chambre les cheveux encore mouillés. Un sourire sur les lèvres.
Elle se dirigea vers moi.
-« Besoin d'aide ? »
-« Non c'est bon, tout est prêt. Plus qu'à se mettre à table. »
Je m'installai à côté d'elle.
- « Alors Bella comment trouves-tu la déco de l'appart de mon frère? »
- « Très masculine tout en étant pratique et surtout, j'adore sa cuisine. »
- « Une chance que tu n'aies pas vu cet appart au début c'était horrible. »
- « N'exagère pas. »
-« Je n'exagère rien si maman et moi n'y avions pas mis notre grain de sel, Bella aurai pris ses jambes à son cou. »
Bella et Alice rigolèrent de moi pendant tout le repas. Elle venait de se trouver une complice pour me harceler.
Elles organisèrent une journée shopping pour remplacer celle d'aujourd'hui. Et Alice partit, prenant soin, avant, de serrer Bella dans ses bras et de me glisser à l'oreille « Bella est folle de toi. »
POV Bella
La sœur d'Edward n'était pas particulièrement discrète, mais je l'aimais bien. Elle était pleine de vie et semblait m'avoir adoptée. J'avoue avoir eu envie de l'étrangler quand elle avait débarqué dans la chambre, premièrement pour m'avoir réveillée, et deuxièmement parce que, bien qu'Edward m'ait assuré être la seule, j'avais des doutes quant à ses liens avec elle. Quand il me l'avait présentée comme sa sœur, j'avais réprimé un soupir de soulagement.
J'étais dans mes pensées le temps qu'Edward raccompagne Alice, et lui reprenne au passage son double de la clé, et mette la sienne dans la serrure, histoire qu'on ne soit plus dérangé aujourd'hui. Je sentis deux bras autour de moi et levai la tête vers l'apollon à qui ces bras appartenaient. Il se pencha et m'embrassa furtivement.
-"Ça va mon cœur?"
-"Oui, ta sœur est sympa, elle a l'air de bien m'aimer."
-"C'est le cas, de toute façon, qui pourrait ne pas t'aimer?"
Il se pencha et m'embrassa de nouveau, plus longuement cette fois-ci, mais tendrement, sans précipitation. Ses lèvres s'entrouvrirent et il glissa sa langue le long des miennes, que j'entrouvris également, afin de lui donner accès à ma bouche. Le baiser fût long et langoureux, tout ce dont j'avais besoin ce matin. Il s'écarta puis m'embrassa plusieurs fois furtivement avant de se retirer complètement.
-"Journée cocooning? "
J'hochai simplement la tête. Il m'embrassa une nouvelle fois.
-"Je vais prendre une douche. Regarde un peu la télé en m'attendant."
J'hochai la tête et me détachai de lui, me dirigeant vers le canapé et attrapai la télécommande au passage. Je commençai à zapper alors qu'Edward se dirigeait vers la salle de bain.
Je regardai la télé sans trop y prêter attention, me demandant à quoi pouvaient ressembler les autres membres de la famille. J'espérais qu'ils étaient aussi sympas qu'Alice, même si la journée shopping à venir m'inquiétait un peu. Je n'aimais pas vraiment le shopping à la base, mais je sentais que cette journée allait être un marathon vu la personnalité de la petite sœur d'Edward.
J'étais toujours perdue dans mes pensées quand je sentis des lèvres se poser dans mon cou. Je sentis des frissons me parcourir et souris à cette sensation. Edward sourit également contre mon cou puis fit le tour du canapé pour s'asseoir à coté de moi et me prit dans ses bras. Je soupirai de contentement.
Je me décidai à lui poser des questions sur sa famille. Même si je ne prévoyais pas de les rencontrer dans l'immédiat, cela commençait à devenir sérieux avec Edward, je serais amenée à les rencontrer un jour ou l'autre.
-"Edward, parle-moi un peu de ta famille. Je sais que tu as une sœur et un frère, mais je ne sais pas ce qu'ils font, leur caractère et tout."
-"Hum, donc tu viens de faire la connaissance d'Alice. Tu as pu avoir un bref aspect de son caractère, je crois. Elle est très active, attachante, on ne sait jamais lui dire non. Elle adore tellement la mode qu'elle s'est lancée dedans, elle a sa propre boite de stylisme et s'y consacre à fond, même le week-end en programmant des journées shopping même si on n'est pas d'accord. Son fiancé, Jasper est tout son contraire. Il est très calme, posé, il n'y a que lui qui arrive à la canaliser un minimum. Il est avocat dans un cabinet en ville, il devrait bientôt devenir associé."
Il prit une pause avant de poursuivre.
-"Emmett est un nounours avec un cœur gros comme ça, mais il est très direct et aime beaucoup taquiner. Je te mets au défi de lui rabattre le caquet, personne n'y est jamais arrivé à part Rose, sa petite amie. Il est prof de sport dans un lycée. Rose peut paraître froide au premier abord, mais une fois qu'elle aime, elle aime entièrement. Elle donne beaucoup pour les gens de son entourage, et ne supporte pas qu'on leur fasse du mal. Elle adore les enfants et espère en avoir plein avec Emmett. Elle est institutrice."
-"D'accord, et tes parents?"
-"Mon père est médecin et ma mère décoratrice d'intérieur. Ils sont très ouverts et accueillants, t'inquiète pas, le jour où ils te rencontreront, ils vont t'adorer. D'ailleurs je crois qu'ils t'adorent déjà sans connaitre ton existence, vu la tête que j'ai quand je viens aux repas de famille depuis quelques semaines."
Je souris, fière de le rendre heureux au point que ses parents s'en rendent compte. Edward se pencha vers moi et m'embrassa. Le baiser se fit vite passionné et nos mains baladeuses. Edward caressa mes lèvres de sa langue pour me demander l'accès, que je lui accordai immédiatement. Nos langues entamaient une danse sensuelle tandis que les mains d'Edward parcouraient mon corps, embrasant chaque endroit où elles passaient. Son contact m'électrisait. Je soupirai de plaisir. Nos lèvres durent se séparer afin que nous puissions respirer. Edward commença à tracer une ligne de baisers de ma mâchoire à ma clavicule, descendant toujours plus, avant de retirer ma tunique, puis ses lèvres descendirent progressivement jusqu'à l'orée de ma poitrine, qu'il embrassa ensuite par-dessus le soutien-gorge.
Il passa ses mains derrière mon dos pour délivrer ma poitrine de son carcan, qu'il jeta à travers la pièce. Sa main droite se posa sur mon sein gauche tandis que sa bouche s'occupait de mon sein droit, mordillant, suçant, léchant. Je gémis de bonheur, quand j'entendis une sonnerie.
Le téléphone était en train de sonner. Edward s'écarta de moi alors que je grognai de frustration. Edward me fit un sourire désolé avant de se diriger vers le téléphone qui continuait de sonner.
-"Allo?"
-"…"
-"Oui maman."
-"…"
-"Super, comme d'hab., Alice n'a pas pu se taire."
-"…"
-"Ecoute, je vois avec elle et je te rappelle. Ok, bisous."
Edward reposa le téléphone sur son socle et m'adressa un sourire désolé.
-"Excuse-moi mon ange. Je fais tout pour ne pas aller trop vite, mais il semblerait que ma famille en ait décidé autrement."
-"Qu'est-ce-qui se passe?" Demandai-je, curieuse.
-"Alice a appelé tout le monde pour annoncer que j'avais une petite amie et qu'elle était chez moi. Du coup ma mère veut nous inviter à diner ce soir avec mon frère, ma sœur et leurs conjoints. Je ne lui ai rien promis, je lui ai dit que je t'en parlerai. Si tu juges que c'est trop tôt – "
-"Non c'est bon." Le coupai-je. "De toute façon, je vais bien être amenée à les voir un jour ou l'autre, alors pourquoi pas ce soir?"
Je m'étonnais moi-même d'avoir dit ça, mais après tout, avec Edward ça devenait sérieux, alors pourquoi pas? D'après ce qu'Edward m'avait raconté, sa famille avait l'air sympa, et ça me ferait du bien de connaître d'autres personnes.
-"D'accord, je vais la rappeler alors."
-"Tu la rappelleras après, viens d'abord terminer ce que tu as commencé avant qu'on soit interrompu par ce fichu téléphone!" Dis-je en tendant les bras.
Je n'avais jamais été aussi audacieuse, du moins pas que je me souvienne, mais ça ne me choquait pas plus que ça. Edward me fit un sourire en coin avant de revenir vers le canapé et de se remettre sur moi.
Il se jeta sur mes lèvres et j'entrouvris les miennes, quémandant cette fois moi-même l'accès, qu'il m'accorda sans hésiter. Je laissai glisser mes mains le long de son torse et arrivai à l'ourlet de son t-shirt, que je lui retirai rapidement, le retournant en même temps pour me retrouver sur lui. Je posai mes lèvres dans son cou tandis qu'il prenait en coupe mes seins encore nus, vu que je n'avais pas renfilé ma tunique. Mes lèvres continuèrent leur parcours le long de son torse, accordant un traitement particulier à ses têtons avant de descendre vers son nombril puis vers l'objet de mes désirs, toujours caché par son pantalon et son sous-vêtement.
Mes mains passèrent sur son jean, au niveau de son point sensible. J'ouvris sa braguette et descendis son pantalon et son boxer en même temps avant de m'emparer de son membre tendu pour moi. J'approchai ma bouche de son gland et y déposai un baiser avant de parcourir son membre de ma langue. Je le sentis gonfler encore plus, ce qui me fit sourire. J'engouffrai sa virilité dans ma bouche, m'occupant de la partie inaccessible avec ma main droite et de ses testicules de ma main gauche. Je l'entendais gémir, ce qui redoubla mon audace. J'aspirai son membre, le mordillant de temps à autre, jusqu'à ce que je le sente à la limite. Il le sentit aussi, car il voulut me tirer vers le haut, mais j'en fis abstraction et continuai ma tâche, que je tenais à mener jusqu'au bout. Il comprit et me laissa faire. Quelques secondes plus tard, je l'entendis crier sa jouissance alors qu'il se déversait dans ma bouche.
-"Mon Dieu, Bella!"
Je récupérai chaque goutte qu'il m'offrait et nettoyai son membre minutieusement. Je terminai comme j'avais commencé, par un chaste baiser sur son gland. Edward me tira vers le haut et me retourna, se retrouvant par la même au dessus de moi. Il rapprocha sa bouche de mon oreille.
-"À mon tour…"
Il déposa des baisers dans mon cou tout en prenant mes seins en coupe. Je gémis de plaisir sous ses caresses. Sa bouche descendit petit à petit vers ma poitrine, sur laquelle il s'attarda longuement, avant de suivre le même chemin que j'avais emprunté pour lui un peu plus tôt.
Sa main droite titilla mon centre à travers mon jean. Je gémis d'anticipation. Edward ouvrit la braguette et laissa descendre mon jean et mon shorty le long de mes jambes avant de déposer des baisers à l'intérieur de mes cuisses et le long de mon aine. Je ne pensais pas ressentir plus de plaisir qu'hier, mais avec Edward, tout était possible. Je m'embrasai à chaque passage de ses lèvres autour de mon centre déjà trempé pour lui.
Edward passa enfin sa langue le long de ma fente, m'arrachant un cri de plaisir. Sa langue s'occupa alors de mon bouton de plaisir. Je crus défaillir et me retins de ne pas jouir sur le champ. Je sentis deux doigts pénétrer mon intimité plus que trempée. Je m'arquai à cette intrusion plus qu'agréable. J'étouffai un cri dans le cuir du canapé lorsque les doigts d'Edward touchèrent mon point G. Oh mon dieu, je n'allais plus tenir longtemps à ce rythme.
-" Viens pour moi Bella, vas-y crie mon ange."
Sa langue remplaça ses doigts à l'intérieur de moi tandis que ceux-ci s'étaient positionnés sur mon clitoris.
-"Oh seigneur, EDWARD!" Hurlai-je en atteignant le septième ciel.
Edward récupéra tout mon suc de sa langue et s'apprêtait à mettre ses doigts trempés dans sa bouche quand je m'en emparai et les léchai.
-"Hum"
-"T'es super sexy quand tu fais ça mon amour."
-"Edward, viens en moi."
Celui-ci s'apprêtait à se lever pour chercher un préservatif mais je le retins.
-"Ce n'est pas nécessaire, allez viens."
Il se contenta de hocher de la tête et revint sur moi, frottant son membre de nouveau au garde-à-vous contre mon centre, avant de me pénétrer petit à petit. Je voulus mettre mes jambes autour de sa taille afin de faciliter les pénétrations, mais il s'en empara et les passa au dessus de ses épaules. La suite, j'eus du mal à m'en rappeler, le seul souvenir que j'en eus, c'est d'avoir vu des étoiles tellement le plaisir avait été intense. L'amour était meilleur à chaque fois avec Edward, comme si c'était possible…
Je mis quelques secondes à reprendre mon souffle, et il me semble qu'Edward était dans le même état que moi. Une fois revenue sur terre, je l'embrassai tendrement.
-"Je t'aime Edward."
-"Moi aussi je t'aime mon ange, moi aussi…"
Nous restâmes ainsi quelques minutes sur le sofa, blottis l'un contre l'autre, puis Edward me proposa une douche, que j'acceptai immédiatement. La douche fût douce et tendre, rien à voir avec la frénésie sexuelle qui nous avait pris il y a quelques minutes. Nous nous lavâmes mutuellement, nous embrassant de temps à autre, il n'y avait rien d'autre que de la tendresse et de l'amour.
Nous sortîmes de la douche et Edward rappela sa mère pour confirmer notre présence ce soir. Je commençais à stresser un peu, la pause câlins m'avait permis de ne pas trop réfléchir, mais maintenant, je commençais à avoir peur. Et s'ils ne m'aimaient pas? Et si je faisais des gaffes, vu ma malchance, ça serait pas étonnant…
Je fus sortie de ma transe par les bras d'Edward qui se trouvait derrière moi, m'enlaçant par la taille et déposant un baiser sur ma tempe.
-"Ça va?"
-"Oui, je suis un peu nerveuse c'est tout. Tu crois qu'ils vont m'aimer?"
-"Bien sûr qu'ils vont t'aimer, t'inquiète pas! Ma mère t'adore déjà sans te connaître, Alice était débordante d'enthousiasme à l'idée de te connaître mieux, et les autres vont t'adorer ne t'aimerait pas voyons?"
-"Excuse moi, c'est juste que je n'ai jamais rencontré les parents de mon petit ami, du moins pas que je me souvienne, ça me fiche un peu la trouille."
-"T'inquiète pas, tout va bien se passer. Tu veux regarder un film?"
J'hochai la tête et le suivis dans le canapé.
L'après midi passa très vite et il fût rapidement temps d'aller chez les parents d'Edward. Nous montâmes dans la voiture et arrivâmes dix minutes plus tard devant une immense villa.
-"C'est chez toi?" Demandai-je, surprise, à Edward.
-"Chez mes parents." Me répondit-il avec un sourire en coin.
-"Waouh, c'est immense!"
-"J'avoue c'est un peu grand pour eux deux, mais ils ne veulent pas s'en séparer, trop de souvenirs."
-"Je comprends."
Edward se rangea devant une porte de garage et coupa le moteur. Il se tourna vers moi et déposa un rapide baiser sur mes lèvres.
-"Prête?"
Je pris une grande inspiration et lui répondis.
-"Oui, prête à rencontrer les Masen."
-"Masen?" Demanda-t-il en se mettant à rire. "Pourquoi crois tu que? Ah mince, le restaurant, je comprends mieux. Masen est mon nom d'artiste, le nom de jeune fille de ma mère, ça m'arrive de l'utiliser parfois. Excuse-moi. Bon, on y va?"
Je n'eus pas le temps de répliquer qu'il sortit de la voiture et la contourna pour ouvrir ma portière. Je soufflai un bon coup et sortis de l'habitacle. Nous n'eûmes pas le temps de sonner qu'une tornade brune nous sauta dessus.
-"Bella, viens vite que je te présente tout le monde!" Me dit Alice en me tirant le bras.
Je jetai un œil à Edward qui me lançait un regard désolé avant de suivre Alice qui nous amena devant un jeune homme blond, qui imposait un certain charisme.
-"Bella, je te présente mon fiancé Jasper."
-"Enchantée…" Dis-je en tendant la main.
-"Bienvenue dans la famille. Bella" Répondit- il en serrant la main que je lui tendais.
Alice me tira un peu plus loin et nous nous arrêtâmes devant un couple. Le jeune homme avait une carrure impressionnante et un grand sourire. La jeune femme, grande et blonde, me regardait d'un air hautain. J'imaginais que je me trouvais devant Rosalie et Emmett.
-"Bella, c'est Rosalie et Emmett."
Dans le mille! Je leur tendis la main, mais Emmett préférait visiblement les gros câlins d'ours.
-"Bienvenue dans la famille. Une nouvelle petite sœur à martyriser, je suis trop heureux!"
Ok, là j'ai peur!
-"Euh Emmett, excuse-moi, mais tu m'étouffes." Dis-je en rigolant.
Celui-ci desserra son étreinte et s'éloigna un peu de moi. Je me tournai face à Rosalie.
-"Salut Rosalie, enchantée."
-"Salut" Dit-elle simplement. Edward m'avait prévenu qu'il lui fallait du temps avant d'accepter les gens, donc je n'insistai pas.
-"Doucement avec notre invitée les enfants, vous ne voulez pas la faire fuir quand même?" Entendis-je une voix au loin.
Je me retournai et vis une femme sortir de la cuisine. Je la reconnus instantanément comme la mère d'Edward. Celui-ci avait hérité de ses yeux verts et de sa couleur de cheveux. Elle avança vers moi avec un grand sourire.
-"Bonjour madame, je m'appelle Bella, je suis enchantée de vous rencontrer."
-"Oh non, pas de Madame, appelle-moi Esmée! Alors c'est toi qui redonnes le sourire à Edward depuis quelques semaines? Je suis très heureuse de te connaître." Dit-elle en me serrant doucement dans ses bras.
Son étreinte était très maternelle, cela me rappelait les câlins de ma tante. Elle me manquait beaucoup. Au moment où je me détachai d'Esmée, j'entendis une voix qui me parût familière.
-"Désolé, un coup de fil d'un patient…"
Je me tournai vers l'escalier d'où provenait la voix en question et mes yeux s'écarquillèrent.
-"Doc… Docteur Cullen?"
Chapitre suivant
POV d'Edward
Nous avions fait l'amour. Nous nous étions abandonnés entièrement. Rien ne pouvait être meilleur. Rien à voir aussi avec notre première fois au-dessus de son bar.
Je m'en étais rendu compte en reprenant mon souffle au-dessus d'elle. Ne voulant prononcer aucun mot, j'avais embrassé tendrement chaque partie de son visage, terminant par ses lèvres. J'espérais y avoir mis tout ce que je ressentais dedans.
Puis comme résigné à l'évidence et surtout à la faiblesse humaine. Je m'étais allongé à côté d'elle, lui souhaitant bonne nuit.
La nuit passa sans rêve, ni cauchemar. Nuit paisible dans ses bras.
Enfin sauf quand j'ai entendu mon prénom se répandre dans l'appartement de cette voix que je ne reconnaissais que trop.
-"EDWARD! Qu'est ce que tu fous encore au lit?"
Et pour achever son entrée en scène, elle ouvra la porte si forte qu'elle alla frapper le mur.
-"Oh mon dieu!"
-"Et oui Alice. Tout le monde n'est pas debout à l'aube. "
-"Mais non Edward. Enfin je ne savais pas. "
Je me retournai vers Bella qui regardait ma sœur d'un sale œil.
Les réveils en fanfare ça ne devaient pas être son truc… à moins… Non ! Je lui ai dit qu'il n'y avait personne d'autre
.
Pour être sûr qu'il n'y a pas de malentendu. Je pris les devants.
-"Bella la folle furieuse qui est devant toi est ma sœur cadette : Alice." Je me tournai vers celle-ci. "Alice dis bonjour à Bella. "
-"Bella comme ..."
-"Bella comme rien Alice. " La coupai-je.
-"Salut!" Fis ma Bella en tenant le drap autour d'elle.
-"Enchantée. "
-"Si tu nous attendais dans la salle Alice. "
-"Oui bien sûr. "
Elle referma la porte presque sur la pointe des pieds, j'avais envie de lui crier que ce n'était plus la peine, mais je n'en fis rien.
-"Désolé, elle a la clef. Et j'ai oublié de décommander sa journée shopping pour son nouvel appart. "
-"Ce n'est rien. J'ai juste été un peu surprise."
-"Bella je t'ai dit qu'il n'y avait que toi. "
-"Beaucoup d'hommes disent la même chose. "
-"Pas moi Bella."
-"J'ai l'impression que tu sors tout droit d'un rêve et j'ai peur de me réveiller. "
Je me penchais vers elle, lui embrassant le front.
-"Je ne suis pas un rêve ou alors nous rêvons tous les deux. "
Elle était si belle au matin. Et la savoir nue près de moi réveilla mon envie d'elle. Mais avec le diable Alice à côté, il n'en était pas question malheureusement.
-"Va prendre ta douche si tu veux. Je vais aller faire couler du café. "
Je voulais surtout avoir une conversation avec ma très chère soeur.
- « OK ! »
Elle sortie du lit et comme une évidence pour elle, et enfila ma chemise. Ce vêtement pourtant si grand, la rendait horriblement sexy.
Elle rentra dans la salle de bain ce qui coupa la connexion.
Je pus enfin sortir de mon lit. J'enfilai un boxer et mon pantalon. Pris une grande inspiration et ouvris la porte. Alice était assise sur le bar, jambes croisées, battant l'air sûrement par impatience. Je m'approchai d'elle en secouant la tête, elle ne changerait jamais.
- « Enfin. Pas trop tôt ! J'ai cru mourir de t'attendre. Raconte. Raconte. C'est bien ce que je pense ? C'est Ta Bella ? Celle de tes mails ?»
- « Moins fort. »
- « Quoi ? Ce n'est pas elle ? Tu parles d'une coïncidence. À moins que tu les collectionnes. Oh mon dieu ! Mon frère est un sadique de collectionneur. Si j'avais cru ça. »
- « Tu vas te taire à la fin. »
- « Mais comment tu veux que je fasse ? »
- « Comme ça. » lui dis-je en pinçant ses lèvres. Les scellant pour qu'elle arrête son moulin à paroles.
- « mmm. »
- « Je te lâche si tu te tais. »
- « Promis. » baragouinât-elle.
Je la relâchai laissant ma main proche de sa bouche en cas de débordement vocale.
- « C'est bien elle. Mais elle ne se souvient pas de moi. Elle a été victime d'un accident de voiture. »
-« Oh mon dieu. Et elle t'a retrouvé comment ? »
-« C'est le hasard qui l'a retrouvée pour moi. »
- « Et tu lui caches ? »
-« J'ai demandé conseil à papa. Il m'a dit d'y aller doucement, ne rien brusquer. C'est ce que je m'évertue à faire. Du moins avant que tu ne fracasses ma porte. »
- « Je suis désolée. Mais pourquoi n'avoir rien dit ? »
- « Je sais pas, de peur qu'elle disparaisse. Ou que vous essayez de me protéger. »
- « Edward, je suis si heureuse pour toi. Et même si ton idylle s'est commencée dans les larmes, je suis sûre qu'elle se finira dans le bonheur. »
- « J'espère que tu dis vrai. »
- « Crois-moi. J'ai vu son regard quand je suis rentrée dans ta chambre. Une minute de plus et elle m'arrachait les yeux. C'est un signe qui ne trompe pas. »
Nous préparâmes ensemble le petit déjeuner. Elle se faisait une joie de le partager avec nous. C'était surtout une excuse pour tout savoir de Bella. Je lui avais demandé d'y aller doucement. Et surtout de ne pas faire de gaffe.
Bella sortit de ma chambre les cheveux encore mouillés. Un sourire sur les lèvres.
Elle se dirigea vers moi.
-« Besoin d'aide ? »
-« Non c'est bon, tout est prêt. Plus qu'à se mettre à table. »
Je m'installai à côté d'elle.
- « Alors Bella comment trouves-tu la déco de l'appart de mon frère? »
- « Très masculine tout en étant pratique et surtout, j'adore sa cuisine. »
- « Une chance que tu n'aies pas vu cet appart au début c'était horrible. »
- « N'exagère pas. »
-« Je n'exagère rien si maman et moi n'y avions pas mis notre grain de sel, Bella aurai pris ses jambes à son cou. »
Bella et Alice rigolèrent de moi pendant tout le repas. Elle venait de se trouver une complice pour me harceler.
Elles organisèrent une journée shopping pour remplacer celle d'aujourd'hui. Et Alice partit, prenant soin, avant, de serrer Bella dans ses bras et de me glisser à l'oreille « Bella est folle de toi. »
POV Bella
La sœur d'Edward n'était pas particulièrement discrète, mais je l'aimais bien. Elle était pleine de vie et semblait m'avoir adoptée. J'avoue avoir eu envie de l'étrangler quand elle avait débarqué dans la chambre, premièrement pour m'avoir réveillée, et deuxièmement parce que, bien qu'Edward m'ait assuré être la seule, j'avais des doutes quant à ses liens avec elle. Quand il me l'avait présentée comme sa sœur, j'avais réprimé un soupir de soulagement.
J'étais dans mes pensées le temps qu'Edward raccompagne Alice, et lui reprenne au passage son double de la clé, et mette la sienne dans la serrure, histoire qu'on ne soit plus dérangé aujourd'hui. Je sentis deux bras autour de moi et levai la tête vers l'apollon à qui ces bras appartenaient. Il se pencha et m'embrassa furtivement.
-"Ça va mon cœur?"
-"Oui, ta sœur est sympa, elle a l'air de bien m'aimer."
-"C'est le cas, de toute façon, qui pourrait ne pas t'aimer?"
Il se pencha et m'embrassa de nouveau, plus longuement cette fois-ci, mais tendrement, sans précipitation. Ses lèvres s'entrouvrirent et il glissa sa langue le long des miennes, que j'entrouvris également, afin de lui donner accès à ma bouche. Le baiser fût long et langoureux, tout ce dont j'avais besoin ce matin. Il s'écarta puis m'embrassa plusieurs fois furtivement avant de se retirer complètement.
-"Journée cocooning? "
J'hochai simplement la tête. Il m'embrassa une nouvelle fois.
-"Je vais prendre une douche. Regarde un peu la télé en m'attendant."
J'hochai la tête et me détachai de lui, me dirigeant vers le canapé et attrapai la télécommande au passage. Je commençai à zapper alors qu'Edward se dirigeait vers la salle de bain.
Je regardai la télé sans trop y prêter attention, me demandant à quoi pouvaient ressembler les autres membres de la famille. J'espérais qu'ils étaient aussi sympas qu'Alice, même si la journée shopping à venir m'inquiétait un peu. Je n'aimais pas vraiment le shopping à la base, mais je sentais que cette journée allait être un marathon vu la personnalité de la petite sœur d'Edward.
J'étais toujours perdue dans mes pensées quand je sentis des lèvres se poser dans mon cou. Je sentis des frissons me parcourir et souris à cette sensation. Edward sourit également contre mon cou puis fit le tour du canapé pour s'asseoir à coté de moi et me prit dans ses bras. Je soupirai de contentement.
Je me décidai à lui poser des questions sur sa famille. Même si je ne prévoyais pas de les rencontrer dans l'immédiat, cela commençait à devenir sérieux avec Edward, je serais amenée à les rencontrer un jour ou l'autre.
-"Edward, parle-moi un peu de ta famille. Je sais que tu as une sœur et un frère, mais je ne sais pas ce qu'ils font, leur caractère et tout."
-"Hum, donc tu viens de faire la connaissance d'Alice. Tu as pu avoir un bref aspect de son caractère, je crois. Elle est très active, attachante, on ne sait jamais lui dire non. Elle adore tellement la mode qu'elle s'est lancée dedans, elle a sa propre boite de stylisme et s'y consacre à fond, même le week-end en programmant des journées shopping même si on n'est pas d'accord. Son fiancé, Jasper est tout son contraire. Il est très calme, posé, il n'y a que lui qui arrive à la canaliser un minimum. Il est avocat dans un cabinet en ville, il devrait bientôt devenir associé."
Il prit une pause avant de poursuivre.
-"Emmett est un nounours avec un cœur gros comme ça, mais il est très direct et aime beaucoup taquiner. Je te mets au défi de lui rabattre le caquet, personne n'y est jamais arrivé à part Rose, sa petite amie. Il est prof de sport dans un lycée. Rose peut paraître froide au premier abord, mais une fois qu'elle aime, elle aime entièrement. Elle donne beaucoup pour les gens de son entourage, et ne supporte pas qu'on leur fasse du mal. Elle adore les enfants et espère en avoir plein avec Emmett. Elle est institutrice."
-"D'accord, et tes parents?"
-"Mon père est médecin et ma mère décoratrice d'intérieur. Ils sont très ouverts et accueillants, t'inquiète pas, le jour où ils te rencontreront, ils vont t'adorer. D'ailleurs je crois qu'ils t'adorent déjà sans connaitre ton existence, vu la tête que j'ai quand je viens aux repas de famille depuis quelques semaines."
Je souris, fière de le rendre heureux au point que ses parents s'en rendent compte. Edward se pencha vers moi et m'embrassa. Le baiser se fit vite passionné et nos mains baladeuses. Edward caressa mes lèvres de sa langue pour me demander l'accès, que je lui accordai immédiatement. Nos langues entamaient une danse sensuelle tandis que les mains d'Edward parcouraient mon corps, embrasant chaque endroit où elles passaient. Son contact m'électrisait. Je soupirai de plaisir. Nos lèvres durent se séparer afin que nous puissions respirer. Edward commença à tracer une ligne de baisers de ma mâchoire à ma clavicule, descendant toujours plus, avant de retirer ma tunique, puis ses lèvres descendirent progressivement jusqu'à l'orée de ma poitrine, qu'il embrassa ensuite par-dessus le soutien-gorge.
Il passa ses mains derrière mon dos pour délivrer ma poitrine de son carcan, qu'il jeta à travers la pièce. Sa main droite se posa sur mon sein gauche tandis que sa bouche s'occupait de mon sein droit, mordillant, suçant, léchant. Je gémis de bonheur, quand j'entendis une sonnerie.
Le téléphone était en train de sonner. Edward s'écarta de moi alors que je grognai de frustration. Edward me fit un sourire désolé avant de se diriger vers le téléphone qui continuait de sonner.
-"Allo?"
-"…"
-"Oui maman."
-"…"
-"Super, comme d'hab., Alice n'a pas pu se taire."
-"…"
-"Ecoute, je vois avec elle et je te rappelle. Ok, bisous."
Edward reposa le téléphone sur son socle et m'adressa un sourire désolé.
-"Excuse-moi mon ange. Je fais tout pour ne pas aller trop vite, mais il semblerait que ma famille en ait décidé autrement."
-"Qu'est-ce-qui se passe?" Demandai-je, curieuse.
-"Alice a appelé tout le monde pour annoncer que j'avais une petite amie et qu'elle était chez moi. Du coup ma mère veut nous inviter à diner ce soir avec mon frère, ma sœur et leurs conjoints. Je ne lui ai rien promis, je lui ai dit que je t'en parlerai. Si tu juges que c'est trop tôt – "
-"Non c'est bon." Le coupai-je. "De toute façon, je vais bien être amenée à les voir un jour ou l'autre, alors pourquoi pas ce soir?"
Je m'étonnais moi-même d'avoir dit ça, mais après tout, avec Edward ça devenait sérieux, alors pourquoi pas? D'après ce qu'Edward m'avait raconté, sa famille avait l'air sympa, et ça me ferait du bien de connaître d'autres personnes.
-"D'accord, je vais la rappeler alors."
-"Tu la rappelleras après, viens d'abord terminer ce que tu as commencé avant qu'on soit interrompu par ce fichu téléphone!" Dis-je en tendant les bras.
Je n'avais jamais été aussi audacieuse, du moins pas que je me souvienne, mais ça ne me choquait pas plus que ça. Edward me fit un sourire en coin avant de revenir vers le canapé et de se remettre sur moi.
Il se jeta sur mes lèvres et j'entrouvris les miennes, quémandant cette fois moi-même l'accès, qu'il m'accorda sans hésiter. Je laissai glisser mes mains le long de son torse et arrivai à l'ourlet de son t-shirt, que je lui retirai rapidement, le retournant en même temps pour me retrouver sur lui. Je posai mes lèvres dans son cou tandis qu'il prenait en coupe mes seins encore nus, vu que je n'avais pas renfilé ma tunique. Mes lèvres continuèrent leur parcours le long de son torse, accordant un traitement particulier à ses têtons avant de descendre vers son nombril puis vers l'objet de mes désirs, toujours caché par son pantalon et son sous-vêtement.
Mes mains passèrent sur son jean, au niveau de son point sensible. J'ouvris sa braguette et descendis son pantalon et son boxer en même temps avant de m'emparer de son membre tendu pour moi. J'approchai ma bouche de son gland et y déposai un baiser avant de parcourir son membre de ma langue. Je le sentis gonfler encore plus, ce qui me fit sourire. J'engouffrai sa virilité dans ma bouche, m'occupant de la partie inaccessible avec ma main droite et de ses testicules de ma main gauche. Je l'entendais gémir, ce qui redoubla mon audace. J'aspirai son membre, le mordillant de temps à autre, jusqu'à ce que je le sente à la limite. Il le sentit aussi, car il voulut me tirer vers le haut, mais j'en fis abstraction et continuai ma tâche, que je tenais à mener jusqu'au bout. Il comprit et me laissa faire. Quelques secondes plus tard, je l'entendis crier sa jouissance alors qu'il se déversait dans ma bouche.
-"Mon Dieu, Bella!"
Je récupérai chaque goutte qu'il m'offrait et nettoyai son membre minutieusement. Je terminai comme j'avais commencé, par un chaste baiser sur son gland. Edward me tira vers le haut et me retourna, se retrouvant par la même au dessus de moi. Il rapprocha sa bouche de mon oreille.
-"À mon tour…"
Il déposa des baisers dans mon cou tout en prenant mes seins en coupe. Je gémis de plaisir sous ses caresses. Sa bouche descendit petit à petit vers ma poitrine, sur laquelle il s'attarda longuement, avant de suivre le même chemin que j'avais emprunté pour lui un peu plus tôt.
Sa main droite titilla mon centre à travers mon jean. Je gémis d'anticipation. Edward ouvrit la braguette et laissa descendre mon jean et mon shorty le long de mes jambes avant de déposer des baisers à l'intérieur de mes cuisses et le long de mon aine. Je ne pensais pas ressentir plus de plaisir qu'hier, mais avec Edward, tout était possible. Je m'embrasai à chaque passage de ses lèvres autour de mon centre déjà trempé pour lui.
Edward passa enfin sa langue le long de ma fente, m'arrachant un cri de plaisir. Sa langue s'occupa alors de mon bouton de plaisir. Je crus défaillir et me retins de ne pas jouir sur le champ. Je sentis deux doigts pénétrer mon intimité plus que trempée. Je m'arquai à cette intrusion plus qu'agréable. J'étouffai un cri dans le cuir du canapé lorsque les doigts d'Edward touchèrent mon point G. Oh mon dieu, je n'allais plus tenir longtemps à ce rythme.
-" Viens pour moi Bella, vas-y crie mon ange."
Sa langue remplaça ses doigts à l'intérieur de moi tandis que ceux-ci s'étaient positionnés sur mon clitoris.
-"Oh seigneur, EDWARD!" Hurlai-je en atteignant le septième ciel.
Edward récupéra tout mon suc de sa langue et s'apprêtait à mettre ses doigts trempés dans sa bouche quand je m'en emparai et les léchai.
-"Hum"
-"T'es super sexy quand tu fais ça mon amour."
-"Edward, viens en moi."
Celui-ci s'apprêtait à se lever pour chercher un préservatif mais je le retins.
-"Ce n'est pas nécessaire, allez viens."
Il se contenta de hocher de la tête et revint sur moi, frottant son membre de nouveau au garde-à-vous contre mon centre, avant de me pénétrer petit à petit. Je voulus mettre mes jambes autour de sa taille afin de faciliter les pénétrations, mais il s'en empara et les passa au dessus de ses épaules. La suite, j'eus du mal à m'en rappeler, le seul souvenir que j'en eus, c'est d'avoir vu des étoiles tellement le plaisir avait été intense. L'amour était meilleur à chaque fois avec Edward, comme si c'était possible…
Je mis quelques secondes à reprendre mon souffle, et il me semble qu'Edward était dans le même état que moi. Une fois revenue sur terre, je l'embrassai tendrement.
-"Je t'aime Edward."
-"Moi aussi je t'aime mon ange, moi aussi…"
Nous restâmes ainsi quelques minutes sur le sofa, blottis l'un contre l'autre, puis Edward me proposa une douche, que j'acceptai immédiatement. La douche fût douce et tendre, rien à voir avec la frénésie sexuelle qui nous avait pris il y a quelques minutes. Nous nous lavâmes mutuellement, nous embrassant de temps à autre, il n'y avait rien d'autre que de la tendresse et de l'amour.
Nous sortîmes de la douche et Edward rappela sa mère pour confirmer notre présence ce soir. Je commençais à stresser un peu, la pause câlins m'avait permis de ne pas trop réfléchir, mais maintenant, je commençais à avoir peur. Et s'ils ne m'aimaient pas? Et si je faisais des gaffes, vu ma malchance, ça serait pas étonnant…
Je fus sortie de ma transe par les bras d'Edward qui se trouvait derrière moi, m'enlaçant par la taille et déposant un baiser sur ma tempe.
-"Ça va?"
-"Oui, je suis un peu nerveuse c'est tout. Tu crois qu'ils vont m'aimer?"
-"Bien sûr qu'ils vont t'aimer, t'inquiète pas! Ma mère t'adore déjà sans te connaître, Alice était débordante d'enthousiasme à l'idée de te connaître mieux, et les autres vont t'adorer ne t'aimerait pas voyons?"
-"Excuse moi, c'est juste que je n'ai jamais rencontré les parents de mon petit ami, du moins pas que je me souvienne, ça me fiche un peu la trouille."
-"T'inquiète pas, tout va bien se passer. Tu veux regarder un film?"
J'hochai la tête et le suivis dans le canapé.
L'après midi passa très vite et il fût rapidement temps d'aller chez les parents d'Edward. Nous montâmes dans la voiture et arrivâmes dix minutes plus tard devant une immense villa.
-"C'est chez toi?" Demandai-je, surprise, à Edward.
-"Chez mes parents." Me répondit-il avec un sourire en coin.
-"Waouh, c'est immense!"
-"J'avoue c'est un peu grand pour eux deux, mais ils ne veulent pas s'en séparer, trop de souvenirs."
-"Je comprends."
Edward se rangea devant une porte de garage et coupa le moteur. Il se tourna vers moi et déposa un rapide baiser sur mes lèvres.
-"Prête?"
Je pris une grande inspiration et lui répondis.
-"Oui, prête à rencontrer les Masen."
-"Masen?" Demanda-t-il en se mettant à rire. "Pourquoi crois tu que? Ah mince, le restaurant, je comprends mieux. Masen est mon nom d'artiste, le nom de jeune fille de ma mère, ça m'arrive de l'utiliser parfois. Excuse-moi. Bon, on y va?"
Je n'eus pas le temps de répliquer qu'il sortit de la voiture et la contourna pour ouvrir ma portière. Je soufflai un bon coup et sortis de l'habitacle. Nous n'eûmes pas le temps de sonner qu'une tornade brune nous sauta dessus.
-"Bella, viens vite que je te présente tout le monde!" Me dit Alice en me tirant le bras.
Je jetai un œil à Edward qui me lançait un regard désolé avant de suivre Alice qui nous amena devant un jeune homme blond, qui imposait un certain charisme.
-"Bella, je te présente mon fiancé Jasper."
-"Enchantée…" Dis-je en tendant la main.
-"Bienvenue dans la famille. Bella" Répondit- il en serrant la main que je lui tendais.
Alice me tira un peu plus loin et nous nous arrêtâmes devant un couple. Le jeune homme avait une carrure impressionnante et un grand sourire. La jeune femme, grande et blonde, me regardait d'un air hautain. J'imaginais que je me trouvais devant Rosalie et Emmett.
-"Bella, c'est Rosalie et Emmett."
Dans le mille! Je leur tendis la main, mais Emmett préférait visiblement les gros câlins d'ours.
-"Bienvenue dans la famille. Une nouvelle petite sœur à martyriser, je suis trop heureux!"
Ok, là j'ai peur!
-"Euh Emmett, excuse-moi, mais tu m'étouffes." Dis-je en rigolant.
Celui-ci desserra son étreinte et s'éloigna un peu de moi. Je me tournai face à Rosalie.
-"Salut Rosalie, enchantée."
-"Salut" Dit-elle simplement. Edward m'avait prévenu qu'il lui fallait du temps avant d'accepter les gens, donc je n'insistai pas.
-"Doucement avec notre invitée les enfants, vous ne voulez pas la faire fuir quand même?" Entendis-je une voix au loin.
Je me retournai et vis une femme sortir de la cuisine. Je la reconnus instantanément comme la mère d'Edward. Celui-ci avait hérité de ses yeux verts et de sa couleur de cheveux. Elle avança vers moi avec un grand sourire.
-"Bonjour madame, je m'appelle Bella, je suis enchantée de vous rencontrer."
-"Oh non, pas de Madame, appelle-moi Esmée! Alors c'est toi qui redonnes le sourire à Edward depuis quelques semaines? Je suis très heureuse de te connaître." Dit-elle en me serrant doucement dans ses bras.
Son étreinte était très maternelle, cela me rappelait les câlins de ma tante. Elle me manquait beaucoup. Au moment où je me détachai d'Esmée, j'entendis une voix qui me parût familière.
-"Désolé, un coup de fil d'un patient…"
Je me tournai vers l'escalier d'où provenait la voix en question et mes yeux s'écarquillèrent.
-"Doc… Docteur Cullen?"
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