Chapitre 50: Un miracle ne viens jamais seul
POV d'Edward
Aujourd'hui, Bella va être ma femme. Aujourd'hui, plus rien ne pourra nous séparer. Même pas la mort. Celle que je redoute à chaque instant.
La musique résonne. Mon père à ma gauche. Charlie en bas des escaliers, il ne voulait pas être là. C'est Alice qui l'a charmé. Il n'a pas revu sa fille depuis un bon mois. Et il l'attend en bas des marches pour me donner sa main. Même si j'ai plus l'impression de lui voler, vu ses pensées.
J'entends les pas de Jack. Et surtout ses plaintes.
Tous les Quilleutes sont là. Ils veulent partager ce grand moment avec Bella.
Flashback
-"Edward. " Me réveilla Alice
-"Quoi?"
-"Ton téléphone. "
-"Hein ?"
-"Ton téléphone Edward, sonne c'est Bella. "
Mon téléphone!
Je le décrochai aussitôt.
Entendant juste son souffle, je pris peur.
-"Bella ?"
-"Edward, viens vite. "
-"Bella tu pleures que ce passe-t-il? "
Je marchais tel un zombi au teint livide, jusqu'à ma voiture.
Ma mère demandait ce qui ce passait à Alice. Mais elle n'en savait pas plus que moi. Maudit loup.
-"Edward viens vite. "
Restant agrippé à l'appareil du quel on entendant déjà des bip bip bip.
Elle avait raccroché sans rien me dire. Me laissant dans le noir.
Mes pneus brulèrent l'asphalte. Ma vitesse m'importait peu, seul compter Bella.
Etait-ce le bébé qui arrivait ?
Ou pire ?
Au moment où j'allais franchir la frontière de nos deux clans, Jacob me barra le chemin.
- "Stop Edward !"
-"Bella viens de m'appeler en pleure alors ne compte pas sur moi pour respecter une quelconque limite. "
-"Bella pleure depuis deux heures déjà. "
-"Et on me prévient que seulement ?"
Ma rage s'amplifia. Ma peur dépassait l'entendement.
- "Elle vouait être sûre avant. "
-"Sûre de quoi ?"
-"Comme si j'allais te le dire et rompre mon deal avec elle. "
De quoi parlait-il ? Et ce sourire éclatant qu'il affichait me donner la pétoche.
En trois semaines, il aurait pu redevenir pour Bella celui qu'il avait été. L'homme de sa vie.
POV de Bella
Je me regarde dans le miroir. Je ressemble à une baleine. Le bébé grossit vite. Mais les injections de sang d'Edward me font du bien. Il me rend plus compatible à mon enfant.
-"Tu es magnifique. "
-"Merci Jacob. "
-" Prête ?"
-"Mon père est là ?"
-"Oui au même endroit qu'Alice l'a mis y a une heure. Cette fille lui fait faire ce qu'elle veut avec un sourire. "
-"J'ai bien cru qu'il ne viendrait pas. "
-"Moi aussi. Mais on est tous là Belli pour toi. "
-"Merci. "
-"Rien ne garanti que quelqu'un ne se lève pour crier je m'y oppose. "
Il dut voir la panique dans mes yeux car aussitôt il affirma que c'était une blague.
-"Allez sinon Edward va t'attendre. "
Je me retournai une nouvelle fois vers mon image. Me projetant une semaine en arrière.
Flashback
-"Arrête de pleurer et appelle-le. "
-"Encore une fois. "
-"Bella ça fait une heure que tu recommences. "
-"Rien qu'une fois. Et après je l'appelle. "
Une autre heure était passée avant que je me décide.
Aussitôt raccroché que Jake m'avait apporté vers la frontière.
Aucune autorisation n'avait été convenue, les deux clans restaient ennemis et moi j'étais la Suisse.
-"C'est bon repose moi maintenant. "
-"S'il ne te vois pas, il va devenir fou. "
-"Je viendrais à lui. Toi tu le stopperas à la frontière. "
-"Je tiens à ma vie Bella. "
-"Jacob si tu lui dis, tu m'emmèneras pas devant l'hôtel. "
-" C'est à ton père de faire ça. Et de toute manière qui te dit que je le voudrais. "
-"Car tu souhaites mon bonheur. Et mon père s'il vient on aura de la chance. "
-"Ok. "
Il courra au devant d'Edward. Je n'entendais pas grand chose. Jusqu'au moment où je le vis. Il avait le teint blafard, les yeux aussi noirs que de l'ébène. C'était-il nourrit pendant mon absence ?
- "Ne bouge plus. " Criai-je
J'avais l'impression que le temps ce passait au ralenti. Je retenais mes larmes.
-"Bella ?"
- "Attends Edward "
Je me levai de mon fauteuil. Posant mes pieds au sol délicatement mais avec force. Il ne fallait pas qu'ils me trahissent, pas maintenant. Pas devant lui. L'homme que j'aime. Le père de notre futur enfant.
POV d'Edward
J'entendais ses pas plus sûr que jamais. Elle marchait en rythme. J'allais bientôt la découvrir de derrière l'escalier.
Tout comme la première fois ou je l'ai vu se lever.
Flashback
Bella. Je n'avais qu'elle en tête. Jacob ce tenait là pensant à des chants indiens.
-"Viens avec moi et ne triche pas. "
Etait-ce un jeu ?
Il jouait avec mes nerfs en tout cas
Quand je la vis. Elle m'ordonna de ne pas bouger. Et commença à poser ses pieds au sol. Je fus pris de panique. Elle n'avait rien pour se retenir. Que voulait-elle prouver ?
Elle prit appuis sur les reposes bras de son fauteuil. Et dans un mouvement pas très stable, elle se mit debout j'aurai voulu accourir vers elle. Mais d'un geste de la main. Prévoyant ma réaction, elle m'interrompu
Elle remit ses cheveux derrière ses oreilles. Souffla et fis un pas. Puis deux. Elle marchait pour la première fois vers moi.
C'était la plus belle chose. Le plus beau des miracles. Son miracle.
Elle avait réussi.
Ne tenant plus, j'allai la rejoindre. Elle tomba dans mes bras. Je la retenais avec force. Retrouvant ma raison de vivre. Son sang réveilla ma soif. Depuis son départ, je n'avais pas été chassé.
Elle releva la tête vers moi. Ses yeux étaient plein de larmes.
- « Je suis fier de toi mon amour. »
- « Embrasse-moi Edward. Tu m'as tant manqué. »
Je ne pus céder à ses lèvres. M'abreuvant de sa chaleur. La brulure de ma gorge laissa place à mon désir.
Fin du Flashback
Et maintenant, elle venait vers moi dans une tenue simple mais qui lui aller à ravir. Alice avait fait des prouesses.
Sa robe lui mettait son ventre en valeur.
Ses cheveux étaient relevés avec des boucles qui lui caressaient le cou.
Jacob tendit la main de Bella à Charlie. Il ne bougeait pas. Il n'en revenait pas de voir sa fille debout devant lui. Lui qui croyait ce jour impossible.
- « Papa ! »
Il l'a pris dans ses bras. Laissant leurs larmes couler. Ils se retrouvaient.
POV de Bella
J'étais heureuse. J'allais me marier, je deviendrai mère. Et pour un instant, je revenais la petite fille de mon père.
-"Bella ma chérie. Je n'arrive pas à y croire. Mon enfant qui remarche. "
-"Papa. Excuse-moi. "
-"Ce n'es rien mon ange. "
-"Je suis heureuse papa. "
-"Alors pourquoi pleures-tu ?"
Je lui caressai la joue essuyant au passage l'une de ses larmes.
Il n'y avait pas que moi qui pleurais.
-"Bon si je t'amenais à Edward maintenant. "
On regarda dans sa direction. Il était si élégant dans son costume clair. Ses cheveux en l'air. Son sourire captivant. Et ses yeux couleurs or qui me transportent ailleurs.
-"Oui allons y!"
Il me tenait comme Jake venait de le faire. Je ne faisais pas encore de grand parcours. Mais ca viendrai.
Le prête pris la parole. "Qui donne cette demoiselle en mariage? "
-"Moi. " Mon père regarda Edward. Je devinais ses pensées à la réaction d'Edward.
-"J'en prendrai soin monsieur. "
-"J'y compte bien. "
-"Il a plutôt intérêt. " Rajouta Jacob.
Tous les loups se mirent à rire. Pendant que je m'asseyais sur un tabouret de velours rouge.
Edward fis la même chose. Et la cérémonie commença.
-"Nous sommes ici pour unir cet homme et cette femme devant dieu et les hommes. ... Mr Edward Cullen je vous laisse la parole. "
Il se releva. Poussa son siège. Et mis un genou à terre.
-"Je sais que ce n'est pas conventionnel et qu'Alice n'a qu'une idée en tête c'est de me tuer pour oser ruines ses plans mais je tenais à le faire. "
Je restai muette. Absorber dans la mer d'ambre qui me fixait.
-"Bella je veux devenir à cet instant ton mari. L'homme de ta vie. Maintenant et éternellement. Partager tes joies. Tes doutes. Tes souffrances. Unir nos destinées. Isabella Marie Swan, je t'aime, veux-tu devenir ma femme ?"
-"Oui je le veux et pour l'éternité. " Non ce n'était pas conventionnel mais nous non plus après tout.
-"Donc si personne n'a rien à ajouter, je vous déclare mari et femme. "
Je m'emparai de ses lèvres. Je n'avais qu'une envie c'est qu'il me fasse l'amour. En tant que sa femme : Mme Edward Cullen.
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mercredi 15 décembre 2010
lundi 30 août 2010
Aujourd'hui... Chapitre 13
Chapitre 13 Réunion de famille
POV d'Edward
Je venais de quitter Bella après l'avoir ramené en cours. On aura pu croire que je l'emmenai à l'échafaud vu sa tête.
Je lui avais promis de revenir vite. Il fallait que je voie ma famille. Obtenir de Carlisle un dossier scolaire était devenu ma priorité, Bella me manquait trop. Je préférais participer à des cours sans importances, pompeux et que je connaissais que trop bien. Qu'être loin d'elle à errer comme une âme en peine.
Elle m'avait assuré que rentrer à pied du lycée ne l'ennuyait pas. J'espérais seulement que Jake ne profiterai pas de ce moment pour l'approcher.
Quand le vampire n'est pas là, les loups dansent ou du moins rappliquent.
Roulant à vive allure, ne craignant pas les radars. Je fus très vite devant la dernière acquisition de ma mère. Elle a comme passion d'acheter de vielles maisons en ruines et de tout refaire à neuf. Utilisant les matériaux derniers cris, la décoration en vogue, alliant écologie et modernité.
Alice m'attendait assise sur le perron.
J'appris grâce à ses pensées que Jasper était à l'intérieur pour réguler les émotions de chacun.
- "Salut toi. "
- "Salut. "
- "Que nous vaut la visite de mon tendre frère?"
- "Comme si tu ne le savais pas Alice "
- "J'ai eu un doute sur la fiabilité de mes visions quand je t'ai vu derrière un pupitre du lycée de Forks. "
- "Tu ne souffres d'aucune défaillance. "
- "Waouh. "Une chance qu'elle ne te demande pas la lune.
- "Elle pourrai tout demander que j'accepterai. "
- "Alors c'est sérieux."
- "Aussi sérieux que toi et Jazz. "
- "Mais elle est mortelle Edward. "
- "Tu ne vas pas t'y mettre aussi. "
- "Je ne parle pas de votre différence Edward. Je parle que tu vas souffrir quand elle mourra comme tout les humain le font. "
- "Ca m'est égal tant que c'est dans ce sens. "
- "Très bien alors n'en parlons plus. "
On rentra dans la maison. Les Dénali n'étaient plus là. Tanya ne se remettait pas de mon affront. Je ne lui appartenais pas. Nous étions libres. Sans attache. Nous ne formions pas le couple comme elle l'aurait voulu. Nous partagions notre lit, nos débats, nos fantasmes mais rien de plus. Celle qui avait conquis cette place et même sans se battre c'était Bella en entrant dans la villa et dans mon cœur.
- "Edward mon chéri. "
Ma mère était très affective. Très maternelle. Peut-être trop possessif, ce qui nous éloignaient en ce moment. Je n'étais plus à elle seule et de plus elle me sentait vulnérable. Une femme avait pris sa place. Une humaine de surcroit. Du racisme ? Non mais une sorte de phobie incontrôlable. Une interdiction sans fondement. Surtout pour nous végétarien. On respecte la vie mais pas assez pour partager notre éternité avec l'un d'eux même pour un instant bien trop court. De l'égoïsme voilà ce que c'était. Si j'aurai mordu Bella, la transformant pour la faire mienne, elle aurait été accueilli les bras ouvert mais là, elle n'aurait pas cet accueil. Elle mettait en danger notre secret.
Et pour le reste du problème c'était à moi de faire face pas à eux.
Le contrôle de soi. La peine que j'éprouverai quand elle ne sera plus auprès de moi.
-"Je vois que vous êtes tous là. "Fis-je en les voyant tous dans le salon.
-"Nous voulions pas manquer le fils prodige. "
-"Ne dit pas de bêtise Rose. " Dit ma mère en me prenant dans ces bras.
-"Arrêtez de faire semblant. En ce moment c'est Edward ceci Edward cela. Alors que par sa faute notre famille a éclaté. "
-"Je ne vis pas que pour vous Rosalie. Et encore moins pour toi. "
-"Oui mais en faisant tes caprices c'est nous tous qui en pâtissons et se sera encore pire si elle crache le morceau à son père."
-"Ah oui car Edward a choisi Melle la poisse. " Rajouta Emmett en riant. "L'humaine au sang dansant, au père flic et à l'ex loup. Tu parles d'une veine. "
-"Sur ce coup là, il n'a pas tort. " Lança Alice continuant par penser aux interférences que ça lui causai.
Je le savais bien. Mais je n'y pouvais rien c'était elle ou personne.
- "Je ne viens pas pour ma dose de reproche mais pour parler à Carlisle. "
-"Je le sais Alice m'en a déjà touché deux mots. Tout est prêt dans mon bureau. "
Il argumenta ses mots en se levant.
Je le suivi dans son bureau. Partout où il allait, il reproduisait une fidele copie de son entre. Mettant chaque meuble à sa place. Chaque livre comme il été la veille même si la ville ou le pays changeait. Son bureau restait le même. C'était surement une condition non négociable à la créativité excessive d'Esmée.
-"Voilà tout les papiers donc tu auras besoin. Je les avais rangés. Pensant ne plus jamais les ressortir. Edward es-tu sûr de toi ?"
-"C'est notre seule solution. Je ne veux pas que Bella manque ces études par ma faute."
-"Je peux comprendre pour l'attraction que tu exerces sur elle mais l'inverse m'est difficile. "
-"Pourquoi?"J'étais perdu. "Quand tu as su pour Esmée, elle était humaine. Quand Rose a su pour Emmett aussi. Alors pourquoi ça devrait être différent pour moi? Sous prétexte que je ne veuille pas la priver de sa vie. Je ne veuille pas qu'elle souffre mille morts. Même Rosalie ne me comprend pas alors qu'elle regrette à chaque instant sa vie à elle. "
En disant ceci tout haut, je réalisai, confirmai mes doutes : de la jalousie voilà ce que c'était. Etait-ce une raison pour la haïr ? Étais-ce la même chose pour ma mère ?
-"Je serai toujours de ton côté Edward mais je ne peux pas les forcer à comprendre et encore moins à accepter. Nous avions trouvé une vie qui nous plaisait. Vivre de sang animal tout en buvant comme un précieux don le sang humain comme un bon cru mais sans excès. Vivre nos plaisirs sans mettre la vie d'autrui en danger. Ni notre secret. Se servant de notre don de persuasion. Mais avec Bella ca n'a rien à voir, elle n'a aucun contrôle. Tu n'as aucun contrôle. Et même pire par jalousie son ami pourrait révéler au monde notre existence. "
-"Il ne le fera pas, pour deux raisons, la première : en le faisant il révélerait le sien. Et la deuxième : celle qui ne fait aucun doute mais qui me ferai hurler. C'est qu'il aime et qu'ils sont liés. Je ne sais pas comment. Mais ça crève les yeux. Leur lien est plus qu'une amitié ou un lien fraternel. "
-"Crois-tu qu'il c'est imprégné d'elle ?"
-"Non impossible car ça ne se fait pas à sens unique. "
-"Tu a raison mais nous en veux pas de surveiller le futur. "
-"Dit plutôt notre futur à Bella et à moi. "
-"Nous sommes une famille et ce pour l'éternité. Chacun a le droit à ses erreurs. "
-"Nous ne pourrons pas être une famille tant que tu penseras de la femme que j'aime qu'elle est une erreur. "
-"Je ne parle pas de ton amour. Seulement de ton manque de courage."
Je vis ses pensées et l'arrêta aussitôt.
-"Jamais. "
-"Alors ce sera ton erreur. Et je serai là quand tu le réaliseras. "
Peut-être que c'est moi qui ne le serai plus, rejoignant mon amour dans sa tombe.
Je m'emparai du dossier et ressorti les images de mon père en tête : une vielle femme morte et moi à côté tordu de chagrin.
J'embrassai ma mère. Qui m'adressa un léger sourire.
-"À bientôt Edward. "J'espère !
-"La villa vous appartiens et la porte vous sera toujours ouverte. "
Je ne pris pas la peine de saluer Rose. Fit un léger signe de tête à Emmett et sortie.
Je plongeai aussitôt dans les visions d'Alice.
-"C'est impossible Alice. "
-"Je l'ai vu Edward. Je ne sais pas quand, ni où mais j'en suis certaine. "
Jasper bouillait à côté d'elle, s'imprégnant du plaisir de sa femme.
Je repris le volant rejetant sa vision. Elle ne pouvait être vraie. Impossible.
POV de Bella
Tic tac tic tac tic tac tic tac
Cette horloge me narguait m'égrenant chaque seconde.
Tic tac tic tac tic tac
Le prof d'espagnol parlait surement de choses essentielles. Oui surement mais je n'arrivais pas à comprendre. Mon cerveau s'était mis en alerte au moment où Edward m'avait demandé si je pouvais rentrer à pied. Enfin non. Avant ça quand il m'a dit qu'il devait aller voir sa famille.
La poste il ne connaît pas ? Au lieu de ça il allait retrouver sa bimbo aux formes avantageuses.
Moi ? jalouse ?
Oui et pas qu'un peu. Surtout quand il n'y a aucune comparaison.
Nous étions opposées. Carrément les antipodes.
Il m'avait promis de revenir vite. Il m'avait même embrassé avant que je rentre dans le bâtiment aux yeux de tous. Mais maintenant, il était loin des miens. Qui me dit qu'elle ne va pas lui sauter dessus.
Tic tac tic tac tic tac.
Je devais lui faire confiance après tout il m'avait prouvé qu'il tenait à moi.
L'heure de sport ne ce passa pas mieux. Le tic tac en moins peut-être. Mais mon esprit était toujours loin de Forks.
Combien d'heure ça lui prendrai? Sera-t-il avec moi ce soir?
Le cours fini, j'enfilai mes chaussures, je pouvais entendre les rires et les chuchotements des filles dans mon vestiaire.
Il n'en fallait pas plus pour les faire jazzer.
Elles étaient dans des paris. 3 contre 1 - merci Angela - que j'avais dû payer un apollon pour bénéficier de ces faveurs. Certaines étaient prêtes à me demander sa carte.
Je me levai sans prendre la peine de leur répondre, ni les regarder.
Arriver à l'extérieur - par chance il ne pleuvait pas, très rare par ici – je ne le vis pas. Je le savais pourtant mais une partie de moi espérait le voir.
Je fis le chemin les mains dans les poches, la capuche sur la tête car la fraicheur du mois de Février me donnait la chaire de poule.
Bientôt je ferai les allers-retours bien au chaud avec l'homme que j'aime.
Pourvu que sa famille accepte.
J'avais eu le temps de faire mes devoirs. Préparer le repas. Qu'il n'était toujours pas là. Je guettai le moindre bruit. Je doutai qu'il frappe à ma porte. Levant la tête vers la pendule de la cuisine toute les deux minutes environ.
Nous mangeâmes en silence, Charlie le nez dans son rapport. Il ramenait en ce moment un dossier par soir. Disparitions inexpliquées. Ou corps retrouvés mutilés. À croire qu'il avait en charge tout l'état.
Je débarrassai sans grand espoir de revoir Edward avant demain.
Mes doutes furent confirmés par son absence quand je franchi ma porte de chambre.
Avait-il changé d'avis ?
Triste et peut être bien déçue, je filai à la douche, me vengeant sur les boutons de ma chemise. J'avais besoin de sentir l'eau sur ma peau pour me détendre.
- " Laisse-moi faire. "
- "Edward ? Comment?"
- "Chut ! Ton père va t'entendre."
Obéissant aveuglement à son ordre, je restai muette regardant ses doigts défaire un à un mes boutons. Même ce geste pourtant si simple faisait preuve d'une incroyable sensualité. Il écarta ensuite ma chemise laissant des trainées froides et brulantes sur ma peau.
- "Tu m'as manqué. "
- "Toi aussi. "
Devais-je me taire ou lui demander de me raconter comment c'était passé le moment avec sa famille. Voulais-je vraiment le savoir?
- "Bientôt tu me prieras de te rendre ta liberté. "
- "Jamais. "
Il eu un léger sourire et embrassa mon épaule découverte. Je le laissai faire. Mes autres vêtements tombèrent très vite. Ses mains les remplaçant. Sa bouche et sa langue couvrant mon corps, Il m'entraina dans la douche.
-"Dépêche-toi ! Je t'attends dans ta chambre. "
-"Reste. "
-"Ton père ce demande pourquoi tu es si longue. "
- "Et alors ?"
-"Je veux prendre mon temps."
Ne me laissant pas rajouter quoi que ce soit il disparu comme il était arrivé. Et moi qui pensais entendre quand il arriverait. Qu'elle idiote !
Je me lavai rapidement. Croisa mon père sur le pas de la porte.
- "Bonne nuit papa. "
- "Bonne nuit Bella. "
J'entrebâillai la porte de ma chambre pour me faufiler à l'intérieur. Il était là, mon apollon. Cette remarque me fit sourire.
- "Ravi de te faire cet effet. "
- "Ce n'est pas toi. " Il leva ses sourcils. " Si, enfin non. C'est au lycée, ils croient que je te paye. Ils croient que tu es une poule de luxe. "
- "Une poule de luxe ? Rien que ça. "
- "Oui mon joujou sexuel. "
Lui répondant le dos tourné, afféré à ranger mes affaires ou plutôt lui camoufler mes joues rouges. Je savais que je pouvais parler de tout à Edward. Ou du moins qu'il pouvait tout entendre car en parler me faisait encore drôle.
Petite fille pincée du cul que je suis ! Et que je ne voudrais plus être pour ne pas le perdre.
- "Et si c'était vrai ?"
- "Comment ça? " Je me retournai pour le juger.
- "Si j'étais ton jouet Bella. Que ferais-tu de moi ?"
- "Je ne sais pas. "
- " Me tiendrais-tu en laisse ? M'attacherais-tu ? Que ferais-tu de moi Bella ?"
- "Je ne sais pas. "
Voudrait-il que je lui fasse ces choses là ?
- "Penses-y Bella. Si tu pourrais faire de moi quoi que tu décides. "
Je m'approchai de lui d'une démarche féline. Détachant ma serviette.
- "Je te ferai miens et je te demanderai de me faire tienne. "
Je posai un genou sur le lit. M'avançant vers lui à genoux.
- "Précise. "
Je m'agrippai à sa ceinture. Lui retirant rapidement. Son sexe était dur. Je le libérai et me fis glisser dessus retenant un cri. Il me remplissait.
Je bougeai sur lui montant et descendant tantôt lentement, tantôt plus vite.
Il s'asseya pour réunir nos corps. Accentuant sa présence en moi.
- "Fais moi tienne Edward. "
- "Je suis à toi. Tu es à moi. "
Il ne comprenait pas.
- "Mieux que ça Edward. "
- "Tout ce que tu veux. "
Il nous mis debout me calant contre le mur. Il me pénétra encore plus fort. Pendant que je retenais mes cris.
- "Fais moi tienne. Vraiment tienne. "
Je penchai ma tête. Lui offrant ma gorge, mon être, mon sang.
Il me griffa faisant perler quelques gouttes de sang qu'il lécha.
Son sexe en devint plus gros, plus fort, plus dur. Ses gestes plus brusques. J'aimai ça. J'en voulais encore. J'en voulais plus. Je voulais être comme lui.
-"Edward encore. Edward mors moi. " Atteignant l'orgasme lors de ma demande. Je ne fis pas attention qu'il avait arrêté de bouger.
- "Pourquoi ?"
- "Pour être tienne. " répondant le souffle court parcouru encore par les vibrations de mon plaisir.
- "Nous le sommes déjà. "
- "Vraiment et pour toujours. "
- "Tu aurais trop à perdre. "
Nous n'avions pas bougé. Il avait toujours sa bouche dans mon cou. Voulait-il être sur de mon choix?
- "Mais je t'aurai toi. C'est le plus important. "
- "Plus que la douleur et la privation des tiens. Je n'en suis pas assez convaincu. Pardonne-moi. "
Il me reposa au sol ce décollant de moi.
- "Pardonne-moi. " Répéta-t-il.
J'étais perdue. Nue contre le mur. Essayant de reprendre mes esprits alors qu'Edward s'éloignait.
- "Tu pars ?"
- "J'ai peur de me laissai aller à la facilitée. "
- "C'est moi qui te le demande. "
- "Ça me faciliterai bien des choses mais pas à toi. " S'éloignant et parlant de plus en plus bas. " Que dois-je choisir ? Être raisonnable pour toi ou tout me facilitée ?"
- "Je veux être à ta hauteur. Je ne veux plus de barrière entre nous."
- "Il y en a aucune."
Je ne voulais rien lâcher. Surtout avec la peur et les doutes de cet après-midi.
- " Bella ! Je ne veux pas te faire ça. Je ne veux te priver de rien. Tu ne comprends pas à quoi tu devrais renoncer ou affronter. On en parlera si tu y tiens vraiment mais pas ce soir. "
Il sortit par la fenêtre me laissant là, j'avais était trop loin pour être plus proche de lui.
Sans compter qu'il était vampire. Son mode de vie était différent. Alors oui ça aurai éliminé une barrière et surement toutes les autres par la suite. Mais pour l'instant j'avais l'impression d'avoir battis un mur ou creusé un précipice.
POV d'Edward
Je venais de quitter Bella après l'avoir ramené en cours. On aura pu croire que je l'emmenai à l'échafaud vu sa tête.
Je lui avais promis de revenir vite. Il fallait que je voie ma famille. Obtenir de Carlisle un dossier scolaire était devenu ma priorité, Bella me manquait trop. Je préférais participer à des cours sans importances, pompeux et que je connaissais que trop bien. Qu'être loin d'elle à errer comme une âme en peine.
Elle m'avait assuré que rentrer à pied du lycée ne l'ennuyait pas. J'espérais seulement que Jake ne profiterai pas de ce moment pour l'approcher.
Quand le vampire n'est pas là, les loups dansent ou du moins rappliquent.
Roulant à vive allure, ne craignant pas les radars. Je fus très vite devant la dernière acquisition de ma mère. Elle a comme passion d'acheter de vielles maisons en ruines et de tout refaire à neuf. Utilisant les matériaux derniers cris, la décoration en vogue, alliant écologie et modernité.
Alice m'attendait assise sur le perron.
J'appris grâce à ses pensées que Jasper était à l'intérieur pour réguler les émotions de chacun.
- "Salut toi. "
- "Salut. "
- "Que nous vaut la visite de mon tendre frère?"
- "Comme si tu ne le savais pas Alice "
- "J'ai eu un doute sur la fiabilité de mes visions quand je t'ai vu derrière un pupitre du lycée de Forks. "
- "Tu ne souffres d'aucune défaillance. "
- "Waouh. "Une chance qu'elle ne te demande pas la lune.
- "Elle pourrai tout demander que j'accepterai. "
- "Alors c'est sérieux."
- "Aussi sérieux que toi et Jazz. "
- "Mais elle est mortelle Edward. "
- "Tu ne vas pas t'y mettre aussi. "
- "Je ne parle pas de votre différence Edward. Je parle que tu vas souffrir quand elle mourra comme tout les humain le font. "
- "Ca m'est égal tant que c'est dans ce sens. "
- "Très bien alors n'en parlons plus. "
On rentra dans la maison. Les Dénali n'étaient plus là. Tanya ne se remettait pas de mon affront. Je ne lui appartenais pas. Nous étions libres. Sans attache. Nous ne formions pas le couple comme elle l'aurait voulu. Nous partagions notre lit, nos débats, nos fantasmes mais rien de plus. Celle qui avait conquis cette place et même sans se battre c'était Bella en entrant dans la villa et dans mon cœur.
- "Edward mon chéri. "
Ma mère était très affective. Très maternelle. Peut-être trop possessif, ce qui nous éloignaient en ce moment. Je n'étais plus à elle seule et de plus elle me sentait vulnérable. Une femme avait pris sa place. Une humaine de surcroit. Du racisme ? Non mais une sorte de phobie incontrôlable. Une interdiction sans fondement. Surtout pour nous végétarien. On respecte la vie mais pas assez pour partager notre éternité avec l'un d'eux même pour un instant bien trop court. De l'égoïsme voilà ce que c'était. Si j'aurai mordu Bella, la transformant pour la faire mienne, elle aurait été accueilli les bras ouvert mais là, elle n'aurait pas cet accueil. Elle mettait en danger notre secret.
Et pour le reste du problème c'était à moi de faire face pas à eux.
Le contrôle de soi. La peine que j'éprouverai quand elle ne sera plus auprès de moi.
-"Je vois que vous êtes tous là. "Fis-je en les voyant tous dans le salon.
-"Nous voulions pas manquer le fils prodige. "
-"Ne dit pas de bêtise Rose. " Dit ma mère en me prenant dans ces bras.
-"Arrêtez de faire semblant. En ce moment c'est Edward ceci Edward cela. Alors que par sa faute notre famille a éclaté. "
-"Je ne vis pas que pour vous Rosalie. Et encore moins pour toi. "
-"Oui mais en faisant tes caprices c'est nous tous qui en pâtissons et se sera encore pire si elle crache le morceau à son père."
-"Ah oui car Edward a choisi Melle la poisse. " Rajouta Emmett en riant. "L'humaine au sang dansant, au père flic et à l'ex loup. Tu parles d'une veine. "
-"Sur ce coup là, il n'a pas tort. " Lança Alice continuant par penser aux interférences que ça lui causai.
Je le savais bien. Mais je n'y pouvais rien c'était elle ou personne.
- "Je ne viens pas pour ma dose de reproche mais pour parler à Carlisle. "
-"Je le sais Alice m'en a déjà touché deux mots. Tout est prêt dans mon bureau. "
Il argumenta ses mots en se levant.
Je le suivi dans son bureau. Partout où il allait, il reproduisait une fidele copie de son entre. Mettant chaque meuble à sa place. Chaque livre comme il été la veille même si la ville ou le pays changeait. Son bureau restait le même. C'était surement une condition non négociable à la créativité excessive d'Esmée.
-"Voilà tout les papiers donc tu auras besoin. Je les avais rangés. Pensant ne plus jamais les ressortir. Edward es-tu sûr de toi ?"
-"C'est notre seule solution. Je ne veux pas que Bella manque ces études par ma faute."
-"Je peux comprendre pour l'attraction que tu exerces sur elle mais l'inverse m'est difficile. "
-"Pourquoi?"J'étais perdu. "Quand tu as su pour Esmée, elle était humaine. Quand Rose a su pour Emmett aussi. Alors pourquoi ça devrait être différent pour moi? Sous prétexte que je ne veuille pas la priver de sa vie. Je ne veuille pas qu'elle souffre mille morts. Même Rosalie ne me comprend pas alors qu'elle regrette à chaque instant sa vie à elle. "
En disant ceci tout haut, je réalisai, confirmai mes doutes : de la jalousie voilà ce que c'était. Etait-ce une raison pour la haïr ? Étais-ce la même chose pour ma mère ?
-"Je serai toujours de ton côté Edward mais je ne peux pas les forcer à comprendre et encore moins à accepter. Nous avions trouvé une vie qui nous plaisait. Vivre de sang animal tout en buvant comme un précieux don le sang humain comme un bon cru mais sans excès. Vivre nos plaisirs sans mettre la vie d'autrui en danger. Ni notre secret. Se servant de notre don de persuasion. Mais avec Bella ca n'a rien à voir, elle n'a aucun contrôle. Tu n'as aucun contrôle. Et même pire par jalousie son ami pourrait révéler au monde notre existence. "
-"Il ne le fera pas, pour deux raisons, la première : en le faisant il révélerait le sien. Et la deuxième : celle qui ne fait aucun doute mais qui me ferai hurler. C'est qu'il aime et qu'ils sont liés. Je ne sais pas comment. Mais ça crève les yeux. Leur lien est plus qu'une amitié ou un lien fraternel. "
-"Crois-tu qu'il c'est imprégné d'elle ?"
-"Non impossible car ça ne se fait pas à sens unique. "
-"Tu a raison mais nous en veux pas de surveiller le futur. "
-"Dit plutôt notre futur à Bella et à moi. "
-"Nous sommes une famille et ce pour l'éternité. Chacun a le droit à ses erreurs. "
-"Nous ne pourrons pas être une famille tant que tu penseras de la femme que j'aime qu'elle est une erreur. "
-"Je ne parle pas de ton amour. Seulement de ton manque de courage."
Je vis ses pensées et l'arrêta aussitôt.
-"Jamais. "
-"Alors ce sera ton erreur. Et je serai là quand tu le réaliseras. "
Peut-être que c'est moi qui ne le serai plus, rejoignant mon amour dans sa tombe.
Je m'emparai du dossier et ressorti les images de mon père en tête : une vielle femme morte et moi à côté tordu de chagrin.
J'embrassai ma mère. Qui m'adressa un léger sourire.
-"À bientôt Edward. "J'espère !
-"La villa vous appartiens et la porte vous sera toujours ouverte. "
Je ne pris pas la peine de saluer Rose. Fit un léger signe de tête à Emmett et sortie.
Je plongeai aussitôt dans les visions d'Alice.
-"C'est impossible Alice. "
-"Je l'ai vu Edward. Je ne sais pas quand, ni où mais j'en suis certaine. "
Jasper bouillait à côté d'elle, s'imprégnant du plaisir de sa femme.
Je repris le volant rejetant sa vision. Elle ne pouvait être vraie. Impossible.
POV de Bella
Tic tac tic tac tic tac tic tac
Cette horloge me narguait m'égrenant chaque seconde.
Tic tac tic tac tic tac
Le prof d'espagnol parlait surement de choses essentielles. Oui surement mais je n'arrivais pas à comprendre. Mon cerveau s'était mis en alerte au moment où Edward m'avait demandé si je pouvais rentrer à pied. Enfin non. Avant ça quand il m'a dit qu'il devait aller voir sa famille.
La poste il ne connaît pas ? Au lieu de ça il allait retrouver sa bimbo aux formes avantageuses.
Moi ? jalouse ?
Oui et pas qu'un peu. Surtout quand il n'y a aucune comparaison.
Nous étions opposées. Carrément les antipodes.
Il m'avait promis de revenir vite. Il m'avait même embrassé avant que je rentre dans le bâtiment aux yeux de tous. Mais maintenant, il était loin des miens. Qui me dit qu'elle ne va pas lui sauter dessus.
Tic tac tic tac tic tac.
Je devais lui faire confiance après tout il m'avait prouvé qu'il tenait à moi.
L'heure de sport ne ce passa pas mieux. Le tic tac en moins peut-être. Mais mon esprit était toujours loin de Forks.
Combien d'heure ça lui prendrai? Sera-t-il avec moi ce soir?
Le cours fini, j'enfilai mes chaussures, je pouvais entendre les rires et les chuchotements des filles dans mon vestiaire.
Il n'en fallait pas plus pour les faire jazzer.
Elles étaient dans des paris. 3 contre 1 - merci Angela - que j'avais dû payer un apollon pour bénéficier de ces faveurs. Certaines étaient prêtes à me demander sa carte.
Je me levai sans prendre la peine de leur répondre, ni les regarder.
Arriver à l'extérieur - par chance il ne pleuvait pas, très rare par ici – je ne le vis pas. Je le savais pourtant mais une partie de moi espérait le voir.
Je fis le chemin les mains dans les poches, la capuche sur la tête car la fraicheur du mois de Février me donnait la chaire de poule.
Bientôt je ferai les allers-retours bien au chaud avec l'homme que j'aime.
Pourvu que sa famille accepte.
J'avais eu le temps de faire mes devoirs. Préparer le repas. Qu'il n'était toujours pas là. Je guettai le moindre bruit. Je doutai qu'il frappe à ma porte. Levant la tête vers la pendule de la cuisine toute les deux minutes environ.
Nous mangeâmes en silence, Charlie le nez dans son rapport. Il ramenait en ce moment un dossier par soir. Disparitions inexpliquées. Ou corps retrouvés mutilés. À croire qu'il avait en charge tout l'état.
Je débarrassai sans grand espoir de revoir Edward avant demain.
Mes doutes furent confirmés par son absence quand je franchi ma porte de chambre.
Avait-il changé d'avis ?
Triste et peut être bien déçue, je filai à la douche, me vengeant sur les boutons de ma chemise. J'avais besoin de sentir l'eau sur ma peau pour me détendre.
- " Laisse-moi faire. "
- "Edward ? Comment?"
- "Chut ! Ton père va t'entendre."
Obéissant aveuglement à son ordre, je restai muette regardant ses doigts défaire un à un mes boutons. Même ce geste pourtant si simple faisait preuve d'une incroyable sensualité. Il écarta ensuite ma chemise laissant des trainées froides et brulantes sur ma peau.
- "Tu m'as manqué. "
- "Toi aussi. "
Devais-je me taire ou lui demander de me raconter comment c'était passé le moment avec sa famille. Voulais-je vraiment le savoir?
- "Bientôt tu me prieras de te rendre ta liberté. "
- "Jamais. "
Il eu un léger sourire et embrassa mon épaule découverte. Je le laissai faire. Mes autres vêtements tombèrent très vite. Ses mains les remplaçant. Sa bouche et sa langue couvrant mon corps, Il m'entraina dans la douche.
-"Dépêche-toi ! Je t'attends dans ta chambre. "
-"Reste. "
-"Ton père ce demande pourquoi tu es si longue. "
- "Et alors ?"
-"Je veux prendre mon temps."
Ne me laissant pas rajouter quoi que ce soit il disparu comme il était arrivé. Et moi qui pensais entendre quand il arriverait. Qu'elle idiote !
Je me lavai rapidement. Croisa mon père sur le pas de la porte.
- "Bonne nuit papa. "
- "Bonne nuit Bella. "
J'entrebâillai la porte de ma chambre pour me faufiler à l'intérieur. Il était là, mon apollon. Cette remarque me fit sourire.
- "Ravi de te faire cet effet. "
- "Ce n'est pas toi. " Il leva ses sourcils. " Si, enfin non. C'est au lycée, ils croient que je te paye. Ils croient que tu es une poule de luxe. "
- "Une poule de luxe ? Rien que ça. "
- "Oui mon joujou sexuel. "
Lui répondant le dos tourné, afféré à ranger mes affaires ou plutôt lui camoufler mes joues rouges. Je savais que je pouvais parler de tout à Edward. Ou du moins qu'il pouvait tout entendre car en parler me faisait encore drôle.
Petite fille pincée du cul que je suis ! Et que je ne voudrais plus être pour ne pas le perdre.
- "Et si c'était vrai ?"
- "Comment ça? " Je me retournai pour le juger.
- "Si j'étais ton jouet Bella. Que ferais-tu de moi ?"
- "Je ne sais pas. "
- " Me tiendrais-tu en laisse ? M'attacherais-tu ? Que ferais-tu de moi Bella ?"
- "Je ne sais pas. "
Voudrait-il que je lui fasse ces choses là ?
- "Penses-y Bella. Si tu pourrais faire de moi quoi que tu décides. "
Je m'approchai de lui d'une démarche féline. Détachant ma serviette.
- "Je te ferai miens et je te demanderai de me faire tienne. "
Je posai un genou sur le lit. M'avançant vers lui à genoux.
- "Précise. "
Je m'agrippai à sa ceinture. Lui retirant rapidement. Son sexe était dur. Je le libérai et me fis glisser dessus retenant un cri. Il me remplissait.
Je bougeai sur lui montant et descendant tantôt lentement, tantôt plus vite.
Il s'asseya pour réunir nos corps. Accentuant sa présence en moi.
- "Fais moi tienne Edward. "
- "Je suis à toi. Tu es à moi. "
Il ne comprenait pas.
- "Mieux que ça Edward. "
- "Tout ce que tu veux. "
Il nous mis debout me calant contre le mur. Il me pénétra encore plus fort. Pendant que je retenais mes cris.
- "Fais moi tienne. Vraiment tienne. "
Je penchai ma tête. Lui offrant ma gorge, mon être, mon sang.
Il me griffa faisant perler quelques gouttes de sang qu'il lécha.
Son sexe en devint plus gros, plus fort, plus dur. Ses gestes plus brusques. J'aimai ça. J'en voulais encore. J'en voulais plus. Je voulais être comme lui.
-"Edward encore. Edward mors moi. " Atteignant l'orgasme lors de ma demande. Je ne fis pas attention qu'il avait arrêté de bouger.
- "Pourquoi ?"
- "Pour être tienne. " répondant le souffle court parcouru encore par les vibrations de mon plaisir.
- "Nous le sommes déjà. "
- "Vraiment et pour toujours. "
- "Tu aurais trop à perdre. "
Nous n'avions pas bougé. Il avait toujours sa bouche dans mon cou. Voulait-il être sur de mon choix?
- "Mais je t'aurai toi. C'est le plus important. "
- "Plus que la douleur et la privation des tiens. Je n'en suis pas assez convaincu. Pardonne-moi. "
Il me reposa au sol ce décollant de moi.
- "Pardonne-moi. " Répéta-t-il.
J'étais perdue. Nue contre le mur. Essayant de reprendre mes esprits alors qu'Edward s'éloignait.
- "Tu pars ?"
- "J'ai peur de me laissai aller à la facilitée. "
- "C'est moi qui te le demande. "
- "Ça me faciliterai bien des choses mais pas à toi. " S'éloignant et parlant de plus en plus bas. " Que dois-je choisir ? Être raisonnable pour toi ou tout me facilitée ?"
- "Je veux être à ta hauteur. Je ne veux plus de barrière entre nous."
- "Il y en a aucune."
Je ne voulais rien lâcher. Surtout avec la peur et les doutes de cet après-midi.
- " Bella ! Je ne veux pas te faire ça. Je ne veux te priver de rien. Tu ne comprends pas à quoi tu devrais renoncer ou affronter. On en parlera si tu y tiens vraiment mais pas ce soir. "
Il sortit par la fenêtre me laissant là, j'avais était trop loin pour être plus proche de lui.
Sans compter qu'il était vampire. Son mode de vie était différent. Alors oui ça aurai éliminé une barrière et surement toutes les autres par la suite. Mais pour l'instant j'avais l'impression d'avoir battis un mur ou creusé un précipice.
samedi 31 juillet 2010
Surprise pour Emmett En russe
et oui vous avez bien lu
Marina Scarlett m'a fait une demande surprenante traduire ma ffic en russe
j'ai dit oui et la voici en ligne
à bientot
ed
Marina Scarlett m'a fait une demande surprenante traduire ma ffic en russe
j'ai dit oui et la voici en ligne
à bientot
ed
jeudi 29 juillet 2010
Motif Sims 3 Twilight
Kikou
j'ai créé comme promis des motifs sims 3 pour les fans de Twilight comme moi lol
http://scrapfaconed.blogspot.com/
à bientot
ed
j'ai créé comme promis des motifs sims 3 pour les fans de Twilight comme moi lol
http://scrapfaconed.blogspot.com/
à bientot
ed
mardi 27 juillet 2010
Une nuit qui change tout Chap 11
Chapitre 11: une famille envahissante
POV d'Edward
Nous avions fait l'amour. Nous nous étions abandonnés entièrement. Rien ne pouvait être meilleur. Rien à voir aussi avec notre première fois au-dessus de son bar.
Je m'en étais rendu compte en reprenant mon souffle au-dessus d'elle. Ne voulant prononcer aucun mot, j'avais embrassé tendrement chaque partie de son visage, terminant par ses lèvres. J'espérais y avoir mis tout ce que je ressentais dedans.
Puis comme résigné à l'évidence et surtout à la faiblesse humaine. Je m'étais allongé à côté d'elle, lui souhaitant bonne nuit.
La nuit passa sans rêve, ni cauchemar. Nuit paisible dans ses bras.
Enfin sauf quand j'ai entendu mon prénom se répandre dans l'appartement de cette voix que je ne reconnaissais que trop.
-"EDWARD! Qu'est ce que tu fous encore au lit?"
Et pour achever son entrée en scène, elle ouvra la porte si forte qu'elle alla frapper le mur.
-"Oh mon dieu!"
-"Et oui Alice. Tout le monde n'est pas debout à l'aube. "
-"Mais non Edward. Enfin je ne savais pas. "
Je me retournai vers Bella qui regardait ma sœur d'un sale œil.
Les réveils en fanfare ça ne devaient pas être son truc… à moins… Non ! Je lui ai dit qu'il n'y avait personne d'autre
.
Pour être sûr qu'il n'y a pas de malentendu. Je pris les devants.
-"Bella la folle furieuse qui est devant toi est ma sœur cadette : Alice." Je me tournai vers celle-ci. "Alice dis bonjour à Bella. "
-"Bella comme ..."
-"Bella comme rien Alice. " La coupai-je.
-"Salut!" Fis ma Bella en tenant le drap autour d'elle.
-"Enchantée. "
-"Si tu nous attendais dans la salle Alice. "
-"Oui bien sûr. "
Elle referma la porte presque sur la pointe des pieds, j'avais envie de lui crier que ce n'était plus la peine, mais je n'en fis rien.
-"Désolé, elle a la clef. Et j'ai oublié de décommander sa journée shopping pour son nouvel appart. "
-"Ce n'est rien. J'ai juste été un peu surprise."
-"Bella je t'ai dit qu'il n'y avait que toi. "
-"Beaucoup d'hommes disent la même chose. "
-"Pas moi Bella."
-"J'ai l'impression que tu sors tout droit d'un rêve et j'ai peur de me réveiller. "
Je me penchais vers elle, lui embrassant le front.
-"Je ne suis pas un rêve ou alors nous rêvons tous les deux. "
Elle était si belle au matin. Et la savoir nue près de moi réveilla mon envie d'elle. Mais avec le diable Alice à côté, il n'en était pas question malheureusement.
-"Va prendre ta douche si tu veux. Je vais aller faire couler du café. "
Je voulais surtout avoir une conversation avec ma très chère soeur.
- « OK ! »
Elle sortie du lit et comme une évidence pour elle, et enfila ma chemise. Ce vêtement pourtant si grand, la rendait horriblement sexy.
Elle rentra dans la salle de bain ce qui coupa la connexion.
Je pus enfin sortir de mon lit. J'enfilai un boxer et mon pantalon. Pris une grande inspiration et ouvris la porte. Alice était assise sur le bar, jambes croisées, battant l'air sûrement par impatience. Je m'approchai d'elle en secouant la tête, elle ne changerait jamais.
- « Enfin. Pas trop tôt ! J'ai cru mourir de t'attendre. Raconte. Raconte. C'est bien ce que je pense ? C'est Ta Bella ? Celle de tes mails ?»
- « Moins fort. »
- « Quoi ? Ce n'est pas elle ? Tu parles d'une coïncidence. À moins que tu les collectionnes. Oh mon dieu ! Mon frère est un sadique de collectionneur. Si j'avais cru ça. »
- « Tu vas te taire à la fin. »
- « Mais comment tu veux que je fasse ? »
- « Comme ça. » lui dis-je en pinçant ses lèvres. Les scellant pour qu'elle arrête son moulin à paroles.
- « mmm. »
- « Je te lâche si tu te tais. »
- « Promis. » baragouinât-elle.
Je la relâchai laissant ma main proche de sa bouche en cas de débordement vocale.
- « C'est bien elle. Mais elle ne se souvient pas de moi. Elle a été victime d'un accident de voiture. »
-« Oh mon dieu. Et elle t'a retrouvé comment ? »
-« C'est le hasard qui l'a retrouvée pour moi. »
- « Et tu lui caches ? »
-« J'ai demandé conseil à papa. Il m'a dit d'y aller doucement, ne rien brusquer. C'est ce que je m'évertue à faire. Du moins avant que tu ne fracasses ma porte. »
- « Je suis désolée. Mais pourquoi n'avoir rien dit ? »
- « Je sais pas, de peur qu'elle disparaisse. Ou que vous essayez de me protéger. »
- « Edward, je suis si heureuse pour toi. Et même si ton idylle s'est commencée dans les larmes, je suis sûre qu'elle se finira dans le bonheur. »
- « J'espère que tu dis vrai. »
- « Crois-moi. J'ai vu son regard quand je suis rentrée dans ta chambre. Une minute de plus et elle m'arrachait les yeux. C'est un signe qui ne trompe pas. »
Nous préparâmes ensemble le petit déjeuner. Elle se faisait une joie de le partager avec nous. C'était surtout une excuse pour tout savoir de Bella. Je lui avais demandé d'y aller doucement. Et surtout de ne pas faire de gaffe.
Bella sortit de ma chambre les cheveux encore mouillés. Un sourire sur les lèvres.
Elle se dirigea vers moi.
-« Besoin d'aide ? »
-« Non c'est bon, tout est prêt. Plus qu'à se mettre à table. »
Je m'installai à côté d'elle.
- « Alors Bella comment trouves-tu la déco de l'appart de mon frère? »
- « Très masculine tout en étant pratique et surtout, j'adore sa cuisine. »
- « Une chance que tu n'aies pas vu cet appart au début c'était horrible. »
- « N'exagère pas. »
-« Je n'exagère rien si maman et moi n'y avions pas mis notre grain de sel, Bella aurai pris ses jambes à son cou. »
Bella et Alice rigolèrent de moi pendant tout le repas. Elle venait de se trouver une complice pour me harceler.
Elles organisèrent une journée shopping pour remplacer celle d'aujourd'hui. Et Alice partit, prenant soin, avant, de serrer Bella dans ses bras et de me glisser à l'oreille « Bella est folle de toi. »
POV Bella
La sœur d'Edward n'était pas particulièrement discrète, mais je l'aimais bien. Elle était pleine de vie et semblait m'avoir adoptée. J'avoue avoir eu envie de l'étrangler quand elle avait débarqué dans la chambre, premièrement pour m'avoir réveillée, et deuxièmement parce que, bien qu'Edward m'ait assuré être la seule, j'avais des doutes quant à ses liens avec elle. Quand il me l'avait présentée comme sa sœur, j'avais réprimé un soupir de soulagement.
J'étais dans mes pensées le temps qu'Edward raccompagne Alice, et lui reprenne au passage son double de la clé, et mette la sienne dans la serrure, histoire qu'on ne soit plus dérangé aujourd'hui. Je sentis deux bras autour de moi et levai la tête vers l'apollon à qui ces bras appartenaient. Il se pencha et m'embrassa furtivement.
-"Ça va mon cœur?"
-"Oui, ta sœur est sympa, elle a l'air de bien m'aimer."
-"C'est le cas, de toute façon, qui pourrait ne pas t'aimer?"
Il se pencha et m'embrassa de nouveau, plus longuement cette fois-ci, mais tendrement, sans précipitation. Ses lèvres s'entrouvrirent et il glissa sa langue le long des miennes, que j'entrouvris également, afin de lui donner accès à ma bouche. Le baiser fût long et langoureux, tout ce dont j'avais besoin ce matin. Il s'écarta puis m'embrassa plusieurs fois furtivement avant de se retirer complètement.
-"Journée cocooning? "
J'hochai simplement la tête. Il m'embrassa une nouvelle fois.
-"Je vais prendre une douche. Regarde un peu la télé en m'attendant."
J'hochai la tête et me détachai de lui, me dirigeant vers le canapé et attrapai la télécommande au passage. Je commençai à zapper alors qu'Edward se dirigeait vers la salle de bain.
Je regardai la télé sans trop y prêter attention, me demandant à quoi pouvaient ressembler les autres membres de la famille. J'espérais qu'ils étaient aussi sympas qu'Alice, même si la journée shopping à venir m'inquiétait un peu. Je n'aimais pas vraiment le shopping à la base, mais je sentais que cette journée allait être un marathon vu la personnalité de la petite sœur d'Edward.
J'étais toujours perdue dans mes pensées quand je sentis des lèvres se poser dans mon cou. Je sentis des frissons me parcourir et souris à cette sensation. Edward sourit également contre mon cou puis fit le tour du canapé pour s'asseoir à coté de moi et me prit dans ses bras. Je soupirai de contentement.
Je me décidai à lui poser des questions sur sa famille. Même si je ne prévoyais pas de les rencontrer dans l'immédiat, cela commençait à devenir sérieux avec Edward, je serais amenée à les rencontrer un jour ou l'autre.
-"Edward, parle-moi un peu de ta famille. Je sais que tu as une sœur et un frère, mais je ne sais pas ce qu'ils font, leur caractère et tout."
-"Hum, donc tu viens de faire la connaissance d'Alice. Tu as pu avoir un bref aspect de son caractère, je crois. Elle est très active, attachante, on ne sait jamais lui dire non. Elle adore tellement la mode qu'elle s'est lancée dedans, elle a sa propre boite de stylisme et s'y consacre à fond, même le week-end en programmant des journées shopping même si on n'est pas d'accord. Son fiancé, Jasper est tout son contraire. Il est très calme, posé, il n'y a que lui qui arrive à la canaliser un minimum. Il est avocat dans un cabinet en ville, il devrait bientôt devenir associé."
Il prit une pause avant de poursuivre.
-"Emmett est un nounours avec un cœur gros comme ça, mais il est très direct et aime beaucoup taquiner. Je te mets au défi de lui rabattre le caquet, personne n'y est jamais arrivé à part Rose, sa petite amie. Il est prof de sport dans un lycée. Rose peut paraître froide au premier abord, mais une fois qu'elle aime, elle aime entièrement. Elle donne beaucoup pour les gens de son entourage, et ne supporte pas qu'on leur fasse du mal. Elle adore les enfants et espère en avoir plein avec Emmett. Elle est institutrice."
-"D'accord, et tes parents?"
-"Mon père est médecin et ma mère décoratrice d'intérieur. Ils sont très ouverts et accueillants, t'inquiète pas, le jour où ils te rencontreront, ils vont t'adorer. D'ailleurs je crois qu'ils t'adorent déjà sans connaitre ton existence, vu la tête que j'ai quand je viens aux repas de famille depuis quelques semaines."
Je souris, fière de le rendre heureux au point que ses parents s'en rendent compte. Edward se pencha vers moi et m'embrassa. Le baiser se fit vite passionné et nos mains baladeuses. Edward caressa mes lèvres de sa langue pour me demander l'accès, que je lui accordai immédiatement. Nos langues entamaient une danse sensuelle tandis que les mains d'Edward parcouraient mon corps, embrasant chaque endroit où elles passaient. Son contact m'électrisait. Je soupirai de plaisir. Nos lèvres durent se séparer afin que nous puissions respirer. Edward commença à tracer une ligne de baisers de ma mâchoire à ma clavicule, descendant toujours plus, avant de retirer ma tunique, puis ses lèvres descendirent progressivement jusqu'à l'orée de ma poitrine, qu'il embrassa ensuite par-dessus le soutien-gorge.
Il passa ses mains derrière mon dos pour délivrer ma poitrine de son carcan, qu'il jeta à travers la pièce. Sa main droite se posa sur mon sein gauche tandis que sa bouche s'occupait de mon sein droit, mordillant, suçant, léchant. Je gémis de bonheur, quand j'entendis une sonnerie.
Le téléphone était en train de sonner. Edward s'écarta de moi alors que je grognai de frustration. Edward me fit un sourire désolé avant de se diriger vers le téléphone qui continuait de sonner.
-"Allo?"
-"…"
-"Oui maman."
-"…"
-"Super, comme d'hab., Alice n'a pas pu se taire."
-"…"
-"Ecoute, je vois avec elle et je te rappelle. Ok, bisous."
Edward reposa le téléphone sur son socle et m'adressa un sourire désolé.
-"Excuse-moi mon ange. Je fais tout pour ne pas aller trop vite, mais il semblerait que ma famille en ait décidé autrement."
-"Qu'est-ce-qui se passe?" Demandai-je, curieuse.
-"Alice a appelé tout le monde pour annoncer que j'avais une petite amie et qu'elle était chez moi. Du coup ma mère veut nous inviter à diner ce soir avec mon frère, ma sœur et leurs conjoints. Je ne lui ai rien promis, je lui ai dit que je t'en parlerai. Si tu juges que c'est trop tôt – "
-"Non c'est bon." Le coupai-je. "De toute façon, je vais bien être amenée à les voir un jour ou l'autre, alors pourquoi pas ce soir?"
Je m'étonnais moi-même d'avoir dit ça, mais après tout, avec Edward ça devenait sérieux, alors pourquoi pas? D'après ce qu'Edward m'avait raconté, sa famille avait l'air sympa, et ça me ferait du bien de connaître d'autres personnes.
-"D'accord, je vais la rappeler alors."
-"Tu la rappelleras après, viens d'abord terminer ce que tu as commencé avant qu'on soit interrompu par ce fichu téléphone!" Dis-je en tendant les bras.
Je n'avais jamais été aussi audacieuse, du moins pas que je me souvienne, mais ça ne me choquait pas plus que ça. Edward me fit un sourire en coin avant de revenir vers le canapé et de se remettre sur moi.
Il se jeta sur mes lèvres et j'entrouvris les miennes, quémandant cette fois moi-même l'accès, qu'il m'accorda sans hésiter. Je laissai glisser mes mains le long de son torse et arrivai à l'ourlet de son t-shirt, que je lui retirai rapidement, le retournant en même temps pour me retrouver sur lui. Je posai mes lèvres dans son cou tandis qu'il prenait en coupe mes seins encore nus, vu que je n'avais pas renfilé ma tunique. Mes lèvres continuèrent leur parcours le long de son torse, accordant un traitement particulier à ses têtons avant de descendre vers son nombril puis vers l'objet de mes désirs, toujours caché par son pantalon et son sous-vêtement.
Mes mains passèrent sur son jean, au niveau de son point sensible. J'ouvris sa braguette et descendis son pantalon et son boxer en même temps avant de m'emparer de son membre tendu pour moi. J'approchai ma bouche de son gland et y déposai un baiser avant de parcourir son membre de ma langue. Je le sentis gonfler encore plus, ce qui me fit sourire. J'engouffrai sa virilité dans ma bouche, m'occupant de la partie inaccessible avec ma main droite et de ses testicules de ma main gauche. Je l'entendais gémir, ce qui redoubla mon audace. J'aspirai son membre, le mordillant de temps à autre, jusqu'à ce que je le sente à la limite. Il le sentit aussi, car il voulut me tirer vers le haut, mais j'en fis abstraction et continuai ma tâche, que je tenais à mener jusqu'au bout. Il comprit et me laissa faire. Quelques secondes plus tard, je l'entendis crier sa jouissance alors qu'il se déversait dans ma bouche.
-"Mon Dieu, Bella!"
Je récupérai chaque goutte qu'il m'offrait et nettoyai son membre minutieusement. Je terminai comme j'avais commencé, par un chaste baiser sur son gland. Edward me tira vers le haut et me retourna, se retrouvant par la même au dessus de moi. Il rapprocha sa bouche de mon oreille.
-"À mon tour…"
Il déposa des baisers dans mon cou tout en prenant mes seins en coupe. Je gémis de plaisir sous ses caresses. Sa bouche descendit petit à petit vers ma poitrine, sur laquelle il s'attarda longuement, avant de suivre le même chemin que j'avais emprunté pour lui un peu plus tôt.
Sa main droite titilla mon centre à travers mon jean. Je gémis d'anticipation. Edward ouvrit la braguette et laissa descendre mon jean et mon shorty le long de mes jambes avant de déposer des baisers à l'intérieur de mes cuisses et le long de mon aine. Je ne pensais pas ressentir plus de plaisir qu'hier, mais avec Edward, tout était possible. Je m'embrasai à chaque passage de ses lèvres autour de mon centre déjà trempé pour lui.
Edward passa enfin sa langue le long de ma fente, m'arrachant un cri de plaisir. Sa langue s'occupa alors de mon bouton de plaisir. Je crus défaillir et me retins de ne pas jouir sur le champ. Je sentis deux doigts pénétrer mon intimité plus que trempée. Je m'arquai à cette intrusion plus qu'agréable. J'étouffai un cri dans le cuir du canapé lorsque les doigts d'Edward touchèrent mon point G. Oh mon dieu, je n'allais plus tenir longtemps à ce rythme.
-" Viens pour moi Bella, vas-y crie mon ange."
Sa langue remplaça ses doigts à l'intérieur de moi tandis que ceux-ci s'étaient positionnés sur mon clitoris.
-"Oh seigneur, EDWARD!" Hurlai-je en atteignant le septième ciel.
Edward récupéra tout mon suc de sa langue et s'apprêtait à mettre ses doigts trempés dans sa bouche quand je m'en emparai et les léchai.
-"Hum"
-"T'es super sexy quand tu fais ça mon amour."
-"Edward, viens en moi."
Celui-ci s'apprêtait à se lever pour chercher un préservatif mais je le retins.
-"Ce n'est pas nécessaire, allez viens."
Il se contenta de hocher de la tête et revint sur moi, frottant son membre de nouveau au garde-à-vous contre mon centre, avant de me pénétrer petit à petit. Je voulus mettre mes jambes autour de sa taille afin de faciliter les pénétrations, mais il s'en empara et les passa au dessus de ses épaules. La suite, j'eus du mal à m'en rappeler, le seul souvenir que j'en eus, c'est d'avoir vu des étoiles tellement le plaisir avait été intense. L'amour était meilleur à chaque fois avec Edward, comme si c'était possible…
Je mis quelques secondes à reprendre mon souffle, et il me semble qu'Edward était dans le même état que moi. Une fois revenue sur terre, je l'embrassai tendrement.
-"Je t'aime Edward."
-"Moi aussi je t'aime mon ange, moi aussi…"
Nous restâmes ainsi quelques minutes sur le sofa, blottis l'un contre l'autre, puis Edward me proposa une douche, que j'acceptai immédiatement. La douche fût douce et tendre, rien à voir avec la frénésie sexuelle qui nous avait pris il y a quelques minutes. Nous nous lavâmes mutuellement, nous embrassant de temps à autre, il n'y avait rien d'autre que de la tendresse et de l'amour.
Nous sortîmes de la douche et Edward rappela sa mère pour confirmer notre présence ce soir. Je commençais à stresser un peu, la pause câlins m'avait permis de ne pas trop réfléchir, mais maintenant, je commençais à avoir peur. Et s'ils ne m'aimaient pas? Et si je faisais des gaffes, vu ma malchance, ça serait pas étonnant…
Je fus sortie de ma transe par les bras d'Edward qui se trouvait derrière moi, m'enlaçant par la taille et déposant un baiser sur ma tempe.
-"Ça va?"
-"Oui, je suis un peu nerveuse c'est tout. Tu crois qu'ils vont m'aimer?"
-"Bien sûr qu'ils vont t'aimer, t'inquiète pas! Ma mère t'adore déjà sans te connaître, Alice était débordante d'enthousiasme à l'idée de te connaître mieux, et les autres vont t'adorer ne t'aimerait pas voyons?"
-"Excuse moi, c'est juste que je n'ai jamais rencontré les parents de mon petit ami, du moins pas que je me souvienne, ça me fiche un peu la trouille."
-"T'inquiète pas, tout va bien se passer. Tu veux regarder un film?"
J'hochai la tête et le suivis dans le canapé.
L'après midi passa très vite et il fût rapidement temps d'aller chez les parents d'Edward. Nous montâmes dans la voiture et arrivâmes dix minutes plus tard devant une immense villa.
-"C'est chez toi?" Demandai-je, surprise, à Edward.
-"Chez mes parents." Me répondit-il avec un sourire en coin.
-"Waouh, c'est immense!"
-"J'avoue c'est un peu grand pour eux deux, mais ils ne veulent pas s'en séparer, trop de souvenirs."
-"Je comprends."
Edward se rangea devant une porte de garage et coupa le moteur. Il se tourna vers moi et déposa un rapide baiser sur mes lèvres.
-"Prête?"
Je pris une grande inspiration et lui répondis.
-"Oui, prête à rencontrer les Masen."
-"Masen?" Demanda-t-il en se mettant à rire. "Pourquoi crois tu que? Ah mince, le restaurant, je comprends mieux. Masen est mon nom d'artiste, le nom de jeune fille de ma mère, ça m'arrive de l'utiliser parfois. Excuse-moi. Bon, on y va?"
Je n'eus pas le temps de répliquer qu'il sortit de la voiture et la contourna pour ouvrir ma portière. Je soufflai un bon coup et sortis de l'habitacle. Nous n'eûmes pas le temps de sonner qu'une tornade brune nous sauta dessus.
-"Bella, viens vite que je te présente tout le monde!" Me dit Alice en me tirant le bras.
Je jetai un œil à Edward qui me lançait un regard désolé avant de suivre Alice qui nous amena devant un jeune homme blond, qui imposait un certain charisme.
-"Bella, je te présente mon fiancé Jasper."
-"Enchantée…" Dis-je en tendant la main.
-"Bienvenue dans la famille. Bella" Répondit- il en serrant la main que je lui tendais.
Alice me tira un peu plus loin et nous nous arrêtâmes devant un couple. Le jeune homme avait une carrure impressionnante et un grand sourire. La jeune femme, grande et blonde, me regardait d'un air hautain. J'imaginais que je me trouvais devant Rosalie et Emmett.
-"Bella, c'est Rosalie et Emmett."
Dans le mille! Je leur tendis la main, mais Emmett préférait visiblement les gros câlins d'ours.
-"Bienvenue dans la famille. Une nouvelle petite sœur à martyriser, je suis trop heureux!"
Ok, là j'ai peur!
-"Euh Emmett, excuse-moi, mais tu m'étouffes." Dis-je en rigolant.
Celui-ci desserra son étreinte et s'éloigna un peu de moi. Je me tournai face à Rosalie.
-"Salut Rosalie, enchantée."
-"Salut" Dit-elle simplement. Edward m'avait prévenu qu'il lui fallait du temps avant d'accepter les gens, donc je n'insistai pas.
-"Doucement avec notre invitée les enfants, vous ne voulez pas la faire fuir quand même?" Entendis-je une voix au loin.
Je me retournai et vis une femme sortir de la cuisine. Je la reconnus instantanément comme la mère d'Edward. Celui-ci avait hérité de ses yeux verts et de sa couleur de cheveux. Elle avança vers moi avec un grand sourire.
-"Bonjour madame, je m'appelle Bella, je suis enchantée de vous rencontrer."
-"Oh non, pas de Madame, appelle-moi Esmée! Alors c'est toi qui redonnes le sourire à Edward depuis quelques semaines? Je suis très heureuse de te connaître." Dit-elle en me serrant doucement dans ses bras.
Son étreinte était très maternelle, cela me rappelait les câlins de ma tante. Elle me manquait beaucoup. Au moment où je me détachai d'Esmée, j'entendis une voix qui me parût familière.
-"Désolé, un coup de fil d'un patient…"
Je me tournai vers l'escalier d'où provenait la voix en question et mes yeux s'écarquillèrent.
-"Doc… Docteur Cullen?"
Chapitre suivant
POV d'Edward
Nous avions fait l'amour. Nous nous étions abandonnés entièrement. Rien ne pouvait être meilleur. Rien à voir aussi avec notre première fois au-dessus de son bar.
Je m'en étais rendu compte en reprenant mon souffle au-dessus d'elle. Ne voulant prononcer aucun mot, j'avais embrassé tendrement chaque partie de son visage, terminant par ses lèvres. J'espérais y avoir mis tout ce que je ressentais dedans.
Puis comme résigné à l'évidence et surtout à la faiblesse humaine. Je m'étais allongé à côté d'elle, lui souhaitant bonne nuit.
La nuit passa sans rêve, ni cauchemar. Nuit paisible dans ses bras.
Enfin sauf quand j'ai entendu mon prénom se répandre dans l'appartement de cette voix que je ne reconnaissais que trop.
-"EDWARD! Qu'est ce que tu fous encore au lit?"
Et pour achever son entrée en scène, elle ouvra la porte si forte qu'elle alla frapper le mur.
-"Oh mon dieu!"
-"Et oui Alice. Tout le monde n'est pas debout à l'aube. "
-"Mais non Edward. Enfin je ne savais pas. "
Je me retournai vers Bella qui regardait ma sœur d'un sale œil.
Les réveils en fanfare ça ne devaient pas être son truc… à moins… Non ! Je lui ai dit qu'il n'y avait personne d'autre
.
Pour être sûr qu'il n'y a pas de malentendu. Je pris les devants.
-"Bella la folle furieuse qui est devant toi est ma sœur cadette : Alice." Je me tournai vers celle-ci. "Alice dis bonjour à Bella. "
-"Bella comme ..."
-"Bella comme rien Alice. " La coupai-je.
-"Salut!" Fis ma Bella en tenant le drap autour d'elle.
-"Enchantée. "
-"Si tu nous attendais dans la salle Alice. "
-"Oui bien sûr. "
Elle referma la porte presque sur la pointe des pieds, j'avais envie de lui crier que ce n'était plus la peine, mais je n'en fis rien.
-"Désolé, elle a la clef. Et j'ai oublié de décommander sa journée shopping pour son nouvel appart. "
-"Ce n'est rien. J'ai juste été un peu surprise."
-"Bella je t'ai dit qu'il n'y avait que toi. "
-"Beaucoup d'hommes disent la même chose. "
-"Pas moi Bella."
-"J'ai l'impression que tu sors tout droit d'un rêve et j'ai peur de me réveiller. "
Je me penchais vers elle, lui embrassant le front.
-"Je ne suis pas un rêve ou alors nous rêvons tous les deux. "
Elle était si belle au matin. Et la savoir nue près de moi réveilla mon envie d'elle. Mais avec le diable Alice à côté, il n'en était pas question malheureusement.
-"Va prendre ta douche si tu veux. Je vais aller faire couler du café. "
Je voulais surtout avoir une conversation avec ma très chère soeur.
- « OK ! »
Elle sortie du lit et comme une évidence pour elle, et enfila ma chemise. Ce vêtement pourtant si grand, la rendait horriblement sexy.
Elle rentra dans la salle de bain ce qui coupa la connexion.
Je pus enfin sortir de mon lit. J'enfilai un boxer et mon pantalon. Pris une grande inspiration et ouvris la porte. Alice était assise sur le bar, jambes croisées, battant l'air sûrement par impatience. Je m'approchai d'elle en secouant la tête, elle ne changerait jamais.
- « Enfin. Pas trop tôt ! J'ai cru mourir de t'attendre. Raconte. Raconte. C'est bien ce que je pense ? C'est Ta Bella ? Celle de tes mails ?»
- « Moins fort. »
- « Quoi ? Ce n'est pas elle ? Tu parles d'une coïncidence. À moins que tu les collectionnes. Oh mon dieu ! Mon frère est un sadique de collectionneur. Si j'avais cru ça. »
- « Tu vas te taire à la fin. »
- « Mais comment tu veux que je fasse ? »
- « Comme ça. » lui dis-je en pinçant ses lèvres. Les scellant pour qu'elle arrête son moulin à paroles.
- « mmm. »
- « Je te lâche si tu te tais. »
- « Promis. » baragouinât-elle.
Je la relâchai laissant ma main proche de sa bouche en cas de débordement vocale.
- « C'est bien elle. Mais elle ne se souvient pas de moi. Elle a été victime d'un accident de voiture. »
-« Oh mon dieu. Et elle t'a retrouvé comment ? »
-« C'est le hasard qui l'a retrouvée pour moi. »
- « Et tu lui caches ? »
-« J'ai demandé conseil à papa. Il m'a dit d'y aller doucement, ne rien brusquer. C'est ce que je m'évertue à faire. Du moins avant que tu ne fracasses ma porte. »
- « Je suis désolée. Mais pourquoi n'avoir rien dit ? »
- « Je sais pas, de peur qu'elle disparaisse. Ou que vous essayez de me protéger. »
- « Edward, je suis si heureuse pour toi. Et même si ton idylle s'est commencée dans les larmes, je suis sûre qu'elle se finira dans le bonheur. »
- « J'espère que tu dis vrai. »
- « Crois-moi. J'ai vu son regard quand je suis rentrée dans ta chambre. Une minute de plus et elle m'arrachait les yeux. C'est un signe qui ne trompe pas. »
Nous préparâmes ensemble le petit déjeuner. Elle se faisait une joie de le partager avec nous. C'était surtout une excuse pour tout savoir de Bella. Je lui avais demandé d'y aller doucement. Et surtout de ne pas faire de gaffe.
Bella sortit de ma chambre les cheveux encore mouillés. Un sourire sur les lèvres.
Elle se dirigea vers moi.
-« Besoin d'aide ? »
-« Non c'est bon, tout est prêt. Plus qu'à se mettre à table. »
Je m'installai à côté d'elle.
- « Alors Bella comment trouves-tu la déco de l'appart de mon frère? »
- « Très masculine tout en étant pratique et surtout, j'adore sa cuisine. »
- « Une chance que tu n'aies pas vu cet appart au début c'était horrible. »
- « N'exagère pas. »
-« Je n'exagère rien si maman et moi n'y avions pas mis notre grain de sel, Bella aurai pris ses jambes à son cou. »
Bella et Alice rigolèrent de moi pendant tout le repas. Elle venait de se trouver une complice pour me harceler.
Elles organisèrent une journée shopping pour remplacer celle d'aujourd'hui. Et Alice partit, prenant soin, avant, de serrer Bella dans ses bras et de me glisser à l'oreille « Bella est folle de toi. »
POV Bella
La sœur d'Edward n'était pas particulièrement discrète, mais je l'aimais bien. Elle était pleine de vie et semblait m'avoir adoptée. J'avoue avoir eu envie de l'étrangler quand elle avait débarqué dans la chambre, premièrement pour m'avoir réveillée, et deuxièmement parce que, bien qu'Edward m'ait assuré être la seule, j'avais des doutes quant à ses liens avec elle. Quand il me l'avait présentée comme sa sœur, j'avais réprimé un soupir de soulagement.
J'étais dans mes pensées le temps qu'Edward raccompagne Alice, et lui reprenne au passage son double de la clé, et mette la sienne dans la serrure, histoire qu'on ne soit plus dérangé aujourd'hui. Je sentis deux bras autour de moi et levai la tête vers l'apollon à qui ces bras appartenaient. Il se pencha et m'embrassa furtivement.
-"Ça va mon cœur?"
-"Oui, ta sœur est sympa, elle a l'air de bien m'aimer."
-"C'est le cas, de toute façon, qui pourrait ne pas t'aimer?"
Il se pencha et m'embrassa de nouveau, plus longuement cette fois-ci, mais tendrement, sans précipitation. Ses lèvres s'entrouvrirent et il glissa sa langue le long des miennes, que j'entrouvris également, afin de lui donner accès à ma bouche. Le baiser fût long et langoureux, tout ce dont j'avais besoin ce matin. Il s'écarta puis m'embrassa plusieurs fois furtivement avant de se retirer complètement.
-"Journée cocooning? "
J'hochai simplement la tête. Il m'embrassa une nouvelle fois.
-"Je vais prendre une douche. Regarde un peu la télé en m'attendant."
J'hochai la tête et me détachai de lui, me dirigeant vers le canapé et attrapai la télécommande au passage. Je commençai à zapper alors qu'Edward se dirigeait vers la salle de bain.
Je regardai la télé sans trop y prêter attention, me demandant à quoi pouvaient ressembler les autres membres de la famille. J'espérais qu'ils étaient aussi sympas qu'Alice, même si la journée shopping à venir m'inquiétait un peu. Je n'aimais pas vraiment le shopping à la base, mais je sentais que cette journée allait être un marathon vu la personnalité de la petite sœur d'Edward.
J'étais toujours perdue dans mes pensées quand je sentis des lèvres se poser dans mon cou. Je sentis des frissons me parcourir et souris à cette sensation. Edward sourit également contre mon cou puis fit le tour du canapé pour s'asseoir à coté de moi et me prit dans ses bras. Je soupirai de contentement.
Je me décidai à lui poser des questions sur sa famille. Même si je ne prévoyais pas de les rencontrer dans l'immédiat, cela commençait à devenir sérieux avec Edward, je serais amenée à les rencontrer un jour ou l'autre.
-"Edward, parle-moi un peu de ta famille. Je sais que tu as une sœur et un frère, mais je ne sais pas ce qu'ils font, leur caractère et tout."
-"Hum, donc tu viens de faire la connaissance d'Alice. Tu as pu avoir un bref aspect de son caractère, je crois. Elle est très active, attachante, on ne sait jamais lui dire non. Elle adore tellement la mode qu'elle s'est lancée dedans, elle a sa propre boite de stylisme et s'y consacre à fond, même le week-end en programmant des journées shopping même si on n'est pas d'accord. Son fiancé, Jasper est tout son contraire. Il est très calme, posé, il n'y a que lui qui arrive à la canaliser un minimum. Il est avocat dans un cabinet en ville, il devrait bientôt devenir associé."
Il prit une pause avant de poursuivre.
-"Emmett est un nounours avec un cœur gros comme ça, mais il est très direct et aime beaucoup taquiner. Je te mets au défi de lui rabattre le caquet, personne n'y est jamais arrivé à part Rose, sa petite amie. Il est prof de sport dans un lycée. Rose peut paraître froide au premier abord, mais une fois qu'elle aime, elle aime entièrement. Elle donne beaucoup pour les gens de son entourage, et ne supporte pas qu'on leur fasse du mal. Elle adore les enfants et espère en avoir plein avec Emmett. Elle est institutrice."
-"D'accord, et tes parents?"
-"Mon père est médecin et ma mère décoratrice d'intérieur. Ils sont très ouverts et accueillants, t'inquiète pas, le jour où ils te rencontreront, ils vont t'adorer. D'ailleurs je crois qu'ils t'adorent déjà sans connaitre ton existence, vu la tête que j'ai quand je viens aux repas de famille depuis quelques semaines."
Je souris, fière de le rendre heureux au point que ses parents s'en rendent compte. Edward se pencha vers moi et m'embrassa. Le baiser se fit vite passionné et nos mains baladeuses. Edward caressa mes lèvres de sa langue pour me demander l'accès, que je lui accordai immédiatement. Nos langues entamaient une danse sensuelle tandis que les mains d'Edward parcouraient mon corps, embrasant chaque endroit où elles passaient. Son contact m'électrisait. Je soupirai de plaisir. Nos lèvres durent se séparer afin que nous puissions respirer. Edward commença à tracer une ligne de baisers de ma mâchoire à ma clavicule, descendant toujours plus, avant de retirer ma tunique, puis ses lèvres descendirent progressivement jusqu'à l'orée de ma poitrine, qu'il embrassa ensuite par-dessus le soutien-gorge.
Il passa ses mains derrière mon dos pour délivrer ma poitrine de son carcan, qu'il jeta à travers la pièce. Sa main droite se posa sur mon sein gauche tandis que sa bouche s'occupait de mon sein droit, mordillant, suçant, léchant. Je gémis de bonheur, quand j'entendis une sonnerie.
Le téléphone était en train de sonner. Edward s'écarta de moi alors que je grognai de frustration. Edward me fit un sourire désolé avant de se diriger vers le téléphone qui continuait de sonner.
-"Allo?"
-"…"
-"Oui maman."
-"…"
-"Super, comme d'hab., Alice n'a pas pu se taire."
-"…"
-"Ecoute, je vois avec elle et je te rappelle. Ok, bisous."
Edward reposa le téléphone sur son socle et m'adressa un sourire désolé.
-"Excuse-moi mon ange. Je fais tout pour ne pas aller trop vite, mais il semblerait que ma famille en ait décidé autrement."
-"Qu'est-ce-qui se passe?" Demandai-je, curieuse.
-"Alice a appelé tout le monde pour annoncer que j'avais une petite amie et qu'elle était chez moi. Du coup ma mère veut nous inviter à diner ce soir avec mon frère, ma sœur et leurs conjoints. Je ne lui ai rien promis, je lui ai dit que je t'en parlerai. Si tu juges que c'est trop tôt – "
-"Non c'est bon." Le coupai-je. "De toute façon, je vais bien être amenée à les voir un jour ou l'autre, alors pourquoi pas ce soir?"
Je m'étonnais moi-même d'avoir dit ça, mais après tout, avec Edward ça devenait sérieux, alors pourquoi pas? D'après ce qu'Edward m'avait raconté, sa famille avait l'air sympa, et ça me ferait du bien de connaître d'autres personnes.
-"D'accord, je vais la rappeler alors."
-"Tu la rappelleras après, viens d'abord terminer ce que tu as commencé avant qu'on soit interrompu par ce fichu téléphone!" Dis-je en tendant les bras.
Je n'avais jamais été aussi audacieuse, du moins pas que je me souvienne, mais ça ne me choquait pas plus que ça. Edward me fit un sourire en coin avant de revenir vers le canapé et de se remettre sur moi.
Il se jeta sur mes lèvres et j'entrouvris les miennes, quémandant cette fois moi-même l'accès, qu'il m'accorda sans hésiter. Je laissai glisser mes mains le long de son torse et arrivai à l'ourlet de son t-shirt, que je lui retirai rapidement, le retournant en même temps pour me retrouver sur lui. Je posai mes lèvres dans son cou tandis qu'il prenait en coupe mes seins encore nus, vu que je n'avais pas renfilé ma tunique. Mes lèvres continuèrent leur parcours le long de son torse, accordant un traitement particulier à ses têtons avant de descendre vers son nombril puis vers l'objet de mes désirs, toujours caché par son pantalon et son sous-vêtement.
Mes mains passèrent sur son jean, au niveau de son point sensible. J'ouvris sa braguette et descendis son pantalon et son boxer en même temps avant de m'emparer de son membre tendu pour moi. J'approchai ma bouche de son gland et y déposai un baiser avant de parcourir son membre de ma langue. Je le sentis gonfler encore plus, ce qui me fit sourire. J'engouffrai sa virilité dans ma bouche, m'occupant de la partie inaccessible avec ma main droite et de ses testicules de ma main gauche. Je l'entendais gémir, ce qui redoubla mon audace. J'aspirai son membre, le mordillant de temps à autre, jusqu'à ce que je le sente à la limite. Il le sentit aussi, car il voulut me tirer vers le haut, mais j'en fis abstraction et continuai ma tâche, que je tenais à mener jusqu'au bout. Il comprit et me laissa faire. Quelques secondes plus tard, je l'entendis crier sa jouissance alors qu'il se déversait dans ma bouche.
-"Mon Dieu, Bella!"
Je récupérai chaque goutte qu'il m'offrait et nettoyai son membre minutieusement. Je terminai comme j'avais commencé, par un chaste baiser sur son gland. Edward me tira vers le haut et me retourna, se retrouvant par la même au dessus de moi. Il rapprocha sa bouche de mon oreille.
-"À mon tour…"
Il déposa des baisers dans mon cou tout en prenant mes seins en coupe. Je gémis de plaisir sous ses caresses. Sa bouche descendit petit à petit vers ma poitrine, sur laquelle il s'attarda longuement, avant de suivre le même chemin que j'avais emprunté pour lui un peu plus tôt.
Sa main droite titilla mon centre à travers mon jean. Je gémis d'anticipation. Edward ouvrit la braguette et laissa descendre mon jean et mon shorty le long de mes jambes avant de déposer des baisers à l'intérieur de mes cuisses et le long de mon aine. Je ne pensais pas ressentir plus de plaisir qu'hier, mais avec Edward, tout était possible. Je m'embrasai à chaque passage de ses lèvres autour de mon centre déjà trempé pour lui.
Edward passa enfin sa langue le long de ma fente, m'arrachant un cri de plaisir. Sa langue s'occupa alors de mon bouton de plaisir. Je crus défaillir et me retins de ne pas jouir sur le champ. Je sentis deux doigts pénétrer mon intimité plus que trempée. Je m'arquai à cette intrusion plus qu'agréable. J'étouffai un cri dans le cuir du canapé lorsque les doigts d'Edward touchèrent mon point G. Oh mon dieu, je n'allais plus tenir longtemps à ce rythme.
-" Viens pour moi Bella, vas-y crie mon ange."
Sa langue remplaça ses doigts à l'intérieur de moi tandis que ceux-ci s'étaient positionnés sur mon clitoris.
-"Oh seigneur, EDWARD!" Hurlai-je en atteignant le septième ciel.
Edward récupéra tout mon suc de sa langue et s'apprêtait à mettre ses doigts trempés dans sa bouche quand je m'en emparai et les léchai.
-"Hum"
-"T'es super sexy quand tu fais ça mon amour."
-"Edward, viens en moi."
Celui-ci s'apprêtait à se lever pour chercher un préservatif mais je le retins.
-"Ce n'est pas nécessaire, allez viens."
Il se contenta de hocher de la tête et revint sur moi, frottant son membre de nouveau au garde-à-vous contre mon centre, avant de me pénétrer petit à petit. Je voulus mettre mes jambes autour de sa taille afin de faciliter les pénétrations, mais il s'en empara et les passa au dessus de ses épaules. La suite, j'eus du mal à m'en rappeler, le seul souvenir que j'en eus, c'est d'avoir vu des étoiles tellement le plaisir avait été intense. L'amour était meilleur à chaque fois avec Edward, comme si c'était possible…
Je mis quelques secondes à reprendre mon souffle, et il me semble qu'Edward était dans le même état que moi. Une fois revenue sur terre, je l'embrassai tendrement.
-"Je t'aime Edward."
-"Moi aussi je t'aime mon ange, moi aussi…"
Nous restâmes ainsi quelques minutes sur le sofa, blottis l'un contre l'autre, puis Edward me proposa une douche, que j'acceptai immédiatement. La douche fût douce et tendre, rien à voir avec la frénésie sexuelle qui nous avait pris il y a quelques minutes. Nous nous lavâmes mutuellement, nous embrassant de temps à autre, il n'y avait rien d'autre que de la tendresse et de l'amour.
Nous sortîmes de la douche et Edward rappela sa mère pour confirmer notre présence ce soir. Je commençais à stresser un peu, la pause câlins m'avait permis de ne pas trop réfléchir, mais maintenant, je commençais à avoir peur. Et s'ils ne m'aimaient pas? Et si je faisais des gaffes, vu ma malchance, ça serait pas étonnant…
Je fus sortie de ma transe par les bras d'Edward qui se trouvait derrière moi, m'enlaçant par la taille et déposant un baiser sur ma tempe.
-"Ça va?"
-"Oui, je suis un peu nerveuse c'est tout. Tu crois qu'ils vont m'aimer?"
-"Bien sûr qu'ils vont t'aimer, t'inquiète pas! Ma mère t'adore déjà sans te connaître, Alice était débordante d'enthousiasme à l'idée de te connaître mieux, et les autres vont t'adorer ne t'aimerait pas voyons?"
-"Excuse moi, c'est juste que je n'ai jamais rencontré les parents de mon petit ami, du moins pas que je me souvienne, ça me fiche un peu la trouille."
-"T'inquiète pas, tout va bien se passer. Tu veux regarder un film?"
J'hochai la tête et le suivis dans le canapé.
L'après midi passa très vite et il fût rapidement temps d'aller chez les parents d'Edward. Nous montâmes dans la voiture et arrivâmes dix minutes plus tard devant une immense villa.
-"C'est chez toi?" Demandai-je, surprise, à Edward.
-"Chez mes parents." Me répondit-il avec un sourire en coin.
-"Waouh, c'est immense!"
-"J'avoue c'est un peu grand pour eux deux, mais ils ne veulent pas s'en séparer, trop de souvenirs."
-"Je comprends."
Edward se rangea devant une porte de garage et coupa le moteur. Il se tourna vers moi et déposa un rapide baiser sur mes lèvres.
-"Prête?"
Je pris une grande inspiration et lui répondis.
-"Oui, prête à rencontrer les Masen."
-"Masen?" Demanda-t-il en se mettant à rire. "Pourquoi crois tu que? Ah mince, le restaurant, je comprends mieux. Masen est mon nom d'artiste, le nom de jeune fille de ma mère, ça m'arrive de l'utiliser parfois. Excuse-moi. Bon, on y va?"
Je n'eus pas le temps de répliquer qu'il sortit de la voiture et la contourna pour ouvrir ma portière. Je soufflai un bon coup et sortis de l'habitacle. Nous n'eûmes pas le temps de sonner qu'une tornade brune nous sauta dessus.
-"Bella, viens vite que je te présente tout le monde!" Me dit Alice en me tirant le bras.
Je jetai un œil à Edward qui me lançait un regard désolé avant de suivre Alice qui nous amena devant un jeune homme blond, qui imposait un certain charisme.
-"Bella, je te présente mon fiancé Jasper."
-"Enchantée…" Dis-je en tendant la main.
-"Bienvenue dans la famille. Bella" Répondit- il en serrant la main que je lui tendais.
Alice me tira un peu plus loin et nous nous arrêtâmes devant un couple. Le jeune homme avait une carrure impressionnante et un grand sourire. La jeune femme, grande et blonde, me regardait d'un air hautain. J'imaginais que je me trouvais devant Rosalie et Emmett.
-"Bella, c'est Rosalie et Emmett."
Dans le mille! Je leur tendis la main, mais Emmett préférait visiblement les gros câlins d'ours.
-"Bienvenue dans la famille. Une nouvelle petite sœur à martyriser, je suis trop heureux!"
Ok, là j'ai peur!
-"Euh Emmett, excuse-moi, mais tu m'étouffes." Dis-je en rigolant.
Celui-ci desserra son étreinte et s'éloigna un peu de moi. Je me tournai face à Rosalie.
-"Salut Rosalie, enchantée."
-"Salut" Dit-elle simplement. Edward m'avait prévenu qu'il lui fallait du temps avant d'accepter les gens, donc je n'insistai pas.
-"Doucement avec notre invitée les enfants, vous ne voulez pas la faire fuir quand même?" Entendis-je une voix au loin.
Je me retournai et vis une femme sortir de la cuisine. Je la reconnus instantanément comme la mère d'Edward. Celui-ci avait hérité de ses yeux verts et de sa couleur de cheveux. Elle avança vers moi avec un grand sourire.
-"Bonjour madame, je m'appelle Bella, je suis enchantée de vous rencontrer."
-"Oh non, pas de Madame, appelle-moi Esmée! Alors c'est toi qui redonnes le sourire à Edward depuis quelques semaines? Je suis très heureuse de te connaître." Dit-elle en me serrant doucement dans ses bras.
Son étreinte était très maternelle, cela me rappelait les câlins de ma tante. Elle me manquait beaucoup. Au moment où je me détachai d'Esmée, j'entendis une voix qui me parût familière.
-"Désolé, un coup de fil d'un patient…"
Je me tournai vers l'escalier d'où provenait la voix en question et mes yeux s'écarquillèrent.
-"Doc… Docteur Cullen?"
Chapitre suivant
lundi 26 juillet 2010
Garde Malade Chapitre 49
Chapitre 49 Bouleversements
POV de Bella
Les jours avaient passé mais mon monde avait été victime d'un bouleversement. Mon père. Jake. Edward. Même et surtout mon corps.
- « Stop j'en peux plus. »
- « Bella il faut pas que tu relâches. »
- « Relâche quoi Jake je n'ai pas fait un seul progrès en 2 semaines. J'abandonne. »
- « Bella quand tu es venu me voir. Défiant ton propre futur mari, j'ai cru que tu te fichais de moi. Mais j'ai eu fois en toi. Je croirais toujours en toi Bella. Même si tout ça me dépasse. » Fit-il en me montrant globalement de sa main.
-"Mais c'est si dur. "
-"Tu croyais quoi quand tu m'as appelé que j'avais des herbes magiques ou des prières indiennes pour te faire marcher plus vite?"
-"Non. Bien sur que non."
-"Non tu m'as appelé car je savais de quoi Bella Swan était capable. "
Flash back
Deux semaines plus tôt.
-"Fou moi la paix. Je n'y arriverai jamais avec toi. "
-"Bella il faut que tu te ménages tu veux trop en faire. Pense à toi et au bébé. "
-"Je ne fais que ça Edward. Mais je veux remarcher. Je veux courir."
-"Pourquoi être aussi pressée? "
-"Pourquoi pas? Le bébé me redonne des forces. Mais peut-être que ça ne dureras pas. "
-"Justement c'est pour ça que tu dois faire attention. "
-"Je ne suis pas en sucre Edward. Laisse-moi. "
-"Ok je reviendrai ce soir. "
-"Pas la peine. "
-"Bella"
-"Laisse-moi. "
Je n'en pouvais plus de ses attentions. Un autre aspect je présume de la grossesse. Mis à part les envies bizarres et ma libido décuplée. J'avais des sauts d'humeur. Passant des rires hystériques aux crises de larmes.
Mais ce qui me faisait le plus peur c'est que tout ça disparaisse comme c'était venu. Que si je ne saisissais pas ma chance. Jamais plus je ne l'aurai. Et avec Edward dés que je forçais trop il me faisait asseoir ou allonger. Position que j'avais trop prise ses derniers mois. Je voulais tenir debout.
Je sorti mon portable et composai le numéro entre mes larmes de la seule personne sur qui je pouvais compter, la seule personne qui ne verrai pas en moi une petite chose fragile.
-"Jake c'est Bella. J'ai besoin de toi. "
-" Tu n'as pas assez de sangsue à ton service?"
-"Je suis chez moi ,seule. J'ai renvoyé Edward. J'en peux plus. Jacob viens s'il te plait. "
-"Ok j'arrive. "
-"Jake."
-"Oui?"
-"Merci. "
Il avait raccroché et n'avais pas mis long feu à arriver. Je n'avais pas bougé de ma chambre tenant encore le téléphone entre mes mains.
-"Bella? Pourquoi pleures-tu ? Quelque chose ne va pas?"
-"Oh Jake. "
-"Allez Belli." Jacob n'avais jamais était très câlin. Ne sachant pas trop quoi faire. Ou poser ses mains. Il essuya mes larmes. "Dit à tonton Jake ce qui ce passe. "
-"Jake j'ai besoin de toi. "
-" Ça tu me l'as déjà dit mais je crois que c'est trop tard. "
-"Jake, il n'y a que toi qui peux m'aider. Les autres ne me voient que comme une chose qui peut se casser à tout moment. "
-"Ce que tu es Bella encore plus maintenant. "
-"Non pas toi. "
-"Ok alors comment je dois te voir?"
-"Comme tu m'as toujours vu je suppose. "
-"Une Bella maladroite, déterminée et que j'aime. "
-"Emmène-moi à la réserve. » zappant sa dernière remarque et en profitant un peu aussi. « Et aide-moi à remarcher. "
-"Tu délires ou tu veux vraiment déclencher une guerre. ?"
-"Pourquoi je ne suis plus la bienvenue à la push ? "
-"Bella tu portes son enfant, tu vas devenir sa femme et surement l'un des leurs. "
-"Jake je n'ai que toi. "
-"Tu ne parles pas d'une moto à retaper là, tu parles de tes jambes. "
-"Et la faute de qui ?" Il me regarda surpris. Je venais d'utiliser la pire de mes cartes. "Pardon. Je n'aurai pas dû. "
-"Ok je t'embarque. "
-"Non Jacob. Ne le fait pas par pitié. Ou pas devoir ou je ne sais quoi. "
-"Bella je le fais au nom de mon amour pour toi. Alors où as-tu un sac?"
-"En bas, dans l'armoire. "
Il fourra des shorts, jogging, teeshirt. Même mes sous-vêtements dedans. Passa par la salle de bain. Et me déposa le tout sur les genoux.
-"Allons-y avant que je me rends compte que je fais la pire connerie du monde. "
Je ne répondis rien me laissant rouler vers l'extérieur.
Il mit mon bagage dans le coffre. Et je me glissai sur le fauteuil passager de ma voiture, Jake ne ce déplaçait qu'en courant.
Edward surgis devant la voiture. Me foutant une peur bleue.
-"Que faites-vous?"
-"Elle viens avec moi "
-"Jake laisse moi faire. "
-"Bella, il n'en est pas question. "
-"Edward nous ne sommes pas encore marié et même si ça serai le cas tu ne pourrais pas m'interdire d'aller avec Jake. "
-"Je n'ai pas le droit d'y aller. Et je ne peux pas te protéger là-bas."
-"Je ne veux pas ni être protéger, ni couver. Jake va m'aider à remarcher. "
-"Ne fais pas ça Bella."
-"Désolée, je t'appellerai chaque soir. "
-"Chaque soir ?"
Il avait l'air désemparé et si je restai un moment de plus je renoncerai à mon plan.
-"Jake on y va ! Au revoir Edward. Je t'aime. "
-"Tu m'aimes et tu m'abandonnes. "
Jake démarra. Edward sachant que je ne changerai pas d'avis ferma ma portière.
-"Je ne t'abandonne pas je me donne une chance."
Fin du flash
Je pouvais revoir ses yeux s'assombrirent à chaque seconde qu'il comprenait ce qui ce passait.
Et chaque soir, ça avait été une torture de l'appeler. Car il me manquait.
-"Allez encore un effort. "
Il avait installé deux rambardes comme dans ma salle de rééducation.
Il me remit debout. Me tenant par la ceinture de mon pantalon.
-"Tu en es capable. Allez Bella. Fait avancer le pied gauche. "
Mon pied ce traina complètement sans aucune élégance. Rien à voir avec un pas.
-"C'est bien. Le droit maintenant. "
Ma seconde jambe vint rejoindre la première par la même dance désordonné.
-"Lâche une barre et recommence, n'est pas peur, je te tiens. "
Ne pas avoir peur ? J'étais paniquée et encore le mot était faible. Deux semaines que mes pieds se trainaient. La terre entre les barres en était devenue lisse. Deux semaines que je me battais. Jake me remusclai les jambes, tonifiai mon bassin, assouplissait mes chevilles. Et pourtant rien n'y faisais. Je sentais la vie courir dans mes veines. Je pouvais bouger chaque orteil. La belle affaire si je ne peux pas faire un pas correct. Réapprendre à marcher semble insurmontable. Alors que mon enfant le fera un jour sans même y penser.
Mais je ne veux pas, je refuse cette pensée qu'il fasse son premier pas vers moi clouée dans un fauteuil. Non, je refuse. Je refuse.
POV d'Edward
Je tournai comme un lion en cage. Plus d'une fois j'avais failli traverser cette frontière pour aller la chercher. Carlisle avait été voir les Black pour leur demander la permission. Mais nous ne l'avions pas encore eu.
Trois semaines que je ne peux plus la voir, la sentir, la toucher, la vénérer.
-"Edward calme-toi. "
-"J'en peux plus Jazz. "
-"Nous le savons. Mais bientôt elle reviendra. Je peux te l'affirmer. "
-"Quand Alice?"
-"Ce n'est pas précis mais bientôt, je te le jure. "
-"Elle me manque. "
-"La faute à qui ?"
-"Rosalie ça suffit. " La réprimanda ma mère.
-"Monsieur ne veux pas du bébé et après traite Bella comme un précieux réceptacle. "
-"Je n'ai pas peur pour l'enfant mais pour elle. On ne sait pas ce qui pourrai ce produire pendant cette grossesse. Et à faire tout ces efforts, elle perd de précieuses forces. "
-"Comprend la mon chéri. Bella veut pouvoir remarcher. Personne n'aurait cru cela possible. Encore moins elle. "
-"Mais maman est-ce une raison pour s'enfuir ? "
-"Jacob ne lui fera aucun mal. Il est la force qu'elle a besoin. "
-"Ce loup sa force ? Tu délires ? "
-"Rosalie, je ne permet pas que tu parles à ta mère ainsi. "
Mon père venait de rentrer et scannant son esprit, je sus qu'il n'avait pas eu de nouvelle du clan des Quilleutes.
-"Le père de Bella est venu me voir ce matin. "
-"Qu'est-ce qu'il voulait?"
-"Des nouvelles de sa fille. "
-"Tu lui as dit qu'elle était pas chez nous. "
-"Il le savait déjà. "
-" Alors quoi?"
J'écoutais mon père et ma mère sans rien dire. Charlie avait encore plus mal prit la grossesse de Bella que prévu. Quand je l'avais ramèné chez elle le lendemain, elle n'avait pas voulu que je rentre. Elle c'était préparée a ses foudres comme elle disait mais après un calme pesant toute la maison avait tremblé.
Je n'avais pu me résoudre à rentrer. Alors j'avais garé ma voiture plus loin et j'étais revenu comme je le faisais depuis toujours.
Flash back
-"Salut papa!"
-"Bella. Tu es seule? Il n'est pas avec toi?"
-"Non je suis assez grande pour me faire réprimander seule. "
-"Bien sûr. "
Je l'avais entendu rouler jusqu'à sa chambre. J'avais profité de ce laps de temps pour aller garer la Volvo plus loin.
Quand je suis revenu tel un timing parfait la porte de sa chambre c'était ouverte à la volée.
-"Je ne veux plus jamais voir cette porte fermer. "
-"Je ne risque plus rien. Je ne peux pas tomber une seconde fois enceinte, tu sais. "
-"Tu es ma fille Bella et je ne comprend pas comment tu as pu être aussi naïve. ?"
-"Je ne suis pas naïve mais amoureuse. "
-"Alors ça te rend aveugle."
-"Pourquoi?"
-"Dans ton état Bella. Ça peut être dangereux. Il devait le savoir. Son père lui aura surement dit. Je lui aurai dit si j'avais su. "
-"Quoi ? d'utiliser une capote?"
-"Oui. Non. D'éviter d'avoir des rapports."
-"Tu es fou. Tu croyais que je deviendrai bonne sœur ou quoi? "
-"Peut-être. "
-"Papa. Jamais je ne me suis sentie si vivante que sous ses mains. "
-"Ça suffit je ne veux rien entendre. "
-"EH bas tant pis, je vais te le dire quand même. Avec Edward j'ai redécouvert des endroits de mon corps mort. Il a été le meilleur des remèdes. Papa. Je peux de nouveau sentir mes pieds. "
-" Ça me fait une belle jambe. Bientôt tu les verras plus. Et un accouchement dans ton état risque de ... Bella j'ai peur. "
-"Moi je dois avoir peur. Moi je vais accoucher. Toi tu vas être grand-père. "
-"Certainement pas. Pas d'un enfant qui risque de détruire mon bébé. "
Il avait lâché ces derniers mots faisant fis de ceux de Bella. Elle sentait ses pieds de nouveau. Mais à ce moment là tous s'écroulait sous les siens.
Elle resta prostrée le regard fixe vers la porte ouverte et vide. Son père était retourné au bureau.
Fin du flashback
Je repris mes esprits quand mon père eu fini. Mais je pu lire dans leurs esprits la suite. Il s'inquiétait réellement. Carlisle lui avait parlé des risques enfin certains. Ceux avec un accouchement d'un bébé humain. Qu'une césarienne serait le mieux dans son cas. Il lui demanda où en était ses sensations. Moi qui avais cru qu'il n'avait pas entendu ou qu'il en avait que faire. Je mettais tromper. Il mettait ce miracle sur mon compte comme Bella lui avait dit. Son remède. Et maintenant c'était Jacob son remède.
-"Edward. " Me réveilla Alice
-"Quoi?"
-"Ton téléphone. "
-"Hein ?"
-"Ton téléphone Edward sonne c'est Bella. "
Chapitre suivant
POV de Bella
Les jours avaient passé mais mon monde avait été victime d'un bouleversement. Mon père. Jake. Edward. Même et surtout mon corps.
- « Stop j'en peux plus. »
- « Bella il faut pas que tu relâches. »
- « Relâche quoi Jake je n'ai pas fait un seul progrès en 2 semaines. J'abandonne. »
- « Bella quand tu es venu me voir. Défiant ton propre futur mari, j'ai cru que tu te fichais de moi. Mais j'ai eu fois en toi. Je croirais toujours en toi Bella. Même si tout ça me dépasse. » Fit-il en me montrant globalement de sa main.
-"Mais c'est si dur. "
-"Tu croyais quoi quand tu m'as appelé que j'avais des herbes magiques ou des prières indiennes pour te faire marcher plus vite?"
-"Non. Bien sur que non."
-"Non tu m'as appelé car je savais de quoi Bella Swan était capable. "
Flash back
Deux semaines plus tôt.
-"Fou moi la paix. Je n'y arriverai jamais avec toi. "
-"Bella il faut que tu te ménages tu veux trop en faire. Pense à toi et au bébé. "
-"Je ne fais que ça Edward. Mais je veux remarcher. Je veux courir."
-"Pourquoi être aussi pressée? "
-"Pourquoi pas? Le bébé me redonne des forces. Mais peut-être que ça ne dureras pas. "
-"Justement c'est pour ça que tu dois faire attention. "
-"Je ne suis pas en sucre Edward. Laisse-moi. "
-"Ok je reviendrai ce soir. "
-"Pas la peine. "
-"Bella"
-"Laisse-moi. "
Je n'en pouvais plus de ses attentions. Un autre aspect je présume de la grossesse. Mis à part les envies bizarres et ma libido décuplée. J'avais des sauts d'humeur. Passant des rires hystériques aux crises de larmes.
Mais ce qui me faisait le plus peur c'est que tout ça disparaisse comme c'était venu. Que si je ne saisissais pas ma chance. Jamais plus je ne l'aurai. Et avec Edward dés que je forçais trop il me faisait asseoir ou allonger. Position que j'avais trop prise ses derniers mois. Je voulais tenir debout.
Je sorti mon portable et composai le numéro entre mes larmes de la seule personne sur qui je pouvais compter, la seule personne qui ne verrai pas en moi une petite chose fragile.
-"Jake c'est Bella. J'ai besoin de toi. "
-" Tu n'as pas assez de sangsue à ton service?"
-"Je suis chez moi ,seule. J'ai renvoyé Edward. J'en peux plus. Jacob viens s'il te plait. "
-"Ok j'arrive. "
-"Jake."
-"Oui?"
-"Merci. "
Il avait raccroché et n'avais pas mis long feu à arriver. Je n'avais pas bougé de ma chambre tenant encore le téléphone entre mes mains.
-"Bella? Pourquoi pleures-tu ? Quelque chose ne va pas?"
-"Oh Jake. "
-"Allez Belli." Jacob n'avais jamais était très câlin. Ne sachant pas trop quoi faire. Ou poser ses mains. Il essuya mes larmes. "Dit à tonton Jake ce qui ce passe. "
-"Jake j'ai besoin de toi. "
-" Ça tu me l'as déjà dit mais je crois que c'est trop tard. "
-"Jake, il n'y a que toi qui peux m'aider. Les autres ne me voient que comme une chose qui peut se casser à tout moment. "
-"Ce que tu es Bella encore plus maintenant. "
-"Non pas toi. "
-"Ok alors comment je dois te voir?"
-"Comme tu m'as toujours vu je suppose. "
-"Une Bella maladroite, déterminée et que j'aime. "
-"Emmène-moi à la réserve. » zappant sa dernière remarque et en profitant un peu aussi. « Et aide-moi à remarcher. "
-"Tu délires ou tu veux vraiment déclencher une guerre. ?"
-"Pourquoi je ne suis plus la bienvenue à la push ? "
-"Bella tu portes son enfant, tu vas devenir sa femme et surement l'un des leurs. "
-"Jake je n'ai que toi. "
-"Tu ne parles pas d'une moto à retaper là, tu parles de tes jambes. "
-"Et la faute de qui ?" Il me regarda surpris. Je venais d'utiliser la pire de mes cartes. "Pardon. Je n'aurai pas dû. "
-"Ok je t'embarque. "
-"Non Jacob. Ne le fait pas par pitié. Ou pas devoir ou je ne sais quoi. "
-"Bella je le fais au nom de mon amour pour toi. Alors où as-tu un sac?"
-"En bas, dans l'armoire. "
Il fourra des shorts, jogging, teeshirt. Même mes sous-vêtements dedans. Passa par la salle de bain. Et me déposa le tout sur les genoux.
-"Allons-y avant que je me rends compte que je fais la pire connerie du monde. "
Je ne répondis rien me laissant rouler vers l'extérieur.
Il mit mon bagage dans le coffre. Et je me glissai sur le fauteuil passager de ma voiture, Jake ne ce déplaçait qu'en courant.
Edward surgis devant la voiture. Me foutant une peur bleue.
-"Que faites-vous?"
-"Elle viens avec moi "
-"Jake laisse moi faire. "
-"Bella, il n'en est pas question. "
-"Edward nous ne sommes pas encore marié et même si ça serai le cas tu ne pourrais pas m'interdire d'aller avec Jake. "
-"Je n'ai pas le droit d'y aller. Et je ne peux pas te protéger là-bas."
-"Je ne veux pas ni être protéger, ni couver. Jake va m'aider à remarcher. "
-"Ne fais pas ça Bella."
-"Désolée, je t'appellerai chaque soir. "
-"Chaque soir ?"
Il avait l'air désemparé et si je restai un moment de plus je renoncerai à mon plan.
-"Jake on y va ! Au revoir Edward. Je t'aime. "
-"Tu m'aimes et tu m'abandonnes. "
Jake démarra. Edward sachant que je ne changerai pas d'avis ferma ma portière.
-"Je ne t'abandonne pas je me donne une chance."
Fin du flash
Je pouvais revoir ses yeux s'assombrirent à chaque seconde qu'il comprenait ce qui ce passait.
Et chaque soir, ça avait été une torture de l'appeler. Car il me manquait.
-"Allez encore un effort. "
Il avait installé deux rambardes comme dans ma salle de rééducation.
Il me remit debout. Me tenant par la ceinture de mon pantalon.
-"Tu en es capable. Allez Bella. Fait avancer le pied gauche. "
Mon pied ce traina complètement sans aucune élégance. Rien à voir avec un pas.
-"C'est bien. Le droit maintenant. "
Ma seconde jambe vint rejoindre la première par la même dance désordonné.
-"Lâche une barre et recommence, n'est pas peur, je te tiens. "
Ne pas avoir peur ? J'étais paniquée et encore le mot était faible. Deux semaines que mes pieds se trainaient. La terre entre les barres en était devenue lisse. Deux semaines que je me battais. Jake me remusclai les jambes, tonifiai mon bassin, assouplissait mes chevilles. Et pourtant rien n'y faisais. Je sentais la vie courir dans mes veines. Je pouvais bouger chaque orteil. La belle affaire si je ne peux pas faire un pas correct. Réapprendre à marcher semble insurmontable. Alors que mon enfant le fera un jour sans même y penser.
Mais je ne veux pas, je refuse cette pensée qu'il fasse son premier pas vers moi clouée dans un fauteuil. Non, je refuse. Je refuse.
POV d'Edward
Je tournai comme un lion en cage. Plus d'une fois j'avais failli traverser cette frontière pour aller la chercher. Carlisle avait été voir les Black pour leur demander la permission. Mais nous ne l'avions pas encore eu.
Trois semaines que je ne peux plus la voir, la sentir, la toucher, la vénérer.
-"Edward calme-toi. "
-"J'en peux plus Jazz. "
-"Nous le savons. Mais bientôt elle reviendra. Je peux te l'affirmer. "
-"Quand Alice?"
-"Ce n'est pas précis mais bientôt, je te le jure. "
-"Elle me manque. "
-"La faute à qui ?"
-"Rosalie ça suffit. " La réprimanda ma mère.
-"Monsieur ne veux pas du bébé et après traite Bella comme un précieux réceptacle. "
-"Je n'ai pas peur pour l'enfant mais pour elle. On ne sait pas ce qui pourrai ce produire pendant cette grossesse. Et à faire tout ces efforts, elle perd de précieuses forces. "
-"Comprend la mon chéri. Bella veut pouvoir remarcher. Personne n'aurait cru cela possible. Encore moins elle. "
-"Mais maman est-ce une raison pour s'enfuir ? "
-"Jacob ne lui fera aucun mal. Il est la force qu'elle a besoin. "
-"Ce loup sa force ? Tu délires ? "
-"Rosalie, je ne permet pas que tu parles à ta mère ainsi. "
Mon père venait de rentrer et scannant son esprit, je sus qu'il n'avait pas eu de nouvelle du clan des Quilleutes.
-"Le père de Bella est venu me voir ce matin. "
-"Qu'est-ce qu'il voulait?"
-"Des nouvelles de sa fille. "
-"Tu lui as dit qu'elle était pas chez nous. "
-"Il le savait déjà. "
-" Alors quoi?"
J'écoutais mon père et ma mère sans rien dire. Charlie avait encore plus mal prit la grossesse de Bella que prévu. Quand je l'avais ramèné chez elle le lendemain, elle n'avait pas voulu que je rentre. Elle c'était préparée a ses foudres comme elle disait mais après un calme pesant toute la maison avait tremblé.
Je n'avais pu me résoudre à rentrer. Alors j'avais garé ma voiture plus loin et j'étais revenu comme je le faisais depuis toujours.
Flash back
-"Salut papa!"
-"Bella. Tu es seule? Il n'est pas avec toi?"
-"Non je suis assez grande pour me faire réprimander seule. "
-"Bien sûr. "
Je l'avais entendu rouler jusqu'à sa chambre. J'avais profité de ce laps de temps pour aller garer la Volvo plus loin.
Quand je suis revenu tel un timing parfait la porte de sa chambre c'était ouverte à la volée.
-"Je ne veux plus jamais voir cette porte fermer. "
-"Je ne risque plus rien. Je ne peux pas tomber une seconde fois enceinte, tu sais. "
-"Tu es ma fille Bella et je ne comprend pas comment tu as pu être aussi naïve. ?"
-"Je ne suis pas naïve mais amoureuse. "
-"Alors ça te rend aveugle."
-"Pourquoi?"
-"Dans ton état Bella. Ça peut être dangereux. Il devait le savoir. Son père lui aura surement dit. Je lui aurai dit si j'avais su. "
-"Quoi ? d'utiliser une capote?"
-"Oui. Non. D'éviter d'avoir des rapports."
-"Tu es fou. Tu croyais que je deviendrai bonne sœur ou quoi? "
-"Peut-être. "
-"Papa. Jamais je ne me suis sentie si vivante que sous ses mains. "
-"Ça suffit je ne veux rien entendre. "
-"EH bas tant pis, je vais te le dire quand même. Avec Edward j'ai redécouvert des endroits de mon corps mort. Il a été le meilleur des remèdes. Papa. Je peux de nouveau sentir mes pieds. "
-" Ça me fait une belle jambe. Bientôt tu les verras plus. Et un accouchement dans ton état risque de ... Bella j'ai peur. "
-"Moi je dois avoir peur. Moi je vais accoucher. Toi tu vas être grand-père. "
-"Certainement pas. Pas d'un enfant qui risque de détruire mon bébé. "
Il avait lâché ces derniers mots faisant fis de ceux de Bella. Elle sentait ses pieds de nouveau. Mais à ce moment là tous s'écroulait sous les siens.
Elle resta prostrée le regard fixe vers la porte ouverte et vide. Son père était retourné au bureau.
Fin du flashback
Je repris mes esprits quand mon père eu fini. Mais je pu lire dans leurs esprits la suite. Il s'inquiétait réellement. Carlisle lui avait parlé des risques enfin certains. Ceux avec un accouchement d'un bébé humain. Qu'une césarienne serait le mieux dans son cas. Il lui demanda où en était ses sensations. Moi qui avais cru qu'il n'avait pas entendu ou qu'il en avait que faire. Je mettais tromper. Il mettait ce miracle sur mon compte comme Bella lui avait dit. Son remède. Et maintenant c'était Jacob son remède.
-"Edward. " Me réveilla Alice
-"Quoi?"
-"Ton téléphone. "
-"Hein ?"
-"Ton téléphone Edward sonne c'est Bella. "
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